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uN p'Tit véLo dAnS La Tête

Thu, 05 Apr 2018 12:46:56 +0200

Les formations mécaniques de la Clavette

Ces formations en mécanique vélo sont à destination de tou.te.s les usager.e.s des ateliers vélo de l’agglomération grenobloise. Elles sont gratuites et ne nécessitent aucun prérequis.

Pour vous inscrire, envoyez un email à matthieu.allereau@heureux-cyclage.org ou appelez le 04 82 53 71 32.

Les formations à venir :
- Mercredi 11 avril (18h-20h), Création d’outils Pignon sur Roue et autres bidouilles
- Week-end du Mécanique de base 14 & 15 avril (10h-18h), p’Tit véLo, rue de Londres
- Samedi 21 avril (14h-16h30), Axe de roue La Brico et jeu de moyeu

Adeline LANGREZ

Sun, 04 Mar 2018 11:08:00 +0100

Permanence en mixité choisie sans hommes cisgenres*

Permanence en mixité choisie sans hommes cisgenres*
Tous les premiers vendredis du mois, de 16h à 20h dans l’atelier rue de Londres.

Qu’est-ce que c’est ?
Un espace d’auto-réparation entre femmes, trans, intergenres, ou personnes s’auto-identifiant différemment mais autrement qu’un homme cisgenre*.

Pendant les permanences, on se dépoussière de nos stéréotypes genrés, on se remonte les manches et on met les mains dans le cambouis pour réparer nos biclous !

Pourquoi un espace en mixité choisie ?
Les hommes et les femmes ne sont pas égales face à la mécanique en général, et la mécanique vélo n’échappe pas à cette logique. Ainsi, même s’ils n’ont jamais fait de mécanique vélo en entrant dans l’atelier, les hommes savent beaucoup plus souvent que les femmes le nom des outils et comment les utiliser. Les femmes, à l’inverse, étant peu habituées à manier des outils, sont généralement plus craintives à venir dans un atelier. Bien sûr, il existe des exceptions à ces tendances générales, puisque certaines personnes combattent déjà ces stéréotypes !

Cette permanence n’a pas vocation à se substituer aux permanences mixtes, mais bien à donner confiance aux femmes et autres personnes pouvant subir des oppressions liées à leur identité de genre pour qu’elles se sentent ensuite à l’aise pour aller dans les espaces en mixité.

Pour les hommes cisgenres, rien ne change : les ateliers du ptit vélo ne sont jamais ouverts le vendredi après_midi !

Pourquoi cette permanence ?
Suite à des ateliers de réflexion sur les questions de genres avec l’association Virus 36, le p’Tit véLo expérimente des pistes d’actions afin de favoriser une plus grande mixité au sein de l’association.. Le P’tit Vélo n’est pas seul ! Il réfléchit avec d’autres ateliers en France du réseau national l’Heureux Cyclage. Plusieurs autres ateliers ont créé des permanences non-mixtes (Les heures Félines de Lyon, Paris, Rennes, Toulouse, Saint-Étienne).

Y a-t-il d’autres manières de lutter contre le sexisme mais en mixité hommes-femmes ?
Bien sûr ! Comme ces quelques affiches qui ont tapissées les murs de l’atelier
Si tu as une autre idée, propose !


Pour en savoir plus…

Le P’tit vélo a quelques ressources à partager :

- La page du Wikipédia des ateliers vélos dédiée au genre

- Une émission de radio “A vélo Simone !” sur les espaces en mixité choisie sans hommes cis, non-mixtes,…en Rhône-Alpes : Lilith, Martine et les autres sur Radio Canut

- Une foire aux questions (téléchargeable ici) du collectif « A vélo Simone ! » qui porte la permanence non mixte de l’atelier du chat perché

- Et enfin un article de reporterre

*« Cis » vient du latin « du même côté », antonyme de « trans ». « Cisgenre » se réfère donc à une personne dont le genre est en adéquation avec le rôle social attendu (comportement, choix professionnels et personnels de vie, sexualité, etc.) en fonction de son assignation de sexe à la naissance.

