Flux Isérois

SD 38 - FSU de l'ISERE

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Tue, 12 Sep 2017 11:00:00 +0200

12 septembre 2017, Mobilisation

Avec CGT et Solidaires, la FSU 38 appelle à la grève le 12 septembre

Grenoble, 11h au Rectorat, 14h au Jardin de Ville ; Pont-de-Claix, 18h30 au Foyer municipal

mardi 12 septembre 2017 par FSU 38

La FSU isère appelle à la grève le 12 septembre 2017. Elle appelle les personnels à se réunir en assemblées générales le matin dans les établissements et services.

Elle appelle à un rassemblement à 11h au Rectorat de Grenoble :
- Contre l’austérité, la précarité et les politiques libérales et pour des moyens réels et pérennes dans l’Éducation Nationale.
- Suites aux annonces gouvernementales (blocage du point d’indice, journée de carence, suppression de 23 000 contrats aidés sur 70 000 dans l’Éducation nationale...).

Rassemblement initié par les enseignants des collèges Pablo Picasso, Louis Lumière, Jean Vilar, du lycée Marie Curie (Échirolles) ; du collège Vercors (Grenoble)

La FSU Isère appelle au Grand Meeting contre la loi travail au jardin de ville (Grenoble) à 14 h et invite à la conférence gesticulée de Christophe Abramovsky, "Le travail est un sport collectif" dès 18 h 30 au Foyer municipal du Pont de Claix.

FSU 38

Thu, 13 Apr 2017 15:19:30 +0200

1ER MAI 2017 EN LUTTE !

CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, Solidaires Etudiants (Isère)

MANIFESTATIONS : GRENOBLE, 14h Gare Sncf / Alsace-Lorraine ; BOURGOIN-JALLIEU, 10h30 cinéma Kinépolis ; ROUSSILLON, 10h foyer municipal

jeudi 13 avril 2017 par FSU 38

Appel intersyndical CGT, FSU, Solidaires étudiants et salariés, UNEF et UNL

Le 1er mai est une journée de luttes et de solidarité internationale.
Dans un contexte trouble de montée des idées d’extrême-droite, il serait dangereux de faire l’impasse sur les politiques économiques et sociales qui nous ont amenés à cette situation.
L’intersyndicale réaffirme son combat contre le racisme et la xénophobie, comme elle réaffirme son engagement pour la paix.

Le pacte de responsabilité, le CICE, en passant par les exonérations de cotisations sociales fragilisent nos systèmes de solidarité que sont les services publics et la protection sociale. Dans cette période de confusion, la boussole doit rester les luttes et la solidarité comme nous le montre la mobilisation exemplaire en Guyane.

Parce qu’il nous faut reprendre le chemin du progrès social,
- Oui à l’emploi
- Oui aux augmentations de salaire
- Pour des services publics de haut niveau
- Pour des moyens qui permettent d’étudier et de se former
- Pour une protection sociale forte
- Pour une industrie qui réponde aux besoins
- Pour un renforcement du droit du travail
- Pour l’égalité entre les femmes et les hommes
- Pour les libertés syndicales et le droit de s’organiser
- Pour la levée de l’état d’urgence
- Pour un accueil digne de tous les migrants et le respect de leurs droits humains

Les régressions qui découlent de la loi dite travail, imposent une puissante réaction pour que « la loi travail n’entre pas dans ma boite ».

Nous appelons à faire du 1er mai, journée internationale des travailleurs, une journée de mobilisation forte contre la haine, pour la solidarité entre les travailleurs.

1er MAI 2017 EN MANIF !
- 14h GARE Sncf/Alsace-Lorraine à GRENOBLE >> Préfecture
- 10h30 cinéma Kinépolis à BOURGOIN-JALLIEU
- 10h foyer municipal à ROUSSILLON

AVRIL 2017

FSU 38

Fri, 07 Apr 2017 10:01:21 +0200

Face à la violence de l'occupation, Face à la violence de la colonisation, Solidarité avec la résistance palestinienne !

