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Le blog de Gérard Filoche

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Tue, 26 Sep 2017 00:21:24 +0200

Appel de militants socialistes de la Loire De partout non aux votes bidon du 28 septembre

Le 28 septembre, un questionnaire est soumis à notre vote avec 13 questions.

Aucune sur le bilan et sur les raisons de l’échec du quinquennat !

La « direction collégiale provisoire » n’a aucune légitimé  statutaire  elle n’en a pas davantage pour engager une transformation profonde de notre parti  avant même que le nécessaire  débat politique n’ait eu lieu.

Est-ce à cause de nos statuts si le gouvernement a mené une politique qui s’est éloignée de notre programme, de nos valeurs, et des engagements du candidat F. Hollande ?

Cette politique, que le gouvernement Macron-Philippe-Pénicaud poursuit et aggrave aujourd’hui,  a été guidée davantage par les demandes du Medef que par la nécessaire réponse aux difficultés de nos concitoyens.

Sans débat de fond sur la ligne politique d’une direction responsable de la crise actuelle, il n’y aura pas de reconstruction réellement possible.

Nous dénonçons cette opération et nous appelons les militants et à ne pas participer à la légitimation de cette démarche  en s’abstenant de voter .

Premiers signataires

Gérard Filoche

Tue, 26 Sep 2017 00:08:16 +0200

Appel de militants socialistes https://www.ps-franceds.fr/appels Pour signer cet appel « ps.franceds@gmail.com »

Que fait le Parti Socialiste ?

Plus ça change, plus c’est pareil

Sans être négatif, donnons crédit à la nouvelle direction collégiale du Parti Socialiste de vouloir se lancer dans la refondation du parti. De septembre 2017 à mars 2018 sont prévus des consultations militantes, forum de refondations décentralisés et autres consultations. Ces bonnes intentions traduisent malheureusement un PS qui ne tire pas les conclusions de ses échecs consécutifs, se parle à lui-même et accentue, avec les mêmes méthodes, un entre-soi.

De combien de militants disposent aujourd’hui le PS ? Une question à vite évacuer tant la réponse reléguerait le PS à un insignifiant poids politique au vu de son histoire. Pour les rares militants encore présents, les actions de forme du PS ne leur parlent plus et ils sont, à l’évidence, dans l’attente… pour combien de temps ? Le malaise perdure.

Poser les bonnes questions et les bonnes priorités ?

Le Parti Socialiste souffre-t-il de ses statuts et règlements au point qu’on s’empresse dans l’urgence de les modifier /changer ?

Ou le Parti Socialiste souffre-t-il de l’absence de lignes directrices, de contenu, renouvellement et idées ?

En s’attachant à répondre sur ses statuts, le PS s’éloigne des priorités/urgences et de fait entérine son absence, déjà constaté, sur l’actualité nationale si importante et in fine ne compte plus pour les Français. Un acte manqué révélant une fuite des problématiques et débats nationaux dont le PS n’a manifestement rien à dire comme par exemple sur la Loi travail, la gestion de l’ouragan Irma et la question écologique, autant de sujets et bien d’autres encore structurant une pensée politique. Les choses peuvent-elles rester ainsi ?

Du fond, du fond, du fond

Il est urgent de parler du fond et avoir un vrai débat d’orientation. En juin 2017, le vote de confiance au gouvernement en a montré l’urgence, à défaut d’enlisement, de clarifier le positionnement politique des socialistes, leurs orientations et aspirations sociétales. Pour rappel « Trois élus du groupe Nouvelle Gauche, nouveau nom du groupe socialiste, ont voté pour la confiance. Les autres députés ont majoritairement décidé de ne pas s’exprimer. Alors que dans le même temps unanimité chez les 17 députés de la France insoumise : ils ont voté contre. »

Seul un congrès, conformément à nos statuts peut, enfin, faire avancer le Parti Socialiste sur le fond et lui permettre à nouveau d’être une alternative crédible.