Sun, 10 Dec 2017 10:39:29 +0100

Fête de noël - vendredi 15 décembre - 19h

Vendredi 15 décembre, on vous attend à l’atelier de la rue de Londres pour la soirée de Noël : à 19h si vous voulez profiter du concert des Bad Bones et de la pêche aux cadeaux (oui, oui, mais pour ça il faut apporter un cadeau ! glané, trouvé, recyclé ou fait maison), et du bar de luxe, huîtres, bière de derrière les fagots et vin sans sulfites et sans migraine, et même du jus de pomme.

Et si vous avez du temps pour venir plus tôt, on vous trouvera du boulot pour touiller la soupe sur le poële, charger le poële, rester près du poële, ou encore accrocher des guirlandes, ranger des outils, installer des nappes, préparer un espace douillet dans le bureau pour les éventuels enfants présents à la soirée, préparer un espace douillet sur la mezzanine pour les éventuels adultes qui voudraient se vautrer dans un douillet canapé pour écouter la musique d’en haut, pour savoir quel effet ça fait.

Et aussi, si vous aimez danser, pensez à prendre quelques morceaux de votre musique préférée sur une clé, pour faire chauffer le dance-floor en béton quand on aura fini d’épuiser les musiciens et le DJ psyclist.

Ah, et aussi : Bad bones, c’est un groupe Rockabilly, perfecto, banane et paillettes.

Ah, et aussi : si vous avez un instrument qui brûle de jouer, il est invité à la soirée.

Ah, vivement vendredi.

Tue, 28 Nov 2017 10:44:49 +0100

J'aimerais pas crever un dimanche

Premièrement :
Réserve ton 15 décembre. À partir de 19h, rue de Londres, c’est le repas de Noël du p’Tit véLo. Il y aura à boire sur place. Apporte un petit cadeau et à manger, et deux ou trois morceaux de musique si on
danse autour du poêle.

Deuxièmement :
C’est dimanche. Il pleut. J’aimerais pas crever un dimanche : c’est le jour où les ateliers du p’Tit Vélo sont fermés à coup sûr. Sauf coup de bol, un bénévole qui passe par là, ou Mitchoum qui se réveille d’une sieste à l’intérieur et qui t’ouvre, sourire ensommeillé. Enfin, bref, un dimanche comme aujourd’hui, faudrait même pas sortir.

J’aimerais pas que le p’Tit Vélo crève un dimanche. Ça me ferait mal, il n’y aurait peut-être personne pour se réveiller de sa sieste.

Ici (5bis, rue de) Londres, les réserves de soupe à l’oignon s’amenuisent, la chaîne est usée à mort et y’a plus de graisse dans les roulements. Ici Londres, on voudrait pas crever un dimanche. On a plein de choses à vivre ensemble, plein de vélos bizarres à faire sortir d’une cabine de soudure toute neuve, plein d’autres cyclistes à sauver du naufrage en les rendant vélonomes, plein de véloparades en réserve pour bloquer joyeusement des carrefours et c’est pas quelques bilans bassement financiers qui doivent nous tordre un pneu ou nous voiler le moral. Pas vrai ?

