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Thu, 19 Apr 2018 01:35:07 +0200

Samedi 21 Avril 2018 à 15h : Journée de solidarité avec les prisonniers palestiniens

Samedi 21 Avril 2018 à 15h : Journée de solidarité avec les prisonniers palestiniens

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Journée internationale de solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens

Liberté pour les enfants et les mineurs

Depuis 1967, 850 000 palestiniens et palestiniennes sont passés par les prisons israéliennes.

Résistants ou civils, ils y croupissent en toute illégalité au regard du droit international.

 

L’Appel Isérois pour la libération de Marwan Barghouti et de tous les Prisonniers Politiques Palestiniens

appelle à un rassemblement de soutien aux prisonniers


Samedi 21 avril à 15h00 - Place Notre Dame à Grenoble

Plus d'informations ici

Thu, 05 Apr 2018 20:26:29 +0200

Du 23 avril au 17 mai 2018 en Isère : Festival du cinéma Palestinien

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Pour la 4ème année consécutive nous vous proposons de découvrir le cinéma palestinien

Cette années 5 rendez-vous :

Lundi 23 avril - L’Odyssée à Eybens à 20 heures : Le chanteur de Gaza

réalisé par Hany ABU-ASSAD

Un jeune palestinien prend son destin en main pour réaliser son plus grand rêve : chanter

Pour beaucoup de gens, Gaza est synonyme de conflit, destruction et désespoir. Pour Mohammed Assaf et sa sœur Nour, Gaza est leur maison et leur terrain de jeux. Ils y jouent de la musique, s’entraînent au football et s’aventurent à y faire de grands rêves avec leurs meilleurs amis, Ahmad et Omar. Même si leur groupe utilise des instruments d’occasion détraqués, leurs ambitions sont très élevées. Mohammed et Nour veulent absolument jouer dans le célèbre opéra du Caire.  Sur sa route, Mohammed connaîtra la tragédie et la perte. Le monde autour de lui s’écroulera. En dépit de cela, il gardera toujours l’espoir que, d’une certaine manière, sa voix le délivrera de la douleur qui l’entoure, et apportera de la joie aux autres. C’est ainsi qu’un soir, un rêve impossible apparait sous ses yeux à la télévision : les auditions pour Arab Idol, le programme télévisé le plus populaire du monde arabe, ont lieu au Caire. Là-bas, son destin l’attend, une chance de changer sa vie et de donner à un peuple sans voix la meilleure des sensations : la liberté d’aimer, de vivre et de se sentir libre.

Jeudi 26 avril  à Mon Ciné à Saint-Martin-d’Hères à 20 heures : Un long été brûlant en Palestine - En présence de la réalisatrice Norma Marcos

« Mon film Un long été brûlant en Palestine raconte la guerre de l’été 2014 à Gaza, vue depuis la Cisjordanie.

Je tournais un film sur ma nièce Yara, sur les femmes et la vie quotidienne en Palestine.

J’ai 16 ans et j’ai déjà vécu trois guerres, a dit Farah Baker, une jeune fille palestinienne dans un tweet après le bombardement de sa maison à Gaza. Affligée par son tweet, je savais que mon film allait prendre une autre direction. J’ai pris alors ma caméra et ai commencé à rencontrer des Palestiniens.

Dans mon film, on découvre à travers un artiste, un boulanger, une paysanne, un fleuriste, un banquier ou encore une pilote automobile, comment ces personnes sont touchées par ce conflit dans leur vie quotidienne, leur solidarité envers Gaza tout en tentant de construire leur société malgré l’occupation et l’oppression.

Jeudi 3 mai au cinéma Les Mélies à Saint-Marcellin à 20 heures : Wajib, l'invitation au mariage

film de la réalisatrice Annemarie JACIR

À l’approche d’un mariage, la tradition veut, en Palestine, que les hommes de la famille aillent porter personnellement leur invitation à tous ceux qui seront conviés à la fête. Cette tournée des popotes a inspiré à Annemarie Jacir, déjà repérée avec le beau Sel de la mer (2008), un film à la fois simple et subtil, Wajib. On y suit un père et son fils qui, munis d’un stock d’invitations au mariage de leur fille et sœur, font du porte-à-porte chez les connaissances et amis, à Nazareth. Rien de plus. Les grandes joies seront pour le jour de la fête. Et les drames sont mis entre parenthèses.

Ce film chaleureux séduit et étonne, dédramatisant une réalité que les cinéastes palestiniens évoquent souvent avec gravité. Ici, les conflits restent sous-jacents. Le père, professeur, travaille avec les Israéliens. Le fils s’est exilé en Italie. Et tout le monde a une façon différente de se revendiquer palestinien. Annemarie Jacir fait subtilement ressentir ces tensions. Elle donne à son film une profondeur humaine, sociale, politique. Mais sans jamais perdre de vue la mission modeste et précieuse de ses personnages : inviter au mariage, au rassemblement.