Appel à la direction nationale

Une refondation basée sur de bonnes intentions sur lesquelles chacun ne pourra y donner que son aval sonne comme un écran de fumé masquant les stratégies sous-jacentes qui veulent priver le peu de militants restants d’un vrai débat sur le fond à travers un congrés comme le prévoit les règles statutaires : ainsi nous lançons un appel à la direction nationale.

Appel militants

Militants socialistes, nous sommes surpris de ce qui émane de la « direction provisoire » nommée le 8 juillet et du « séminaire » organisé les 26 et 27 aout.

Si l’on comprend bien il s’agit de faire voter les militants le 28 septembre pour une « feuille de route » qui aurait pour fonction de changer les statuts du parti avant de tenir un prochain congrès politique. Un tel « congrès statutaire » aurait lieu en décembre et un congrès « politique » aurait lieu en février. Nul ne sait à quoi servirait cette « double détente » ? A quoi sert une telle usine à gaz ? A éviter le débat de fond ? A changer les termes, les règles, les modalités du débat de fond ? A supprimer le droit de déposer des motions et les élections à la proportionnelle ? Si c’est cela, c’est casser le parti sans débat. C’est pourtant de débat politique, de bilan et de perspectives politiques, d’orientation, dont nous avons besoin tous ensemble après le désastre électoral du printemps.

Nous en appelons au Bureau national, au Conseil national pour qu’ils engagent normalement la discussion le plus rapidement, pour qu’ils donnent le plus vite possible la parole aux militants selon les traditions et règles de notre parti.

La « feuille de route » doit prévoir l’élection d’un secrétaire national provisoire puisque l’actuel est démissionnaire. La « feuille de route » doit fixer la date du congrès national prévu par nos actuels statuts, les dates de dépôts des contributions et motions, les dates des votes, de façon à ce que, dans ce cadre statutaire, nous puissions parler analyse et orientation politique, pour reconstruire refonder notre parti.

Ouvrir à tous les niveaux, aux sympathisants, sections, fédération, notre parti dans un processus de débat ainsi conçu, à toutes et tous, a déjà été fait et est déjà possible avec nos actuels statuts.

Cela ne fera que renforcer l’autorité militante, surtout populaire, dont nous avons cruellement besoin, des choix que nous ferons et des décisions que nous prendrons collectivement.

France Dynamique et Solidaire Ismaïla Wane – Sébastien Mounier https://www.ps-franceds.fr/appels Pour signer cet appel « ps.franceds@gmail.com »

Gérard Filoche

Tue, 26 Sep 2017 00:02:20 +0200

La plus violente attaque de toute l’histoire contre nos salaires, par Macron

La dette indigne
10 questions, 10 réponses
Par Jean-Jacques Chavigné et Gérard Filoche.

Éditions Jean-Claude Gawsewitch, 240 p., 14,90 euros

En 10 questions, 10 réponses, les deux auteurs avancent leurs propositions après un passage en revue détaillé de toutes les solutions présentées : de la restructuration des dettes publiques aux plans d’austérité en passant par la « règle d’or », la sortie de la zone euro, les euro-obligations ou la monétisation des dettes publiques.

Gérard Filoche

Mon, 25 Sep 2017 23:57:34 +0200

PS: le Titanic a sombré mais l’orchestre rose joue toujours dans la fosse…. par Jacky Paris