Si, si : vrai. Mais voilà, on a beau aligner un bilan moral au beau fixe, les finances sont têtues. On perd du fric depuis plusieurs années. On avait de la marge, au début, et de l’espoir, mais cinq ans plus tard on a bouffé toute la galette. Après les années de croissance immodérée (de 800 adhérent.e.s en 2007, on était 2400 en 2012 !) la redescente nous est tombée dessus comme un cadeau aigre-doux : les ateliers sont moins saturés, et c’est bien. Mais avec 1250 adhérent.e.s en 2017, on mouline pour payer les salaires (quatre CDI et un CAE, tous à temps partiel) et le loyer. Cette année, le tarif minimum d’adhésion est passé à 20€, les pièces détachées sont à prix libre plutôt qu’en accès libre, le remontage de vélos a été mis en priorité pour faire rentrer des sous à la rentrée (beaucoup de personnes adhèrent en effet afin de pouvoir acheter un vélo) mais pour la toute toute première fois, on reste avec des vélos invendus sur les bras, les adhésions continuent à baisser, et la fin de l’année sent la gamelle. Y’a sûrement des raisons, des vélos pas chers des grandes surfaces aux tarifs subventionnés des métrovélos en passant par notre légendaire qualité d’accueil aléatoire ou peut-être que nos biclous sont trop bringuebalants ou que les jeunes, ces fainéants, veulent plus bricoler pour pas tacher de cambouis l’écran tactile de leur téléphone portable. On pourrait même accabler la déferlante des vélomoteurs électriques avec une mauvais foi crasse, pour expliquer notre infortune.

Les raisons, on peut en chercher tant qu’on veut : ça va pas équilibrer les comptes de l’année 2017, estimés à moins 15000€ -à peu près tout ce qui restait en banque- et si on n’y fait rien, on sera en cessation de paiement en juillet 2018.

On va pas rester là, les bras ballants, si ?

Non. Parmi les mesures pour éviter le naufrage, on a décidé de supprimer un poste d’animateur atelier. En clair, on va licencier un salarié, et autant vous dire qu’aucun de nous au C.A. n’imaginait en arriver là dans sa carrière d’employeur bénévole.

On va aussi parler à la métropole et à la mairie, pour leur suggérer de nous aider à passer ce cap. Le p’Tit véLo a toujours fonctionné à plus de 80 % en autofinancement, autant par manque de goût pour le
remplissage des dossiers de subvention que par volonté d’indépendance. On n’a pas changé d’avis sur la
question, mais pour le moment, on va s’appliquer à ne pas crever.

Et puis on va faire appel à vous, cyclistes qui avez adhéré au tarif minimum, parce que ce jour-là vous
n’aviez que vingt euros en poche, en vous disant que vous compléteriez plus tard. Plus tard, ça pourrait être maintenant, si vous avez un peu de ronds.

Et vous, cycliste, qui avez adhéré il y a quelques années et recevez encore nos mails. Vous n’avez pas eu le temps de passer cette année, ou pas eu de panne et tant mieux. Encore plus dingue : vous n’avez plus besoin de l’atelier car, grâce à lui, vous êtes vélonome ! La roue tourne : c’est l’atelier qui a besoin de vous et de votre ré-adhésion (Seuls 15 % des adhérents ré-adhèrent l’année suivante).

Si vous avez d’autres idées, on prend. Si vous pouvez passer le mot, on est ravi.e.s ! On prend tout ce qui nous donnera de l’énergie pour tenir, prospérer, rester inventifs et curieux, améliorer l’accueil, la convivialité, faire des animations, on vous veut, vous, car sans vous on ne serait rien.

Et à part ça ? On va vendre de la bonne bière à la pression à la super soirée de Noël du 15 décembre ! De cette manière, si vous aimez la bière, vous n’aurez même pas l’impression de faire un effort pour votre asso préférée. Allez on se retrouve au bar ?

Bisous, et bonne rue

La direction collégiale du p’Tit Vélo

Sun, 29 Oct 2017 09:33:00 +0100

Parlons vélo

Baromètre des villes cyclables

Une enquête d’une ampleur nationale pour les assises de la mobilité.

La FUB, la Fédération des Usagers de la Bicyclette, diffuse une enquête à tou.te.s les ... usager.e.s de la bicyclette de France. Elle a pour but de leur demander leur ressenti sur la sécurité et les aménagements cyclable de leur lieu de vie.

L’enquête est ici : https://www.parlons-velo.fr/.

Merci de donner votre opinion sur votre ville et/ou de relayer cette info.