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Fri, 22 Sep 2017 16:17:20 +0100

Discours sur l'Etat de l'Union européenne : Vent nouveau

Cartoon movement, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.

Fri, 22 Sep 2017 14:03:04 +0100

Elections législatives en Allemagne : La Merkelisation de l’Europe

Der Spiegel, Hambourg – Angela Merkel est la plus puissante dirigeante de l’UE, et elle se présente pour un quatrième mandat dimanche 24 septembre. Que disent les chiffres sur ce qui a changé en Allemagne et en Europe au cours des années pendant lesquelles elle a été au pouvoir ? Voir en entier.

Thu, 21 Sep 2017 14:04:04 +0100

Elections en Allemagne : Erdoğan part en campagne

, – En accusant les principaux partis en lice d’être anti-turcs, le président turc s’immisce dans le processus électoral en Allemagne, où vivent près de cinq millions de personnes originaires de Turquie. Au point qu’Angela Merkel et Martin Schulz excluent désormais toute possibilité d’adhésion d’Ankara à l’UE. Voir en entier.

Tue, 19 Sep 2017 10:57:46 +0100

Dieselgate : Des milliers de morts en Europe à cause du non-respect des normes anti-pollution

MobileReporter, Rome – Environ 10 000 personnes meurent prématurément chaque année en Europe en raison de la pollution causée par les voitures diesel liée aux oxydes d’azotes (NOx), selon une nouvelle étude menée par une équipe internationale de chercheurs. Voir en entier.

Thu, 14 Sep 2017 18:08:07 +0100

Discours sur l'Etat de l'Union européenne : Compter les mots qui comptent

Le 13 septembre le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a prononcé le discours annuel sur l'état de l'Union européenne, plus connu sous l'acronyme SOTEU, devant le Parlement européen, à Strasbourg. C'était la troisième fois qu'il se pliait à cet exercice face aux eurodéputés.

Dans le SOTEU, Juncker a passé en revue le travail réalisé par la Commission lors de l'année écoulée et annoncé les priorités pour celle à venir, indiqué comment l'exécutif européen compte affronter les défis les plus importants qui attendent l'Ue et donné sa vision personnelle de l'avenir de l'Europe.

Le discours a été suivi d'un débat en plénière, où les députés entament les discussions entre le Parlement et le Conseil de l'UE en vue de préparer le programme de travail de la Commission pour l'année à venir.

S'ils peuvent sembler peu inspirés en dehors de la "bulle bruxelloise", les SOTEU sont une des rares occasions où le président de la Commission expose publiquement ce que lui et ses collègues de la Commission ont accompli et partage sa vision pour les mois à venir. C'est ce qui s'apparente le plus au discours de politique générale des chefs de gouvernement. Il est donc intéressant de regarder de plus près au langage et aux mots employés, car ils indiquent les concepts et les sujets qui marquent une période donnée, et ce sur quoi l'UE se concent

1 – Les vingt mots les plus utilisés dans tous les SOTEU

Les 20 mots les plus utilisés dans les sept SOTEU prononcés jusqu'à présent et leur fréquence.

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2 – Les dix mots utilisés le plus fréquemment dans chacun des SOTEU

Ce tableau indique le nombre de fois que les mots les plus fréquents dans chaque SOTEU ont été prononcés dans chacun d'entre eux. La couleur du cercle reflète ce chiffre, le rouge signifiant le nombre de mentions le plus élevé.

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3 – Comparaison entre les SOTEU selon la fréquence des mots employés

Ce nuage de mots compare la fréquence avec laquelle les mots ont été prononcés dans les SOTEU (les termes récurrents ont été exclus), et montre les mots les plus fréquemment utilisés dans chacun des discours et qui l'ont été le moins dans les autres.

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4 – Comparaison des SOTEU selon la fréquence de certains mots

Ce tableau montre le nombre de fois qu'un mot a été prononcé lors de chacun des SOTEU. La couleur du cercle reflète ce chiffre, le rouge signifiant le nombre de mentions le plus élevé.

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Ces infographies et leur code sont distribués sous la licence Creative Commons BY : ils peuvent être reproduits à condition de citer la source – Giorgio Comai/OBC Transeuropa/#edjnet.