Nous avons connu en avril – juin 2017 un désastre électoral final sans précédent dans l’histoire du Parti socialiste, après avoir perdu sous le mandat présidentiel de François Hollande toutes les élections depuis les municipales de mars 2014. Le Parti est en voie de désintégration avec une hémorragie par milliers d’adhérents ayant, sur sa droite suivi leur penchant naturel vers le macronisme, ou renoncé à l’engagement militant devant les déceptions engendrées par la politique gouvernementale souvent perçue comme un reniement.
Mais nous ne sommes pas ici pour nous livrer maintenant à l’inventaire des fautes du quinquennat précédent qui nous conduisent aujourd’hui à s’interroger sur les conditions de notre survie politique, ce que « notre » direction collégiale provisoire exprime par « écrire une nouvelle page de l’histoire du socialisme démocratique » .
La maison socialiste a brûlé. Macron déroule les premières mesures-choc de sa politique anti-sociale : liquidation du droit du travail sur ordonnances, baisse des APL au mépris des plus faibles, remise en cause des emplois aidés au motif d’économies budgétaires, réduction supplémentaire de la « dépense publique » vers 60 milliards d’euros dont 13 au détriment des collectivités territoriales, en attendant les « réformes » à suivre : hausse de la CSG dont les retraités seront les premières victimes, restriction de l’assurance chômage, formation professionnelle rabougrie, individualisation des retraites, école à deux vitesses…
Pendant ce temps, « notre » direction qui a accompagné le naufrage des années Hollande s’investit sur son obsession récurrente: conserver le pouvoir à l’issue du prochain Congrès en février ou mars 2018, dans une organisation qu’elle a vidé de sa substance…
Car c’est bien là l’objet de la consultation des adhérents sur son « Projet de feuille de route de la refondation du Parti socialiste »… adopté le 4 septembre par le Bureau national : obtenir d’abord un OUI massif (en %…) et prévisible des militants qui restent aux questions posées dans la partie « Forums de la refondation : bilan, reconstruction, dépassement » en promettant des conventions « dès 2018 sur les enjeux identifiés », et donner ainsi l’image factice d’un Parti rassemblé …sur une méthodologie de diversion.
Quelles sont donc ces questions « de fond » :
• Quelles sont les valeurs et l’identité des socialistes ?
• Quel regard portez-vous sur la conquête et l’exercice du pouvoir ?
• Quels sont les grands défis pour la France et pour le Parti socialiste?
• Comment vois-tu notre pays dans 20 ans ?…
Pour ce qui est de la conquête et de l’exercice du pouvoir, la question n’est sans doute pas celle sur laquelle Léon Blum s’interrogeait avec pertinence en 1926, mais se réfère plus vraisemblablement au dernier exercice quinquennal, difficile à occulter si l’on prétend consulter les adhérents. Pour y répondre, il peut être utile de rappeler que sous le mandat de Martine Aubry, 1ère Secrétaire de novembre 2008 à septembre 2012, les socialistes avaient préparé la conquête des pouvoirs présidentiel et parlementaire en débattant et arrêtant leurs grandes orientations lors de 4 Conventions :
- Rénovation de la vie publique
- Pour un nouveau modèle de développement
- L’Europe et l’International
Cette réflexion collective d’ampleur avait conduit à l’adoption le 28 mai 2011 du projet socialiste « le changement », avec « 30 propositions pour redresser la France et rassembler les Français » dont notre candidat s’était plus ou moins inspiré pour retenir ses 60 engagements. Quant à la « qualité » de l’exercice du pouvoir par François Hollande après sa conquête, elle est encore dans toutes les mémoires, malheureusement pour longtemps…
