Flux Isérois

Solidaires Étudiant-e-s Grenoble

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Wed, 14 Jun 2017 19:32:14 +0200

JUSTICE POUR MAMADOU BARRY !

En tant que syndicat étudiant, nous souhaiterions signaler la situation de M. Barry. En effet, en France depuis trois ans, Mamadou Barry doit être expulsé en Guinée sous peu, étant présentement détenu en centre de rétention administratif à Lyon, après une arrestation basée sur un contrôle d’identité arbitraire.

Lire le communiqué

 

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Solidaires-Étudiant-e-s Grenoble

Fri, 10 Mar 2017 00:48:38 +0100

Biennale des villes en transition de Grenoble : une transition ? Certes, mais avec qui et vers quoi ? [Solidaires Isère]

Réflexion portée par l’Union Locale Solidaires Isère

Biennale des villes en transition de Grenoble : une transition ? Certes, mais avec qui et vers quoi ?

Du 9 au 12 Mars 2017 se tiendra à Grenoble la biennale des « villes en transitions », nouvelle mouture des événements précédents centrés sur l’habitat durable. Le mouvement des « villes en transition » entend relever le double défi du Pic pétrolier et du dérèglement climatique. Ce mouvement voit la crise environnemental comme une opportunité pour rénover notre «modèle démocratique, poser les bases d’un modèle de « développement économique durable » et repenser le « lien social »….
pignon ernest
Jusque-là, dans les mots et les termes, cette démarche pourrait intéresser favorablement l’union syndicale Solidaires Isère : avec, au niveau national, officiellement 4 millions de chômeurs, 10 millions de personnes subissant la pauvreté, ou encore avec la destruction massive de notre environnement nous pensons aussi qu’une « transition » à toutes les échelles vers un modèle économique et social plus juste est urgente. Cet événement pourrait être l’occasion de donner la parole aux premiers concerné.e.s par la crise sociale et environnementale, de mettre en avant des acteurs politiques et économiques cherchant à rompre avec les modèles qui nous ont menés dans l’impasse. Mais…

Une biennale qui ploie sous le poids des acteurs privés.

Mais les choses se compliquent et les premières contradictions apparaissent clairement dès le départ quand on regarde la liste des partenaires de cette biennale ou encore les choix autours de la première journée du programme.
Des partenaires privés fréquentables ? : On y trouve entre autre le groupe Eiffage, qui use abondamment des paradis fiscaux, Aréa qui engraisse ses actionnaires avec des bénéfices réalisés sur des infrastructures autoroutières payées par le contribuable (privatisation des bénéfices/socialisation des pertes, la formule miracle du capitalisme libéral). Il y a également le groupe La Poste qui s’attache à supprimer massivement les bureaux de poste et a une sinistre notoriété en matière de souffrance de ses salariés. Dans toutes ces entreprises, nos syndicats alertent toute l’année contre les abus, des syndicalistes mènent des luttes, et subissent régulièrement la répression.
Une école de management privée pour des enjeux collectifs et publics ? : Grenoble école de management (GEM) est organisatrice du « festival de géopolitique sur le pouvoir des villes », un événement conjugué à la biennale. La place d’acteur de premier ordre d’une entreprise privée d’enseignement supérieure, incubatrice de l’idéologie patronale et des pratiques managériales, est choquante. De plus, on ne peut que rester circonspect à propos de la place du commissariat à l’énergie atomique (CEA) dans un événement où seront discutés les enjeux de la transition énergétique…
Journée « pro » …Pro-patronale ? : La biennale débute le jeudi 9 mars par une journée « des professionnels » qui se déroule à la chambre de commerce et d’industrie (CCI), le lieu exemplaire des intérêts patronaux dans la ville. Au fil de tables-rondes comme par exemple sur « les métiers du futurs », beaucoup d’experts, mais jamais bien évidemment de syndicalistes ou de travailleur.se.s parmi les intervenant.e.s. L’ « ubérisation » ou encore l’emploi « greenwashé » ne mériteraient-ils pas d’être présentés de façon concrète par celles et ceux qui vivent les conditions de travail produites et vécues ? Au risque de la critique, certes. et aussi au risque de propositions subversives.

