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PCSCP

Thu, 13 Sep 2018 21:36:11 +0200

13/09/2018 - Le Center Parcs de Roybon vu par Ballouhey

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PCSCP Stéphane PERON

Tue, 11 Sep 2018 16:24:29 +0200

21/08/2018 - Place Gre'net - Center parcs de Roybon : cadeaux et facilités à tous les étages pour Pierre & Vacances

ENQUÊTE – Alors que les opposants au Center parcs de Roybon en Isère multiplient les recours, tout semble être mis en œuvre au plus haut niveau de l’État pour faciliter la bonne marche du projet porté par Pierre & Vacances. Le 3 juillet, le Premier ministre Édouard Philippe a ainsi modifié la loi pour que l’autorisation de défrichement soit prolongée de deux ans. Le temps que le Conseil d’État se prononce sur la légalité du projet après avoir revu la définition des zones humides au cœur du dossier judiciaire ? Retour sur le sauvetage d’État d’une multinationale lancée dans une fuite en avant sans fin.

Alors qu’à Paris, le Conseil d’État ne s’est toujours pas prononcé sur le sort du Center parcs de Roybon, en stand-by depuis la décision de la cour d’appel de Lyon d’annuler le projet, en Isère, rien ne semble arrêter Pierre & Vacances.

Le 9 juillet, le préfet a ainsi prolongé jusqu’au 12 juillet 2020 l’autorisation de défrichement préalable aux travaux de ce centre de vacances de mille cottages prévu sur 200 hectares dans la forêt des Chambarans. Déjà, en juin 2015, un décret signé de Manuel Valls et Stéphane Le Foll avait prolongé la durée légale de l’autorisation de défrichement jusqu’en juillet 2018.

À l’automne 2014, une fois l’autorisation signifiée et les recours des opposants rejetés par le Conseil d’État, l’auto-proclamé leader européen des résidences de tourisme et des centres de vacances avait retourné près de la moitié des terres visées par le projet. Avant d’être stoppé net par les zadistes. Depuis, la zone est toujours occupée. Impossible de défricher ? Qu’à cela ne tienne, l’autorisation a, à chaque approche de la date butoir, été prolongée.

Les délais de l’autorisation de défrichement rallongés une seconde fois

Le 3 juillet 2018, le Premier ministre Édouard Philippe et le ministre de l’Agriculture Stéphane Travers ont ainsi changé la loi et un article du code forestier, rallongeant les délais de prorogation de trois à cinq ans. De quoi épargner à Pierre & Vacances une nouvelle enquête publique.

La suite de cette enquête fouillée et passionnante ici : https://www.placegrenet.fr/2018/08/21/center-parcs-de-roybon-cadeaux-et-facilites-a-tous-les-etages-pour-pierre-vacances/200967

PCSCP Stéphane PERON

Tue, 04 Sep 2018 12:46:47 +0200

21/08/2018 : Le Figaro - Le chinois HNA prépare sa sortie de Pierre & Vacances

Après une expansion à marche forcée, le groupe a engagé son repli sous la
pression de Pékin.

La cure d’amaigrissement imposée par le gouvernement chinois au géant HNA, est aussi impressionnante que la boulimie d’acquisitions qui l’a précédée. « Le gouvernement chinois a lancé cet été un ultimatum, obligeant le conglomérat à vendre ses investissements hors de Chine dans les plus brefs délais », confie un bon connaisseur du groupe.

Fleuron chinois du secteur privé, HNA, présent dans le tourisme, la logistique et le transport aérien, est considéré comme un « rhinocéros gris » par la presse chinoise à cause de son endettement inquiétant. Avec Fosun (actionnaire du Club Med), Wanda (présent dans l’immobilier, le cinéma et les parcs d’attractions) et l’assureur Anbang, ils sont quatre à être dans ce cas. Quatre géants très endettés et dont la frénésie d’acquisitions a fait craindre pour le système financier chinois.

Depuis l’an dernier, HNA se serait déjà délesté de 17 milliards de dollars d’actifs. Mais il a dépensé plus de... 50 milliards dans des rachats hors de Chine ces dernières années.

« HNA doit vendre très vite tous ses actifs offshore. C’est plus une question politique que financière », analyse un observateur.

Selon l’agence Bloomberg, HNA a mandaté des conseillers pour trouver des repreneurs à Swissport, racheté à l’été 2015. Valorisé 3 milliards de dollars, l’entreprise de prestation de services aéroportuaires au sol intéresserait une société d’investissement américaine, Cerberus Capital.

La Chine comme un eldorado

Le géant chinois négocie aussi la vente d’un immeuble, placé sous la surveillance du
gouvernement américain pour sa proximité de la tour Trump, à Manhattan. Toujours selon Bloomberg, le bâtiment pourrait être repris par B & L Management pour 452 millions de dollars. Il avait été acheté 463 millions de dollars en 2016, par HNA associé à des partenaires.

En France, Pierre & Vacances se prépare au départ de son partenaire chinois d’ici à la fin de l’année. En 2015, HNA a pris une participation de 10 % dans le groupe d’immobilier et de tourisme. Depuis, Pierre & Vacances a multiplié les projets dans l’empire du Milieu, avec HNA et d’autres partenaires financiers. Son fondateur, Gérard Brémond, considère la Chine comme un eldorado. « HNA recentre ses intérêts sur la Chine. Une cession de sa participation dans Pierre & Vacances s’inscrirait dans cette logique. Nous discutons avec un certain nombre de partenaires, dont la Caisse des dépôts chinoise avec qui nous collaborons déjà », confie Thierry Hellin, directeur général adjoint du groupe.