Pour les autres questions, décidément, avec JC. Cambadélis ou ses petites mains d’aujourd’hui, tout change pour que rien ne change !
Souvenons nous, c’était pourtant hier :
- 30 mars 2014: le PS enregistre une défaite historique aux Municipales en perdant 155 villes de plus de 9000 habitants.
- 4 avril 2014: 82 parlementaires socialistes demandent un « Contrat de majorité » pour « obtenir une réorientation européenne mettant fin aux politiques d’austérité qui ont enfoncé l’Europe dans la récession, concentrer les moyens publics sur la création réelle d’emplois et ainsi intensifier le redressement productif, défendre des décisions de justice et de pouvoir d’achat, réaffirmer et amplifier les choix et les engagements de 2012 ».
- Pressentant à juste titre la fronde naissante (le 8 avril 2014, 11 députés socialistes s’abstiennent de voter la confiance au gouvernement Valls I ; ils seront 31 le 16 septembre 2014 à refuser à nouveau cette confiance au gouvernement Valls II) et la perspective d’un Congrès difficile au printemps 2015, JC. Cambadélis avance au Bureau national dès le 15 avril 2014 l’idée de l’organisation d’« Etats généraux des socialistes » pour «reformuler l’identité du Parti socialiste ». Le calendrier, la « démarche novatrice de débats, d’échanges et de co-production » définie dans la charte de participation sont adoptés, non pas par les militants comme aujourd’hui, mais par le Bureau national unanime du 8 juillet 2014.
En fait, pour comprendre le processus de refondation engagé en décembre 2017, rien de mieux que d’écouter l’infatué JC. Cambadélis lançant les débats sur « ses » Etats généraux par sa déclaration « Les militants ont la parole ! » à l’été 2014 : http://www.etats-generaux-des-socialistes.fr/etats-generaux
Au final, le 1er Secrétaire atteignait son premier objectif : alors que Manuel Valls présentait le projet de loi Macron pour la croissance et l’activité, « une loi de liberté et de progrès » selon le président de la République, qui allait notamment « déverrouiller les blocages » sur le travail du dimanche, le 3 décembre 2014 51 000 adhérents approuvaient à 78,4% d’entre eux la « Charte des socialistes pour le progrès humain ». Le texte entériné le 6 décembre 2014 définissait la « carte d’identité des socialistes » après qu’ils aient répondu sensiblement aux mêmes questions qui nous sont posées aujourd’hui, et qui feront l’objet du «lancement en décembre 2017 des conventions thématiques qui prolongeront le débat dans les mois suivants », en résumé (voir ci-dessus): « D’où venons nous ? Qui sommes nous ? Où allons nous ? ».
Mais pourquoi notre carte d’identité qui n’a pas trois ans serait-elle déjà périmée ?
Pourquoi « nos » analyses de la Charte de décembre 2014, condensées ci-dessous, seraient-elles très différentes de celles attendues à partir de décembre 2017?
- valeurs des socialistes : « Fidélité à ce qui est le cœur du socialisme » :
. Nous voulons l’émancipation.
. Nous chérissons la démocratie.
. Nous construisons l’égalité réelle.
. Nous croyons au progrès.
. Nous oeuvrons pour la justice sociale.
. Nous affirmons le primat du politique sur l’économisme.
. Nous avons l’énergie du collectif.
- les grands défis : « prendre la mesure de la crise »
. La planète atteint un point de non-retour écologique.
. Le capitalisme est devenu mondial et financier.
. Le nouveau monde est connecté et complexe, porteur d’espoirs et de convulsions.
. Le combat pour le progrès n’est plus séparable du débat sur ses limites.
. La fragmentation du salariat fragilise la social-démocratie traditionnelle.
. L’individualisme étend son empire.
. Les grands récits hérités du XIXe siècle sont brouillés.
. La démocratie est médiatique et numérique.