Une transition vers quoi ?

Dans le texte de bienvenue du maire tout comme dans les descriptifs des différentes initiatives composant la biennale, le constat actuel à propos de la situation sociale nous semble euphémisé. Poser la question de la transition, et définir donc les « solutions » adéquates, à cette échelle comme à une autre, engage à un effort de lucidité :
Une société inégale, des villes gentrifiées : Notre société et nos « territoires » sont confrontés à la machine à inégalités qu’est le capitalisme. Les habitants sont confrontés à la gentrification comme la population mondiale est confrontée aux inégalités Nord-Sud. La prédation écologique et sociale, qui mène à l’accroissement du réchauffement climatique et de la misère, est factuellement le produit de ce système. De ce fait, il convient de définir et de dire clairement en préalable si la transition escomptée souhaite en finir ou non avec ce système. Cela implique de poser au cœur de la question de la transition la question du régime de propriété, de la production des richesses et de leur répartition.
Les enjeux communs confrontés aux solutions individuelles : il y a un risque de dilution des enjeux collectifs globaux au fil des seules « bonnes pratiques » et des « solutions individuelles » ou en groupe restreint. Il est également à craindre une mise en avant de profils de « citoyens exemplaires » parce qu’ils en ont les moyens en laissant de côté (voire en discriminant par contraste) la majorité de la population n’ayant pas les ressources adéquates du fait de leur position sociale et des contraintes vécues et subies.
–    La question démocratique, la question du pouvoir : Subsidiaire aux deux premières remarques, la dilution des responsabilités concrètes des décideurs actuels doit être questionnée.  Le poids des acteurs privés dans la vie démocratique (lobbying, etc.) est écrasant. une « entreprise » n’est pas un « membre de la cité » et n’a pas à être mis au même rang « ontologique » que les habitants. Cela implique de poser clairement la question du pouvoir et des contre-pouvoirs.
En effet, si ces éléments ne sont pas directement énoncés comme préalables, de quelle transition parle-t-on ? De « faire avec » ou « faire comme-ci » ? « Croire qu’on change pour ne rien changer » ? Ou alors définir une transition collective comme projet de transformation sociale et sociétale pour demain où les habitant.e.s serraient les acteurs principaux et redéfiniraient aussi les outils démocratiques ?

La démocratie sans le débat contradictoire ?

Nul ne niera qu’il y aura aussi quelques tables rondes intéressantes, des intervenants sincères et engagés, des ateliers, des animations et des projections de qualité. Mais le grand absent reste le mouvement social, et du même coup la contradiction et les revendications qu’il est capable de porter. Sa représentation sera bien faible et servira d’alibi à une prétendue initiative « citoyenne », dans le ton du temps.
Deux exemples particuliers pour mieux illustrer le propos :
Pic de pollution chroniques et urgence sanitaire : Pourquoi ne pas avoir organisé un débat entre les partisans et les détracteurs de la gratuité des transports en commun ? Son impact sur la pollution, le bien-vivre et le partage des richesses ?
Plan d’austérité municipal et fermeture d’équipements publics : Pourquoi ne pas avoir proposé un forum contradictoire sur le numérique et les bibliothèques publiques ? Ou encore sur le service public d’aujourd’hui et de demain à l’échelle des villes et des métropoles ?
De ce fait, la seule chance pour que s’expriment ces contradictions viendra probablement du public, sans garanties de débats aux risques du question-réponses ou de la dilution des prises de positions dans une vague tournée de micro. On ne peut que souligner que les choix qui composeraient une transition prendront toujours place dans un monde d’antagonismes sociaux. De ce fait le débat contradictoire est nécessaire pour une approche concrète et transparente de ces questions.