Thu, 14 Sep 2017 17:05:24 +0100

Négociations du Brexit : Antiquités

Jyllands-Posten, Aarhus – Cartoon. Voir en entier.

Sun, 10 Sep 2017 14:56:13 +0100

Elections en Allemagne : Un combat inégal

Cartoon movement, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.

Fri, 01 Sep 2017 16:15:58 +0100

L’Histoire n’est pas noire ou blanche

Éditorial

Nous célèbrons, ce 1er septembre, le soixante-dix-huitième anniversaire du déclenchement de la Seconde guerre mondiale. Malgré les années qui ont passé, les interprétations des historiens et des commentateurs divergent sur bien des points. Le conflit mondial a débuté par l’invasion de la Pologne par l’Allemagne nazie, suivie de plus de cinq années d’occupation marquées par la souffrance. Six millions de citoyens polonais (plus d’un cinquième de la population totale) ont péri à cause des opérations militaires et des répressions allemandes et soviétiques. VoxEurop présente trois points de vue sur cette tragédie.

Dans le premier article, l’historien italien Lorenzo Ferrari relate les controverses liées au musée de la Seconde guerre mondiale qui vient d’être érigé à Gdańsk. Le site présente le destin des Polonais avec le vécu des Européens en toile de fond, alors que les autorités actuelles prétendent que ces expériences sont incomparables.

L’auteur estime que cette position du gouvernement polonais résulte du discours “nationaliste” du parti Droit et Justice (PiS). Bien que nous ne partagions pas l’interprétation historique du gouvernement de Beata Szydło, nous ne sommes pas non plus d’accord avec le commentateur italien selon lequel le PiS a des caractéristiques d’un parti nationaliste.

Trop souvent, le qualificatif “nationaliste” est employé pour décrire les développements récents en Pologne, ce que souligne à raison Bogdan Zalewski, journaliste reconnu de la première station radio polonaise RMF FM, dans son article polémique que nous publions simultanément avec son employeur. Toutefois, il n’échappe pas lui-même à la tentation de la sur-interprétation, affirmant que “la Démocratie nationale (DN) de Roman Dmowski” ne peut être comparée au national-socialisme allemand, c’est-à-dire au nazisme, car elle ne comportait pas “d’éléments totalitaires et criminels”.

Certes, il est impossible de faire de tels parallèles car la DN n’est pas arrivée au pouvoir mais nul ne peut savoir ce qui serait advenu si elle avait formé à elle seule un gouvernement. D’autant plus que certains courants de la Démocratie nationale ne cachaient pas leur antisémitisme et sympathisaient avec le fascisme (il suffit de lire, pour s’en rendre compte, les écrits de Jędrzej Giertych, l’un des idéologues majeurs de la DN de l’époque). Mais le vrai paradoxe, c’est que l’Etat polonais monoethnique, dont rêvait la DN, n’est devenu réalité qu’après l’agression allemande, et des années de souffrances et de trahisons politiques des alliés.

On peut difficilement qualifier d’impartiale la critique de l’exposition présentée actuellement au musée de la Seconde guerre mondiale formulée par Bogdan Zalewski. L’auteur ne se réfère qu’à des personnalités — le professeur Jan Żaryn, le vice-premier ministre et ministre de l’éducation Piotr Gliński — et des médias liés au camp gouvernemental. Dans son texte, il n’est fait aucune mention d’avis et d’arguments défendus par l’opposition ou les titres de presse concurrents (tels que Polityka et Newsweek Pologne ou le journal Gazeta Wyborcza, sans oublier le Tygodnik Powszechny catholique qui s’efforce de s’élever au-dessus du clivage entre les deux principales forces politiques du pays).

Bien évidemment, en tant que chroniqueur, M. Zalewski y a parfaitement droit. Mais ce fait illustre à merveille les lignes de fracture profondes, qui sont apparues sur la scène politique polonaise et dans les esprits de millions de Polonais. Tout n’est que noir ou blanc, plus aucune place n’est faite à la nuance. Une seule chose semble compter : que l’on soit pour ou contre le PiS.