Des événements d’une gravité extrême meurtrissent la Palestine. L’escalade n’a pas débuté avec la mort de deux colons israéliens fin septembre. Elle a débuté il y a longtemps, et s’est poursuivie durant des années.
Depuis le 1er octobre, les forces israéliennes ont tué 46 Palestiniens, dont 10 enfants, et des milliers de Palestiniens ont été blessés en raison d’un recours excessif à la force par les forces de sécurité israéliennes à Gaza, en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est, et contre des palestiniens citoyens d’Israël. Cette politique du « tirer pour tuer » s’inscrit dans le sillage de nombreuses autres décisions prises par le cabinet de sécurité israélien qui généralisent les punitions collectives et intensifient les pratiques de l’occupation dont l’isolement de quartiers palestiniens de Jérusalem-Est et la multiplication des points de contrôle.

Depuis 1967, Israël occupe la Palestine : Cisjordanie, bande de Gaza et Jérusalem-Est qu’elle a annexée, décidant d’en faire sa capitale au mépris du droit international. Ce sont 400 000 colons israéliens qui sont installés en Cisjordanie sur des terres confisquées aux Palestiniens et 200 000 à Jérusalem dans des colonies (appelées quartiers par les Israéliens) qui encerclent les quartiers palestiniens. Cette occupation et cette colonisation de la Palestine s’accompagnent de la construction – condamnée par la communauté internationale – d’un mur visant à accentuer la confiscation des terres et à enfermer les Palestiniens. Restrictions de circulation, arrestations arbitraires, détentions sans motif ni jugement, destructions des cultures, agressions, confiscation de l’eau, tel est le quotidien des Palestiniens vivant sous occupation depuis 48 ans, tel est le quotidien d’une jeunesse qui n’a rien connu d’autre que les humiliations et les frustrations. Et n’oublions pas Gaza dont la population survit sous un blocus inhumain depuis 8 ans. Il s’agit d’un conflit colonial et non d’un conflit religieux comme certains espèreraient le faire croire.

Rappelons deux choses :
• le transfert d’une partie de sa population par la force occupante sur les terres occupées – autrement dit la colonisation – est défini comme un crime de guerre par la 4ème convention de Genève.
• le droit international reconnait à un peuple vivant sous occupation le droit de résister à l’occupant par les moyens qu’il juge nécessaires.

En l’absence d’intervention internationale pour mettre fin à l’occupation, en l’absence d’actions sérieuses des gouvernements pour mettre fin à l’impunité d’Israël, en l’absence de toute perspective de protection internationale accordée au peuple palestinien sous occupation, et alors même que la colonisation et ses manifestations diverses, y compris les attaques violentes des colons israéliens, s’intensifient, que demande-t-on au peuple palestinien de faire ?
Aucun peuple sur terre n’accepterait de coexister avec l’oppression. Par nature, les êtres humains aspirent à la liberté, luttent pour la liberté, se sacrifient pour la liberté. Et la liberté du peuple palestinien n’a que trop tardé.

Israël a choisi l’occupation aux dépens de la paix et a usé des négociations comme d’un écran de fumée pour faire avancer son projet colonial. Il ne peut y avoir de négociations sans un engagement israélien clair de se retirer complètement du territoire qu’Israël a occupé en 1967, y compris en ce qui concerne Jérusalem, la fin de l’ensemble des politiques coloniales, la reconnaissance des droits inaliénables du peuple palestinien, y compris le droit à l’auto-détermination et au retour, et la libération de tous les prisonniers palestiniens.

