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Mediacités

Fri, 20 Jul 2018 16:09:40 +0200

L’année de Mediacités Lyon en dessins

A travers cette série d’illustrations – signées Jean-Paul Van Der Elst – découvrez (ou redécouvrez) cinq enquêtes publiées au cours des douze derniers mois sur Mediacités Lyon. Très bon été à tous ! 

Privée de ses sources d’eau, menacée par des mètres cubes de remblais : en Maurienne, la commune de Villarodin-Bourget, 520 habitants, paie un lourd tribut à la construction de la ligne ferroviaire. L’opposition au Lyon-Turin s’y organise. Publié le 31 janvier 2018

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Alors que la justice enquête sur un financement présumé illicite du Parti communiste via un organisme de formation destiné aux élus, Mediacités publie le témoignage d’un conseiller municipal de Givors qui affirme ne pas avoir assisté à des formations facturées à sa commune. Révélations sur un système. Publié le 23 avril 2018

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La plateforme lyonnaise le Permislibre, qui permet de passer le permis de conduire à moindre coût, se trouve dans le collimateur de la préfecture du Rhône et des représentants des auto-écoles traditionnelles. En jeu : ni plus ni moins que l’avenir de ce secteur jusqu’à peu réglementé. Publié le 7 mars 2018 

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Entre 2013 et 2016, la filiale sud-est du groupe de BTP Spie Batignolles a sabré dans ses effectifs à tel point que l’inspection du travail la soupçonne d’avoir dissimulé un plan social. Dans le même temps, elle percevait près de deux millions d’euros au titre du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Publié le 20 décembre 2017

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Héritage industriel et d’une époque où personne ne se souciait de protection de l’environnement, plus de 140 terrains de l’agglomération lyonnaise sont souillés par des hydrocarbures, de l’arsenic ou encore du plomb, selon un recensement de Mediacités. L’heure est aujourd’hui aux chantiers – coûteux – de dépollution. Publié le 4 juillet 2018

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La rédaction de Mediacités

Fri, 20 Jul 2018 08:32:18 +0200

Hauts-de-France : le business très discutable de la formation des élus

Plonger dans le maquis des 201 organismes de formation d’élus donne le tournis. Ne serait-ce qu’au niveau des tarifs pratiqués. Exemple parmi d’autres : en 2017, 32 élus du groupe Métropole Passion commune (MPC) de la Métropole européenne de Lille (MEL) - dont le président Damien Castelain -, ont suivi le cours « Nouveau code des marchés publics et nouveaux outils de communication ». Un sujet crucial et… lucratif pour System formation. Cet organisme parisien, dirigé par Marie-France Attia, une ancienne élue UMP a été payé 720 euros la journée. Rien d’exhorbitant à première vue. Sauf que ce montant vaut pour chacun des 32 élus. Soit un total de 23 040 euros ! Il ne coûte pourtant pas beaucoup plus cher de former trente élus que cinq…

Autre acteur bien portant de ce marché foisonnant : la société A Senatus Consulto, fondée par Frédéric Derai en 2008. En 2016, les élus des groupes de droite (MCU) et divers-droite (Gidec) de la MEL y ont eu recours à deux reprises pour 9 746 euros ; et les conseillers LR du département du Nord lui ont commandé sept formations pour 59 630 euros. La société présente d’excellents ratios financiers : elle a réalisé 303 000 euros de chiffre d’affaires en 2016 et dégagé 80 000 euros de dividendes pour l’actionnaire également unique salarié. En 2015, les dividendes s’élevaient même à 100 000 euros ! Et l'année 2017 a été encore très profitable.                          

Ces belles rentabilités ont incité presque tous les partis politiques à créer leurs propres structures de formation. Certaines n’y sont pas organiquement rattachées, d’autres carrément intégrées à la comptabilité des partis. Dans tous les cas, ces organismes deviennent les bras armés et financiers des partis politiques. Rien d’illégal dans cette pratique, au demeurant : la loi n’interdit pas à un parti de vendre des prestations même si celles-ci sont imposées aux collectivités par les élus. Voilà qui devrait pour le moins poser question ! Mais le sujet demeure tabou...

Après s’est penché sur le cas des socialistes du Nord et du Pas-de-Calais, Mediacités passe . . .