- « L’identité socialiste renouvelée est irremplaçable »
. Nous voulons bâtir un éco-socialisme.
. Nous voulons humaniser la mondialisation.
. Nous voulons bâtir une alter-Europe.
. Nous voulons l’éducation à tous les âges de la vie.
. Nous voulons une nouvelle croissance : productive, qualitative, coopérative.
. Nous voulons une puissance publique active.
. Nous voulons développer et moderniser l’Etat protecteur.
. Nous voulons une société du bien-vivre.
. Nous voulons la République toujours recommencée.
. Nous voulons la démocratie accomplie.
Gageons que sur le thème de la refondation, « notre » direction collégiale provisoire va trouver une plume aussi alerte que celle de Guillaume Bachelay – sinon la même -pour nous faire miroiter à nouveau, en des termes semblables, des lendemains qui chantent ( sans oser aller peut-être jusqu’à la promesse faite par JC. Cambadélis en décembre 2014, de 500 000 adhérents pour 2017…).
Après avoir tenté d’endiguer ainsi la fronde parlementaire, restait à ce dernier la gestion du Congrès de mai 2015. Il allait donner avec ses comparses la mesure de son talent pour franchir cet obstacle politique à leur bénéfice. Rien ne nous fut épargné dans sa motion du congrès de Poitiers quant à sa surenchère méprisable (avec la caution des proches de Martine Aubry) : promesses de la réorientation du Pacte de responsabilité, du refus de l’extension du travail du dimanche, de la sécurisation du contrat de travail des salariés « pour combattre la précarité qui les frappe » , de la mise en œuvre de la réforme fiscale promise par F. Hollande… tous engagements contredits dès juin par les décisions gouvernementales de Valls, Macron, Sapin. Peu importe, pour les faussaires de Poitiers l’objectif était atteint : la motion A rassemblant le magma majoritaire (« Le renouveau socialiste », non, ça ne s’invente pas…) obtenait 60% des suffrages quand 28,5% revenaient à la motion B (« A gauche pour gagner »).
Aujourd’hui, ceux-là mêmes qui ont discrédité le Parti redressent la tête,
- non pas pour s’interroger sur les raisons de l’échec du quinquennat à l’origine du rejet de notre organisation,
- non pas pour s’opposer clairement à la politique libérale de Macron, parce qu’elle prolonge celle de François Hollande qu’ils ont soutenue,
- non pas pour répondre à la question de la pertinence de notre stratégie du rassemblement à gauche pour la reconquête, dont ils ne veulent plus,
mais pour conserver en 2018 la main-mise sur l’outil qu’ils ont cassé en 5 ans .
A cet effet, l’objet essentiel de « la feuille de route de la refondation du PS » est perceptible entre ses lignes : c’est celui d’une « Convention sur les statuts finalisée par un vote des adhérents » en décembre. Son objet, par la réforme desdits statuts avant le congrès de février-mars 2018, est de supprimer la représentation des sensibilités à la proportionnelle des votes sur les motions d’orientation. Au prétexte que nous ne serions plus qu’une juxtaposition d’écuries, ceux là mêmes qui ont refusé d’organiser toute convention décisionnelle de réflexion et de débat depuis 5 ans veulent aujourd’hui parachever la liquidation d’un PS, parti de gauche.
Si nous avons, nous socialistes, la volonté d’engager un ultime débat de clarification politique, refusons de faire le jeu de la « gauche modernisatrice », comme dit Madame Touraine sur le retour, cette « gauche » qui prétend déjà relever la tête après avoir donné toute sa mesure depuis 2012 pour, au final, accoucher du macronisme.
Commençons, pour contribuer à la reconquête avec une gauche antilibérale sociale et démocratique, par dire NON à ceux qui failli.
                 25 septembre 2017                   Jacky PARIS