En solidarité avec la résistance palestinienne, les organisations ci-dessous appellent tous les démocrates épris de justice et de paix à se rassembler à Grenoble, vendredi 23 octobre à 18 heures, rue Félix Poulat

L’impunité d’Israël a assez duré !
La France doit agir en Europe pour la suspension de l’accord Union européenne/Israël
La France doit agir au Conseil de Sécurité pour faire échec au gouvernement de Benyamin Netanyahou ce qui passe par des sanctions tant qu’Israël ne respecte pas le droit international.
La France doit reconnaître l’État de Palestine !

Signataires : ACI-ASADO, Association des élu-es communistes et républicain-es (ADECR), Association France palestine Solidarité (AFPS), APEF, ATTAC Isère, FSU, Femmes égalité, LDH 38, MRAP, PCF, PCOF, PCRF, PG, Pour une alternative à gauche (PAG38), Solidaires, UD CGT
et les organisations membres du Collectif isérois pour la Palestine : ADAFL, Cercle Juif pour une Paix Juste (CJPJ), CCFD Terre Solidaire, CIIP, EELV, Ensemble Isère, Iran Solidarité, les Alternatifs, Les Femmes en Noir, Ligue de défense des droits de l’Homme en Iran (LDH Iran), Ligue internationale des femmes pour la Paix et la Liberté (LIFPL), Mouvement de la Paix, Maroc Solidarité Citoyennes, MRAP, Nil Isère, Union Juive Française pour la Paix, NPA, Secours Catholique-Caritas France, Solidarité avec les groupes d’artisans palestiniens (SGAP)

FSU 38

Thu, 02 Mar 2017 20:23:56 +0100

LE 8 MARS JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE POUR LES DROITS DES FEMMES

CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, Solidaires Etudiants (Isère)

manifestation à Grenoble, me. 8 mars 2017, 15h40, rue Félix Poulat

jeudi 2 mars 2017 par FSU 38

Les organisations départementales de l’Isère CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et Solidaires Etudiants appellent leurs syndicats à s’engager par la grève dans la lutte pour les droits des femmes le 8 mars 2017.

Avec la plate-forme “droits des femmes” de l’Isère, elles proposent un ensemble d’initiatives lors de cette journée : distribution de tracts, intervention devant les entreprises, prise de parole sur les marchés… Ces initiatives convergeront à
15h40 sur la place Felix Poulat à Grenoble
pour une grande manifestation unitaire.

Les organisations départementales de l’Isère CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et Solidaires Etudiants appellent leurs militant-es à organiser des initiatives sur les lieux de travail (et d’étude) la semaine précédant le 8 mars afin que cette journée marque une étape décisive pour les revendications concernant les droits des femmes. Il nous faut sensibiliser par des AG, des rencontres avec les salarié-es et les étudiant-es. Il faut lutter, par des appels à arrêter le travail, par la participation à la manifestation pour gagner l’égalité femmes/hommes.

TOU-TE-S en grève et manifestation
le 8 mars en Isère
pour les droits des femmes,
pour l’égalité, pour la justice et la liberté !

FSU 38

Sat, 04 Feb 2017 19:03:21 +0100

La gratuité des transports publics, c'est possible ! L'exemple de Dunkerque

La gratuité des transports publics, c’est possible !
L’exemple de Dunkerque

Débat public, mardi 7 février 2017 à 19h30
Maison du Tourisme - Grenoble

14, rue de la République
Tram A et B, arrêt « Hubert Dubedout-Maison du Tourisme »

Avec :

  • Henri Briche, chercheur, en charge, par l’Agence d’Urbanisme de Dunkerque, d’évaluer la mise en place de la gratuité des transports en commun
  • Maxime Huré, enseignant-chercheur en science politique à l’université de Perpignan sur les thèmes des mobilités durables urbaines

Venez nombreuses et nombreux pour prendre part au débat !