Chen Feng, cofondateur de HNA, est désormais seul aux commandes après le décès
accidentel du patron, Wang Jian. Âgé de 65 ans, Wang Jian a fait une chute mortelle début juillet, alors qu’il était en villégiature dans le Vaucluse. « Le grand mouvement de
désendettement a débuté l’an dernier. Les cessions et le recentrage sur l’aérien et le tourisme étaient déjà engagées avant la mort de Wang Jian. HNA réduit ses ambitions dans l’hôtellerie », affirme Emmanuel Gros, banquier d’affaires chez B &A.

En avril, HNA a cédé sa part de 25 % acquise il y a un an et demi dans le groupe hôtelier Hilton, pour 6,3 milliards de dollars. En juin, il a vendu au thaïlandais Minor International sa part de 26,5 % dans l’espagnol NH Hotel Group, pour 622 millions d’euros.

Enfin, ce mois-ci, HNA a renoncé à son investissement dans Radisson (486 hôtels). Il en a cédé le contrôle à un consortium mené par son compatriote Jin Jiang. Déjà propriétaire de Louvre Hotels (Campanile, Kyriad), Jin Jiang vise, lui, une place de leader mondial de l’hôtellerie, d’ici cinq ans.

Par Mathilde Visseyrias le 21/08/2018

Source : http://www.lefigaro.fr/societes/2018/08/21/20005-20180821ARTFIG00264-le-chinois-hna-prepare-sa-sortie-de-pierre-amp-vacances.php

PCSCP Stéphane PERON

Thu, 09 Aug 2018 10:23:34 +0200

01/08/2018 - Le Canard Enchaîné - Center Parcs fait retailler la loi

Pendant que les gentils moutons français tentent de se tenir au frais, que la canicule s’abat sur le pays, que nos cours d’eau se meurent dans l’indifférence générale ...le gouvernement Macronien a pris le 3 juillet dernier un décret permettant une prolongation de 2 ans supplémentaires les autorisations de défrichement en cours de validité.

P&V a demandé le 5 juillet 2018 au Préfet de l’Isère cette prorogation du délai de validité de son autorisation pour le projet Central Pouark de Roybon et le jour d’après (!!!!) soit le 6 juillet, 2 arrêtés préfectoraux (AP) sont signés portant d’une part prorogation de la validité de l’autorisation de défrichement (accordée initialement le 12 juillet 2010) et d’autre part prorogation de la validité de l’enquête publique préalable relative à l’autorisation de défrichement.

Ci-joint le lien pour télécharger les 2 AP : http://www.isere.gouv.fr/content/download/37552/271065/file/recueil-38-2018-075-recueil-des-actes-administratifs-special.pdf

Ci-dessous l’article paru dans le Canard le 1er août sur ce sujet :

PDF - 674.8 ko
Article du Canard du 1er Août 2018

PCSCP Stéphane PERON

Tue, 22 May 2018 19:55:12 +0200

22 mai 2018 - Le Figaro - Center Parcs de Roybon : une subvention de 4,7 millions annulée par la justice

Le tribunal administratif de Lyon a annulé mardi une délibération de 2016 de la région Auvergne-Rhône-Alpes attribuant une enveloppe de 4,7 millions d’euros au projet contesté de Center Parcs à Roybon (Isère). Suivant l’avis du rapporteur public lors de l’audience du 3 mai, le tribunal a donné gain de cause aux élus du Rassemblement citoyen écologiste et solidaire (RCES) du conseil régional qui dénonçaient un excès de pouvoir du président Laurent Wauquiez (LR) lors du vote du budget primitif 2016.

Les juges ont ainsi reconnu que, lors du vote de cette délibération, les conseillers régionaux n’avaient pas obtenu une information "suffisante pour leur permettre d’exercer leurs attributions". Dans un courrier adressé le 8 avril 2016 à Laurent Wauquiez, ces élus avaient listé 33 questions, dont l’une portant sur la "répartition de l’enveloppe de 4,7 millions d’euros" et la nature des dépenses engagées pour le projet de Center Parcs à Roybon.

Mais pour le tribunal, l"unique courrier" en retour "n’apporte pas de réponse satisfaisante", principalement sur ce dernier point. Il relève que le président et le vice-président de la Région ont donné "des réponses générales" en évoquant la "transversalité" du projet. "Or cette information était indispensable pour permettre un vote utile par chapitre", souligne-t-il. Ces élus, par la voix de Myriam Laïdouni Denis (Isère), "sont donc fondés à soutenir que leur droit à l’information (...) a été méconnu (...) sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête", note le tribunal.

Les plaignants soutenaient que cette délibération avait été prise "sous la pression d’un conflit d’intérêts" après l’"intervention décisive" d’un des vice-présidents de la région, Yannick Neuder (LR), par ailleurs président de la Communauté de communes Bièvre-Isère, dont fait partie la commune de Roybon. Objet d’une bataille judiciaire depuis son lancement en 2007, le projet de complexe touristique de Pierre & Vacances dans la forêt de Chambaran est à l’arrêt depuis fin 2014.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/05/22/97002-20180522FILWWW00255-center-parcs-de-roybon-une-subvention-de-47-millions-annulee-par-la-justice.php

PCSCP Stéphane PERON