L’auteur du troisième article, Bartosz Brzeziński, tombe également dans le piège d’une interprétation à sens unique. Il y soutient que la rhétorique anti-immigration du gouvernement actuel fait écho à l’antisémitisme de l’entre-deux-guerres. Il va trop loin en prétendant que les hommes politiques d’extrême-droite de l’époque ne rencontraient aucune opposition lorsqu’ils exigeaient l’expulsion de tous les Juifs de Pologne. Il est vrai que les banderoles brandies lors des manifs des nationalistes arboraient le slogan “Les Juifs à Madagascar”.

Certes, des milices du Camp national-radical (ONR) agressaient avec brutalité les étudiants juifs et une ségrégation a été introduite dans les universités. Mais nous devons nous souvenir également de l’opposition politique à laquelle elles furent confrontées, notamment celle du Parti socialiste polonais (PPS) dont était issu le père de l’indépendance polonaise Józef Piłsudski, sans parler des communistes et des formations politiques juives telles que Bund ou Poalej Syjon.

Nous ne sommes pas d’accord avec Bartosz Brzeziński lorsqu’il affirme que “la plupart des Polonais détournaient leur regard” et que seule “une poignée” d’entre eux sauvait les Juifs pendant la Seconde guerre mondiale. Si ce n’était qu’une poignée, il n’y aurait pas autant d’arbres polonais (les plus nombreux) à Yad Vashem, plantés en hommage à ceux qui ont porté secours aux Juifs. L’auteur feint d’ignorer l’existence du Conseil d’aide aux Juifs et la poursuite des traîtres qui dénoncèrent les Juifs de la part de la résistance polonaise. Et il se garde bien de mentionner que les individus qui aidaient les Juifs étaient automatiquement condamnés à mort en Pologne, ce qui n’était pas le cas dans les autres pays occupés par les Nazis.

Bien que nous ne soyons pas entièrement d’accord ou que nous ne partagions pas toutes les idées exprimées dans les trois articles présentés, nous avons décidé de les publier dans nos colonnes sans modifications pour que nos lecteurs, en particulier ceux qui connaissent peu la Pologne, puissent se faire une idée des différents points de vue qui déterminent les clivages existants dans ce pays. Certains qualifieront le texte de M. Zalewski d’antisémite, d’autres considèreront le papier de M. Brzeziński comme anti-polonais. Nous pensons que c’est aux lecteurs de VoxEurop de trancher. Il vaut mieux que le débat soit mené dans un espace démocratique ouvert à tous que dans la rue.

Photo: Des habitants de Varsovie quittant la ville pendant le siège, en semptembre 1939 – Julien Bryan

Fri, 01 Sep 2017 16:14:12 +0100

La Pologne est la crise des réfugiés : La réaction de Varsovie doit nous faire réfléchir sur le passé

, – Le rejet continu des réfugiés par le gouvernement polonais a un goût amer de déjà-vu. N’est-il pas temps de commencer à apprendre les leçons des drames du XXe siècle ? Voir en entier.

Fri, 01 Sep 2017 13:33:17 +0100

La Pologne face à l’histoire : “Ne confondons pas patriotes et nationalistes !”

RMF 24, Cracovie – L’article de Lorenzo Ferrari sur le musée de la Seconde guerre mondiale de Gdańsk a suscité un débat passionné en Pologne. Le journaliste de la radio RMF FM Bogdan Zalewski nous a écrit une longue lettre en guise de réponse. Son argumentation, très controversée, est néanmoins partagée par une partie non négligeable de l’opinion publique et du pouvoir actuel en Pologne. Nous la publions telle que nous l’avons reçue et qu’elle est publiée sur le site de RMF FM. Son contenu n’engage que son auteur. Voir en entier.

Thu, 31 Aug 2017 09:33:53 +0100

Négociations sur le Brexit : Les droits des citoyens au centre des divergences entre Bruxelles et Londres

EUobserver.com, Bruxelles – Les droits des citoyens européens vivant au Royaume-Uni et ceux des ressortissants britanniques habitant dans les Etats membres de l’UE figurent parmi les principales points d’achoppement du troisième tour de négociations entre le gouvernement britannique et l’Union européenne sur la sortie du Royaume-Uni de L’UE, qui a démarré le 28 août. Voir en entier.