La COP 21 : un coup pour rien ?
La 21ème Conférence internationale de l’ONU sur le climat (COP 21) de 2015 avait l’objectif récurrent de « sauver le climat ». En proposant des mesures pour réduire les émissions des gaz à « effet de serre » (GES), notamment le gaz carbonique (CO2). Au-delà des grandes déclarations médiatisées, qu’en reste-t-il ?
Quelles mesures sont-elles prises en France pour réduire la production de ces polluants ? Alors que l’État est complice de la casse du réseau ferré, promeut la route (« cars Macron »), ne propose nullement une politique tarifaire favorisant les transports les moins énergivores, il diminue dans le même temps ses dotations financières aux collectivités locales. Ainsi, ces dernières sont encore moins inclines à développer des modes et des usages alternatifs visant à promouvoir les transports publics collectifs en utilisant le levier de la gratuité.

Le coût de la pollution atmosphérique
Si l’automobile contribue notablement à la production de GES, elle empoisonne aussi de façon chronique l’environnement proche, les récents pics de pollution dans la cuvette grenobloise ne font que nous alerter sur la santé publique. Cette pollution de l’air coûte très cher à la société. Un rapport sénatorial publié en 2015 intitulé « Pollution de l’air, le coût de l’inaction » indique qu’elle coûterait plus de 100 milliards d’euros par an à la France (hospitalisation, pensions d’invalidité, absentéisme, baisses des rendements agricoles, etc.). Ce rapport rappelle que les particules fines et l’ozone sont, à elles-seules, à l’origine de 42 000 à 45 000 décès prématurés en France par an, dont plus d’une centaine dans l’agglomération comme le confirme une étude épidémiologique publiée en juin 2016 (« Impact sanitaire de la pollution atmosphérique à Lyon et Grenoble et lien avec la défaveur sociale »).
Réduire la circulation automobile est une nécessité écologique et sanitaire !
Alors que les maladies liées à la pollution de l’air sont chroniques, attendre le 7ème jour de pic de pollution pour accorder la gratuité, cela ne peut remédier à un environnement désastreux tout au long de l’année.

La nécessaire gratuité des transports publics
Il est impératif d’agir contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air dans nos villes. Ainsi, ces enjeux environnementaux et sanitaires appellent à mettre en place des mesures de réduction drastique de la circulation automobile pour préserver la santé de tous et toutes. De plus, ces mesures auraient un formidable impact social.
Un développement des transports publics locaux s’impose, allant de pair avec leur passage à la gratuité.
Une trentaine de villes ou intercommunalités en France, comme Aubagne, ont déjà mis en place cette politique ! Dunkerque le fera en 2018.
À Aubagne (100 000 habitants, Bouches-du-Rhône), la gratuité instaurée en 2009 a favorisé un report modal : ainsi, la fréquentation des transports en commun a rapidement triplée et 35 % des automobilistes ont abandonné alors l’usage de leur voiture pour les déplacements quotidiens. Qu’en sera-t-il à Dunkerque dont la population est le double de celle d’Aubagne ?
La généralisation au plan national de cette mesure d’utilité publique devrait être l’un des éléments majeurs d’une politique publique des transports urbains qui inclurait la promotion des « modes doux » de déplacement.
La mobilité est devenue une exigence, un fait de société. Les infrastructures de transport relèvent du bien commun et leur utilisation un droit comme la santé et l’éducation. Quand les inégalités sociales sont patentes, la gratuité des transports,
c’est aussi, pour toutes et tous, la liberté de circulation. La cohésion sociale et la fierté dans ce qu’apporte l’appartenance à la Cité ne seront qu’augmentées avec l’apport de la gratuité. Mettons les transports en commun au cœur de la mobilité en développant un transport public universel, accessible à tous et toutes, dans un ensemble plurimodal.

La gratuité une utopie ?
Non, une avancée écologique et sociale !

Collectif pour la Gratuité des Transports Publics de l’Agglomération Grenobloise
Collectif composé d’une quinzaine d’organisations syndicales, politiques et
associatives. Pour information : http://gratuite-transports.ouvaton.org/

FSU 38