Le « off » de la biennale, foyer de bouillonnements et de luttes indispensables.

Mais justement, d’autres initiatives, en parallèle à la biennale sont proposées par des acteurs du mouvement social. Leurs initiatives et le bouillonnement des luttes sont indispensables :
– Une « semaine de la transition » à la Villeneuve,
Une rencontre de Géopolitique critique, alternative aux rencontres de l’école de management,
– Diverses initiatives de l’assemblée des locataires, mal logé.e.s et sans logement, dont une Marche pour le droit au logement, le samedi 11 mars, à 13h30, arrêt grand place (Tram A), à laquelle Solidaires Isère participera avec enthousiasme.
L’union départementale Solidaires Isère salue ces initiatives, qui incarnent à elles seules des réponses en actes aux critiques et aux limites que nous formulons vis-à-vis de la biennale des villes en transitions dans ce texte.
Union départementale Solidaires Isère
Le 9 Mars 2017 (premier anniversaire du mouvement contre la loi travail et son monde)
solidaires.isere@orange.fr
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Solidaires-Étudiant-e-s Grenoble

Sun, 26 Feb 2017 20:51:33 +0100

Incendie à Condillac : De l’amiante dans les décombres ! ( et pas que … )

Vendredi 16 février, le bloc 3 de la résidence universitaire Condillac « Vieux » a pris feu et a laissé 106 étudiant-e-s sans accès à leur affaires, même non touchées par l’incendie, jusqu’à nouvel ordre. Certain-e-s des résident-e-s sont rentré-e-s dans leur famille pour les vacances, d’autres majoritairement étrangers ont été temporairement relogé-e-s dans les résidences universitaires Village Olympique et Le Rabot.Les étudiant-e-s avaient bon espoir de récupérer leurs effets personnels intacts dans la semaine. Le CROUS les a en effet convoqué à différents créneaux jeudi 23 et vendredi 24 pendant lesquels une entreprise spécialisée empaquetait leurs affaires pour les leur remettre ensuite.Jeudi soir, une partie des résident-e-s a donc rapporté ses vêtements et appareils électroniques avec eux. Cependant, vendredi matin, le reste des résident-e-s s’est vu refuser la remise de leurs effets pour cause de contamination à l’amiante. Ce matériau n’étant pas réputé pour rester confiné à quelques mètres carrés, il est logique que la totalité du bâtiment, des affaires et des personnes y résidant soit contaminée également (bloc 1 et bloc 2 inclus). À moins que le « nuage d’amiante », comme un certain nuage de produits radioactifs en 1986, n’ait contourné certaines chambres, nous revendiquons :

– L’avertissement immédiat par des experts sur les dangers de l’amiante de la totalité des résident-e-s de Condillac « Vieux », et notamment ceux qui ont pu partir avec leurs effets sans information.

– La prise en charge et le suivi médical de la totalité des résident-e-s de Condillac « Vieux », et en particulier des sinistré-e-s du bloc 3, aux frais du CROUS ou de la Préfecture.

– L’évacuation par précaution des blocs 1 et 2 du bâtiment non touchés par le feu, ainsi que le relogement de tou-te-s les étudiant-e-s concerné-e-s.

– Le remboursement par l’assurance du CROUS des affaires intactes mais contaminées donc inutilisables.

Un tel incident sanitaire soulève des interrogations préoccupantes sur le respect des normes en vigueur dans les résidences universitaires. De plus, il nous a été rapporté que Condillac « Vieux » ne disposait pas de portes « coupe feu » pourtant obligatoires. Nous exigeons donc :

– La vérification des normes de sécurité dans la totalité des résidences du CROUS, à Grenoble et partout en France.

– Le désamiantage des résidences CROUS construites avant 1997, à Grenoble et partout en France.

Cette grave révélation de contamination à l’amiante intervient dans un contexte déjà catastrophique quant à la gestion des conséquence de l’incendie par le CROUS, l’Université Grenoble Alpes et la Préfecture (voir à ce sujet notre précédent communiqué du 24 février).