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Pierre Januel

Thu, 19 Jul 2018 09:42:42 +0200

Muscadet : vignoble à vendre, beaucoup servi, prix imbattable

Dans les vignes de la Haie-Fouassière, Jo Landron, le plus fameux des vignerons du Muscadet, a la moustache triste : devant lui s’étalent 10 hectares de vignes… qui ne sont plus des vignes, mais un petit bois. Les ceps sont encore là, les poteaux et les fils aussi, mais à demi-cachés par les saules, les ronces et les hautes herbes. Si l’on en croit la Chambre d’agriculture, des friches viticoles dans cet état, il y en aurait environ 250 hectares dans le vignoble nantais, laissés en plan par des viticulteurs sans successeurs. « Au bout de trois ans, une vigne non cultivée est tout juste bonne à être arrachée », complète Jo Landron, ce qui coûte entre 1 000 et 1 700 euros par hectare. Ces terres deviennent ensuite de simples friches agricoles perdues, au moins pour un temps, pour la viticulture. Au total, on en dénombrerait environ 1 000 hectares dans le Vignoble, selon la Chambre d’Agriculture.              

Vingt-cinq ans d'une crise dure
Si l’on en croit les statistiques de l’Atlas du Département, 8 000 hectares de ceps ont ainsi disparu en Loire-Atlantique ces vingt dernières années, l'équivalent de cinq ZAD de Notre . . .

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Julie Reux

Wed, 18 Jul 2018 08:07:30 +0200

EM Lyon : la révolution libérale du docteur Belletante

Souvenez-vous, c’était en février dernier. La diffusion par l’émission Quotidien d’enregistrements de Laurent Wauquiez à l’EM Lyon avait déclenché le pataquès politico-médiatique le plus retentissant des six premiers mois de l’année 2018. On entendait le président LR d’Auvergne-Rhône-Alpes passer au vitriol – sans « bullshit » médiatique – Angela Merkel, Gérald Darmanin ou encore Nicolas Sarkozy… Dans la tempête, un homme est passé entre les gouttes : Bernard Belletante.

Le directeur général de l’école de commerce, artisan de la venue du président des Républicains devant ses étudiants, jouait ni plus ni moins la réputation de son établissement dans cette affaire. Dans un premier temps, il n’émet aucune réaction officielle et laisse ses élèves défendre son choix d’avoir confié un cours à Laurent Wauquiez. Plusieurs jours passent avant qu’il ne se décide à réagir – dans un mail destiné à rester interne, non devant un micro ou une caméra. Le courrier fuitera très vite. Une stratégie de communication de crise ciselée et brillante, selon ce blog spécialisé.

https://twitter.com/wallybordas/status/966268374828437509

« Cette affaire nous a fait plus de bien que de tort », sourit, satisfait, Bernard Belletante, quatre mois plus tard. Une étude commanditée par l’EM a conclu à l’impact… positif de la polémique pour l’école ! Ou l’art de transformer un « bad buzz » en formidable gain de notoriété. Fortiche ou fûté, Bernard Belletante ? Les deux.

Réputation plaquée or

A la tête de la quatrième école de commerce de France, ce docteur en sciences économiques s’est forgé une réputation plaquée or. « C’est un manager exceptionnel, un meneur d’hommes », brosse Emmanuel Imberton, président de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de . . .

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Marie-Annick Depagneux et Nicolas Barriquand, avec Jacques Trentesaux

Tue, 17 Jul 2018 11:07:54 +0200

Les eaux troubles du canal du midi

A Toulouse, le vieux canal creusé à l'époque du Roi Soleil n'a certes pas le faste Versaillais du fabuleux « escalier d'eau » conçu devant Béziers, la ville natale de Riquet. Classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco en 1996, l'ancien canal royal du Languedoc a même failli être noyé sous le béton et le bitume. Ce projet d'autoroute urbaine a capoté dans les années 70, mais le maire de la ville envisage aujourd'hui sérieusement de recouvrir l'écluse Bayard, face à la gare Matabiau (voir encadré). Cela ne semble pas émouvoir grand monde. Le canal à Toulouse serait devenu un égout et un dépotoir à ciel ouvert, à en croire les -rares- propriétaires de bateaux de passagers qui tentent malgré tout d'y promener des touristes  : carcasses de vélo volés et déchets en tous genres se prennent régulièrement dans les hélices.

Marie Hélène Mayeux-Bouchard, conseillère municipale de Toulouse (LR) en charge du dossier, tente de redorer l'image ternie du canal en mettant en avant le pavillon bleu octroyé depuis 2014 au port Saint-Sauveur, derrière la Halle Aux Grains. « Les goujons reviennent », affirme même l'élue toulousaine. Une assertion aussitôt battue en brèche par Jean-Alain Sarrado. « J'ai vu des carpes crevées à l'écluse du Béarnais » rapporte le secrétaire de l'association des communes riveraines du canal.

Les avis sur le mauvais . . .

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Stéphane Thepot