Gérard Filoche

Sat, 23 Sep 2017 11:01:52 +0200

Purges, intrigues, coup de force au PS au pseudo vote du 28 septembre et au CN du 30 septembre 2017 ?

On dirait que les 28 « dirigeants » provisoires, actuels, « collégiaux, pas collectifs », nommés, non élus, ont de curieuses intentions pour l’avenir du PS.

Par dessus le BN élu, ils préparent de drôles de choses.

Partout des exclusions, des purges, comme en Allier, Pas de Calais, dans la Côte d’Or, des militants, des sections entières se retrouvent, sans argument, sans formalités, « vires » par des diktats de premiers fédéraux.

Un vote est demandé aux militants dans des conditions invraisemblables : 6 questions fermées +  5 questions ouvertes + 2 questions traitresses. On n’a toujours pas le questionnaire final. Ca se présente comme un questionnaire d’entreprise.

Ils prétendent qu’il y a « 800 contributions » de militants dont nul n’a vu le jour et ne fera jamais rien. Il n’y a aucun texte de bilan comme avons nous perdu 7 élections depuis 2012, a cause de quelle politique, pas un mot le dessus.

Comment ces 13 questions seront elles dépouillées et interprétées,  nul ne sait. Mais il n’y aura ni les militants pour les voter, les écrire, encore moins pour les analyser, alors à Paris, ils envisagent de les tirer au sort.

Qui vote ? Personne ne sait vraiment. Celles et ceux qui sont a jour de cotisations ? Mais il y en a si peu …   Qui va se mettre à jour pour ça ?

Par contre à la fin, il y a la seule question qui vaille,

« Es tu favorable à la tenue du congrès avec d’éventuels nouveaux statuts (gouvernances, organisation territoriale, modes d’investiture) à l’issue d’une convention statutaire (à la fois par des outils numériques et par l’organisation décentralisée dans les territoires » ?

Ledit congrès aurait lieu en février-mars 2018… et la convention statutaire …avant en décembre pour en changer les règles du jeu.

De Montpellier à Paris, de Moulins à Charleville, de Pau à Nantes, le discours des « hollandais » tenants de l’appareil est le meme « si on a perdu, ce n’est pas à cause de la politique de Hollande, pas besoin de bilan, c’est à cause des frondeurs, de la division et des « motions », donc supprimons la proportionnelle, la démocratie… ca ira mieux…

Ce vote foireux, le 28 sera manipulé comme ils le voudront. Et deux jours après le 30 serviront de prétexte à imposer des changements… à découvrir

Le CN du 30 septembre est hyper contrôlé, encadré, qui vient ? Il se tient dans une petite salle. Qui a le droit de venir ? Que va t on voter ?  Les pro Macron seront ils la ? Les vrais faux exclus de l’Allier du Pas de Calais ou de Cote d’or seront ils là ?

Refusons cette mascarade. Refusons ce « quizz » entrepreneurial.

Refusons ces votes pipeautés et incontrôlables.

Demandons des débats authentiques, politiques, de bilan et de perspectives.

Ouvrons le débat à tous les militants, à tous les sympathisants et électeurs motivés si nous voulons reconstruire, refonder…

Lions les questions politiques de fond aux assises ouvertes prévues, faisons participer tous ceux et toutes celles qui ont été écoeurés  par le quinquennat : il faut en tirer le bilan, éradiquer la possibilité que ça recommence, ramenons le PS à gauche… a ses fondamentaux.

Il faut voter un bilan de fond politique : pourquoi, alors que nous avions tout en 2012 avons nous tout perdu, meme le local ?

Il faut un texte de perspectives programmatiques, et militantes,  pour défendre le salariat, notre modèle social, toute la gauche unie contre Macron-Thatcher.

Il faut élire notre direction à la proportionnelle, et organiser un vote public ouvert pour le 1er secrétaire comme pour les primaires.

et s’il faut changer des choses introduisons qu’il devrait y avoir 50 % de syndiques dans le Bn, et que 98 % devaient gagner moins de 3400 euros, comme les salariés, qu’il y ait une représentation sociale, d’employés et d’ouvriers, de jeunes…

Soyons vigilants, l’appareil clandestinement essaie de se maintenir par la force et la ruse, en dépit de sa faillite politique.

Il risque, si les militants ne se dressent pas, ne s’y opposent pas, d’entrainer tout le PS dans une phase finale, mortelle. Cela dépend de l’énergie des militants, de leur capacité de résistance, de leur lucidité, soit une croix est tirée sur cent ans de Parti socialiste, soit on se ressaisit comme le Labour party de Jeremy Corbyn, et on reconstruit à gauche, avec toute la gauche contre la tragique et dangereuse politique anti sociale de Macron.