Il est urgent que ces institutions prennent leurs responsabilités. Solidaires Étudiant-e-s sera présent lundi 27 février à 9h devant la direction du CROUS 5 rue d’Arsonval pour s’en assurer.


Plus de moyen pour les CROUS !

Plus de transparence dans les institutions publiques !

Plus de considération pour les étudiant-e-s, français-e-s ou non !

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Solidaires-Étudiant-e-s Grenoble

Sat, 25 Feb 2017 16:54:26 +0100

Lettre d’information – L’incendie de trop – 20/02/2017

http://us14.campaign-archive2.com/?u=b45f964e0f0846ac84e2924e9&id=3fae329f17

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Solidaires-Étudiant-e-s Grenoble

Sat, 25 Feb 2017 16:41:10 +0100

Incendie à Condillac, le CROUS pense-t-il prendre ses responsabilités un jour ?

Le vendredi 17 février 2017 dans la matinée, un incendie se déclare dans le bloc 3 de la résidence universitaire Condillac A (dit Condillac Vieux). Une aide médico-psychologique est mise en place pendant la maîtrise de l’incendie dans l’enceinte du bâtiment de l’Aquarium pour venir en aide aux victimes respiratoires ainsi qu’aux résident.e.s en état de choc. Une partie des étudiant.e.s sinistré.e.s (une cinquantaine sur les 106 touché.e.s) sont relogé.e.s à la résidence universitaire du Rabot (Bastille) et du Village Olympique, dépourvu.e.s de tous leurs effets personnels suite à l’évacuation précipitée de leur logement.

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Dans l’après-midi, une mobilisation étudiante, syndicale et associative essaie leur venir en aide d’urgence. Rapidement, Solidaires Etudiant.e.s, aidé par l’UEC, s’organisent en appelant à une collecte de vêtements et en allant en chercher dans différents lieux autogérés (squat du Marais, du 106, …) qui nous fournissent gracieusement vêtements et chaussures. Des étudiant.e.s font preuve de solidarité en donnant de leurs propres affaires (vêtements, nourriture…) ou en achetant des produits d’hygiène à leurs frais. D’autre part, la Croix Rouge est contactée par les services du CROUS pour mettre à disposition des relogé.e.s des kits d’hygiènes. Les vêtements ainsi que les kits sont transportés dès 18h aux étudiant.e.s sinistré.e.s relogé.e.s dans la résidence étudiante du Village Olympique.

Nous condamnons les pratiques de l’UGA qui s’approprie honteusement la mise en place de l’aide d’urgence à la place des associations dans son communiqué ! Le vendredi, l’aide de l’UGA était nulle.

En fin d’après-midi le vendredi, le caractère exceptionnel de la situation ne semble pas alarmer outre mesure les services du CROUS qui peinent à orienter les étudiant.e.s sinistré.e.s, arrivant sur place après leurs cours. La communication déplorable du CROUS conduit ces dernier.e.s à être redirigé.e.s vers des accueils de résidence, celles-ci ne disposant d’aucune consigne précise pour les aider. Le manque évident de moyens déployés par le CROUS a contraint Solidaires Etudiant.e.s, ainsi que plusieurs associations, à devoir prendre en charge le travail qui aurait dû être assuré exceptionnellement par les services du CROUS eux-mêmes.

Le vendredi soir, le CROUS se contente d’offrir une aide ponctuelle de 50€ aux 35 relogé.e.s du Village Olympique et quitte les lieux .

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Le lendemain, le bref passage d’un membre de la direction du CROUS aura surtout pour but de dédouaner la responsabilité du CROUS dans l’incendie. L’absence d’employé.e.s du CROUS sur place (au Village Olympique et au Rabot) pour plus d’une heure laisse les étudiant.e.s relogé.e.s livré.e.s à eux et elles-mêmes. Pour pallier à cette absence, le Droit au Logement, et des associations communautaires se mobilisent pour fournir des vivres aux étudiant.e.s et les soutenir face à leurs démarches. Les initiatives individuelles se multiplient et les dons spontanés de nourriture et de produits d’hygiène permettent d’aider temporairement les étudiant.e.s.