Lundi 14 mai, salle Juliet Berto à Grenoble à  19h45 : La terre parle arabe – En présence de l’historienne Sandrine Mansour

Film documentaire de la réalisatrice palestinienne Maryse GARGOUR

À la fin du XIXe siècle, le Sionisme, un mouvement politique minoritaire, apparaît sur la scène internationale. Il reprend à son compte l’idée de créer un état juif quelque part dans le monde, de préférence en Palestine. Or, à cette époque et depuis des millénaires, « cette terre parle arabe », la Palestine est habitée par les Palestiniens. Comment les leaders sionistes vont-ils concilier leurs ambitions politiques avec la réalité palestinienne de la fin du XIXe siècle ? La solution est prévue bien avant la déclaration Balfour de 1917. Les sionistes élaborent des plans, puis les mettent en œuvre en organisant le transfert des Palestiniens hors de leur terre. Tous les moyens seront utilisés, surtout la force. Basé sur des citations de leaders sionistes, des archives audiovisuelles inédites, la presse de l’époque, des documents officiels, des interviews d’historiens et des témoignages de Palestiniens antérieurs à 1948, ce film jette une lumière crue sur une vérité brûlante, celle du nettoyage de la terre palestinienne par les sionistes.

Jeudi 17 mai  avec Le Clap au Cairn à Lans-en-Vercors à 18h30 : Wajib, l'invitation au mariage (Voir résumé plus haut)  suivi à 21h de L’insulte  

de Ziad DOUEIRI

Pour écrire le scénario de L’Insulte, Ziad Doueiri avoue s’être inspiré d’un incident qui lui est arrivé, il y a quelques années. L’intrigue du film se déroule à Beyrouth, de nos jours. Une dispute entre Tony, un chrétien libanais, et Yasser, un réfugié palestinien, dégénère. Des insultes sont proférées, elles vont mener les deux hommes jusque devant les tribunaux. L’affrontement des avocats, révélateur d’un conflit larvé qui engage toute la société, va porter le Liban au bord de l’explosion sociale.

Thu, 05 Apr 2018 19:52:01 +0200

Vendredi 6 Avril 2018 à 18h : Rassemblement rue Félix Poulat à Grenoble

Vendredi 6 Avril 2018 à 18h : Rassemblement rue Félix Poulat à Grenoble

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Rassemblement rue Félix Poulat à Grenoble

Vendredi 6 avril à 18 heures

À l’appel de nombreuses organisations grenobloises et iséroises

Halte aux massacres
Levée immédiate du blocus de Gaza
Sanctions contre Israël

Le vendredi 30 mars 2018, l’armée israélienne a tiré à balles réelles contre les Palestiniens de Gaza, qui s’étaient rassemblés en masse pour la « marche du retour », exigeant la levée du blocus de Gaza et le droit au retour des réfugiés palestiniens. On compte 17 morts, victimes des tirs des snipers de l’armée israélienne, officiellement postés pour tuer, et 1416 blessés dont la moitié par balles.

Cette marche était non violente, et les soldats israéliens ont tiré à balles réelles sur une foule désarmée, qui manifestait pour le droit au retour des réfugiés palestiniens, ses droits fondamentaux, pour sa dignité et sa liberté.

La "Marche du Retour" est liée à la Journée de la Terre, que les Palestiniens du monde entier commémorent depuis que les forces de sécurité israéliennes, en 1976, ont assassinés six Palestiniens d'Israël qui protestaient contre l’expropriation de terres arabes dans le nord d’Israël en vue d’y installer des localités juives. Lors de la manifestation qui avait eu lieu le 30 mars de cette année-là, il y avait également eu plusieurs centaines de blessés.

Wed, 14 Mar 2018 15:14:53 +0100

Jeudi 15 mars 2018 à 12h15 : « Repenser la question palestinienne » avec Virginia Tilley - Domaine universitaire de Saint Martin dÂ’Hères

Jeudi 15 mars 2018 à 12h15 : « Repenser la question palestinienne » avec Virginia Tilley - Domaine universitaire de Saint Martin d’Hères

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Repenser la question palestinienne avec Virginia Tilley
jeudi 15 mars à 12h15 Domaine universitaire de Saint Martin d’Hères
Amphi G du Centre de langues vivantes
Tram B - arrêt Bibliothèques Universitaires
(suivre la ligne de tram sur 200 mètres en direction de Gières - bâtiment à droite)