Début du message réexpédié :

De: Clément BROSSARD <brossardcl@gmail.com>

Objet: 117 camarades lancent un appel à la direction collégiale sur le fonctionnement des instances fédérales de l’Allier

Date: 22 septembre 2017 13:39:44 UTC+2

cote d’or

Voici le compte-rendu du conseil fédéral auquel les exclues n’ont jamais été convoquées ! Donc nous n’avons pas pu nous exprimer puisque nous ne sommes plus destinataires d’aucun courrier de la Fédé du PS 21.
Nous sommes selon le courrier considérées « comme démissionnaires » ! Il a été fait un appel aux camarades de toutes les sections de Côte d’Or qui devront également dénoncer les autres camarades qui ne seraient pas dans la ligne du PS 21.
Le fait d’être conseillère nationale n’est mentionné nulle part pour ce qui me concerne ??
Les camarades qui soutenaient « A gauche pour gagner » s’en vont presque tous, découragés par ces méthodes. Il ne restera au PS 21 que la ligne majoritaire + tous ceux qui ont appelé à voter Macron qui, eux ne font l’objet d’aucune exclusion.
Bref, nous sommes totalement dégoutés….
Merci à toi pour l’écoute. Mais que faire ?? Nous sommes  résignées….20 ans de combat de l’intérieur……qui aboutissent à çà !!

Considérant la Circulaire nationale n°1404, reprenant les dispositions arrêtées par le Bureau national en date du 29 mai 2017, qui stipule que « les socialistes qui sont candidats aux élections législatives (titulaires et suppléants) au titre de « La République en Marche» ou d’un autre Parti que le Parti socialiste se sont mis eux-mêmes en dehors du Parti socialiste et sont réputés démissionnaires » et que « ces dispositions s’appliqueront également à tous les socialistes qui feront campagne pour un autre candidat que le candidat désigné ou soutenu par le Parti socialiste, ou ceux qui sont adhérents à une autre formation politique que le Parti socialiste » ;

Il est rappelé aux premières secrétaires fédérales et aux premiers secrétaires fédéraux que tout adhérent

  • qui se déclarerait membre d’un autre parti que le Parti socialiste,
  • qui serait candidat aux élections au titre d’un autre Parti que le Parti  socialiste,
  • qui constituerait ou siègerait dans un autre groupe politique qu’un groupe relevant directement du Parti socialiste,

se serait mis de lui-même en dehors du Parti socialiste et serait réputé démissionnaire.

Samedi 2 septembre, nous avions abordé en conseil des secrétaires de section la façon de solder la séquence présidentielle-législatives. Tout camarade qui a fait campagne pour un candidat autre que celui du Parti socialiste ou soutenu par le Parti socialiste est réputé démissionnaire et n’est plus invité aux réunions de section ou aux réunions des organes fédéraux et nationaux. Ainsi, Keira Bouziane, Christine Renaudin-Jacques et Janine Tisserandot ne sont plus invités en conseil fédéral.

Chaque secrétaire de section devra faire de même dans sa section et le signaler à la fédération.

Pour la séquence de reconstruction qui s’ouvre, la clarification et la sincérité de l’engagement sont une nécessité. C’est pour cela qu’il faudra choisir entre soit le Parti socialiste soit un autre parti ou mouvement. La double appartenance n’est pas possible. En fonction de cette règle, chacun devra se déterminer.

Pour sa part, Nathalie a fait état du travail réalisé pendant les vacances par la direction collégiale provisoire dont elle est membre avec François Rebsamen. A partir de ce travail, amendé par les 1ers fédéraux réunis les 26 et 27 août, le bureau national a adopté une feuille de route soumise aux militants sous forme d’un questionnaire. (Voir pièce jointe). Elle a rappelé la qualité des échanges et des discussions dans une ambiance de travail et de très bonne camaraderie.

Maintenant vient le temps militant pour refonder le Parti socialiste.

Amitiés socialistes.

Michel N

Et du coup des camarades de la gauche socialiste, sans motif ont été évinces sans autre forme de procès

Gérard Filoche