Jusqu’à lundi matin 10h, les étudiant.e.s sinistré.e.s se voient privé.e.s de suivi et d’aide médico-psychologique, ce qui conduira l’un.e d’entre eux à faire une tentative de suicide durant le week-end. Il semble que c’est seulement après cet événement que les institutions ont trouvé qu’il était pertinent d’agir (facilitation des démarches avec la préfecture pour obtenir des papiers d’identité après qu’ils aient brûlés, aménagement des cursus universitaires, transports gratuits…)

Durant la journée de mardi, le caractère accidentel de l’incendie de l’aile 3 de la résidence est avérée par l’enquête policière. Nous pointons encore une fois l’insalubrité des hébergements proposés par le CROUS aux étudiant.e.s, notamment aux plus précaires qui ne peuvent payer le loyer des résidences rénovées. Tout.e étudiant.e devrait avoir le droit à un logement salubre, qui ne mette en danger ni la réussite de ses études ni sa santé ! Cette année nous avions déjà alerté plusieurs fois le CROUS sur l’insalubrité de la résidence Condillac et avons réalisé plusieurs portes-à-portes à l’intérieur pour s’informer de l’état des étudiant.e.s logé.e.s !

3 semaines avant l’incendie, les services du CROUS nous confirmaient une rénovation des logements de Condillac Vieux prévue pour début 2019… Le retard évident de cette décision, au vu des récents événements, ne fait que confirmer l’état déplorable du bâtiment !

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Nous exigeons donc que le CROUS prenne enfin ses responsabilités et engage urgemment une rénovation de l’ensemble des résidences vétustes sans augmentation de loyer. Qu’elles soient détruites dans 1 mois ou dans 3 ans, rien ne justifie d’offrir aux étudiant.e.s des logements insalubres et potentiellement dangereux pour leur intégrité physique.

Par la baisse constante des moyens affectés au CROUS, le gouvernement se trouve responsable de la situation délétère dans laquelle se trouve les CROUS. De l’argent doit être réaffecté dès a présent et massivement dans ce service public primordial pour les étudiant.e.s.

Le CROUS et ses représentant.e.s locaux comme nationaux sont responsables de la totalité des dégâts matériels et humains occasionnés par l’accident. Ils sont aussi coupables par leur irresponsabilité et leur absence totale de professionnalisme de la mise en danger des résident.e.s qui n’ont pas été correctement pris en charge psychologiquement et dont un à tenter de se suicider !

Nous attendons désormais des mesures fortes pour sortir par le haut de cet événement douloureux.

Nous revendiquons donc pour les étudiant.e.s sinistré.e.s par l’incendie :

– la gratuité ou le remboursement du loyer de février

– l’absence d’augmentation du loyer dans leurs nouvelles résidences

– la reconnaissance publique du CROUS de leur responsabilité dans la prévention de l’incendie et dans la gestion chaotique de l’après, permettant ainsi à l’assurance du CROUS de prendre en charge le sinistre.

Et plus généralement :

– la rénovation immédiate des cités Universitaires vétustes sans augmentation de loyer

-en prévision du manque de logements à 150 euros par mois l’année prochaine, la mis en place d’une baisse de loyers temporaire sur une résidence pour continuer à accueillir les étudiant-e-s précaires et étrangers.

Une association loi 1901 des victimes se met en place pour faciliter l’ensemble des démarches juridiques à venir. Nous sommes à leur disposition pour s’organiser ensemble et faciliter la défense de leurs droits.

Le principal est de ne pas rester isolé.e.s et de faire en sorte que cet accident ne se reproduise pas.

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