De 2006 à 2011, Virginia Tilley a été chercheuse au Conseil de recherche en sciences humaines d'Afrique du Sud où elle a dirigé le projet "Moyen-Orient", qui a mené une étude de 2 ans sur l'apartheid dans les territoires Palestiniens occupés. Elle est professeure de science politique à la Southern Illinois University - Carbondale aux Etats-Unis.
Scientifique de réputation internationale, elle a rédigé avec Richard Falk un rapport pour l'ONU intitulé "Les pratiques israéliennes à l'égard du peuple Palestinien et la question de l'apartheid" préparé pour la Commission économique et sociale pour l'Asie occidentale (CESAO) des Nations Unies.
Ce rapport, publié en mars 2017, a été ensuite censuré sous les pressions d'Israël et des Etats-Unis.
"Ce rapport conclut qu'Israël a instauré un régime d'apartheid qui domine le peuple palestinien dans son ensemble. Conscients de la gravité de cette affirmation, les auteurs du rapport concluent que les preuves disponibles établissent au-delà de tout doute raisonnable qu'Israël est coupable de politiques et de pratiques qui constituent le crime d'apartheid tel que défini juridiquement dans les instruments du droit international" (extrait du résumé de la traduction française du rapport).
Virginia Tilley dira comment elle a élaboré ce rapport à la demande de l'ONU, et comment il a été censuré. Elle présentera les conclusions de son rapport sur l'apartheid israélien et parlera des avantages et des limites d'une approche légale de la lutte palestinienne.

Lien vers le flyer

Fri, 09 Mar 2018 01:16:15 +0100

Lundi 12 mars à 20h : conférence-rencontre-débat avec Eléonore Merza, co-fondatrice de l'association anticolonialiste israélienne De-Colonizer

https://static.blog4ever.com/2008/11/263921/artfichier_263921_7532489_201801095400815.png

2018 est une année particulière pour la Palestine.
Elle marque les 70 ans de la création d’Israël et de l’expulsion des palestiniens.
C’est la Nakba - la catastrophe que nous commémorons cette année.
Entre 1947 et 1949, 80% de la population arabe palestinienne a été expulsée de Palestine. Plus de 500 villages palestiniens et 11 quartiers de villes palestiniennes ont été détruits ou rasés.
Ce processus de nettoyage ethnique a commencé avant 1948.
Il est toujours à l’œuvre aujourd’hui.
La continuité et la persistance du projet colonial perdurera tant que les États et la mobilisation internationale ne seront pas assez forts pour imposer son arrêt.

Palestine: 70 ans d'injustice, ça suffit !
Conférence-rencontre-débat
avec Eléonore MERZA
co-fondatrice de l'association israélienne De-Colonizer

lundi 12 mars à 20 heures Amphithéâtre de la Maison du tourisme
14, rue de la République à Grenoble - Tram A et B; arrêt Maison du tourisme

En raison du caractère exceptionnel de la conférence, merci de partager l'information très largement autour de vous.
Vous pouvez aussi suivre l'événement sur   https://www.facebook.com/events/417522875346795/


De-Colonizer est une ONG israélienne et un centre de recherche alternatif et militant.
Elle est basée à Tel Aviv, et a été cofondée par Eléonore Merza-Bronstein et Eitan Bronstein, tous deux anthropologues du politique, spécialistes de la société israélienne contemporaine et militants anticolonialistes israéliens.

De-Colonizer invite au débat, pour convaincre, pour changer les discours, pour lutter contre les oublis de l'histoire et les mémoires occultées, pour enfin pouvoir penser un autre vivre-ensemble où l'égalité ne serait pas un vain mot.

De-Colonizer se définit comme un laboratoire, au sens expérimental, offrant un espace unique de réflexion, de mise en commun, de partage, d'activités constantes, à la jonction de nombreux outils et méthodes. De-Colonizer veut contourner les frontières politiques et symboliques afin de fournir un nouvel espace extraterritorial.
"Afin de dépasser cette situation de guerre permanente, nous pensons qu'il est temps de renoncer au sionisme et nous estimons qu'Israël doit reconnaitre sa responsabilité historique dans l'expulsion des Palestiniens, et réparer cette injustice en accordant à tous les réfugiés leur inaliénable droit au retour. Et si les Palestiniens sont les principales victimes de ce régime, nous pensons que les juifs-israéliens paient également le prix de cette conquête ininterrompue depuis 1948 en vivant dans une peur constante et sans espoir de paix. En d'autres termes, nous pensons qu'une des clés essentielles à notre futur est profondément enracinée dans notre passé".

Lien vers le tract d’appel

Consultez régulièrement le site de l’AFPS : http://www.france-palestine.org/