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Solidaires Étudiant-e-s Grenoble

Sun, 22 Apr 2018 23:19:02 +0200

Blocus des lycées de Grenoble ce mercredi 25 avril, toutes et tous dans la rue avec les étudiant.e.s !

25 avril - publi fb.jpg

 LYCÉENS, LYCÉENNES,
VENEZ-VOUS BATTRE AVEC NOUS !

Blocages & manifestation mercredi 25 avril

L’université est le seul cursus de l’enseignement supérieur qui n’était pas sélectif. À partir de la rentrée 2018, l’admission est basée sur des pré-requis, notamment le dossier scolaire.

Ceci implique qu’un grand nombre d’étudiant-es vont se retrouver dans des formations qui ne leur correspondent pas, selon ce que décidera l’algorithme de ParcourSup. C’est inacceptable ! Macron n’a pas à décider de notre avenir !

CES ÉTUDIANT-ES, C’EST VOUS.

Nous nous mobilisons sur le campus universitaire de Grenoble pour que l’université reste ouverte, et qu’au lieu de réduire le nombre d’étudiant-es, on débloque les fonds nécessaires au bon fonctionnement des facs. Ce combat est compliqué : pour se faire entendre, nous avons dû bloquer nos propres cours et établissements, et mettre en danger notre réussite individuelle :

Il faut ça pour permettre aux lycéen-nes d’aujourd’hui d’être étudiant-e-s demain.

Pour cela, nous vous invitons à nous rejoindre dans notre lutte, en manifestant, en bloquant, pour qu’enfin la question soit posée démocratiquement et pas imposée à coups de matraque.

Rendez-vous mercredi 25 avril pour nous battre ensemble. Soutien à tous les établissements en résistance.

DÉPART 10h – Gare de Grenoble

PASSAGE DEVANT LES LYCÉES CHAMPOLLION & MOUNIER

ARRIVÉE PLACE DE VERDUN

Puis venez vous informer sur les réformes en cours et organiser la riposte !

Assemblée générale inter-lycées à 14h sur le campus
Arrêt Bibliothèque Universitaires

(au bâtiment CLV occupé par les étudiant-es)

Quelques conseils pour bien bloquer son lycée

Pour contacter des étudiant-es en lutte, envoyez un message à Grenoble en lutte et à Solidaires Etudiant.e.s Grenoble

Si vous voulez des contacts de lycéen-nes motivé-es, contactez l’UNL Isère

À mercredi,

Solidaires Étudiant-es Grenoble

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Solidaires-Étudiant-e-s Grenoble

Sun, 22 Apr 2018 16:39:18 +0200

Communiqué : Incendies des Jardins d’Utopie

Mise à jour au 22/04 à 16h : les jardins sont actuellement et pour la 2nde fois en moins de 10 jours victimes des flammes. L’incendie est bien plus destructeur que celui du dimanche 15 : https://www.facebook.com/alain.deraucourt/videos/10156260293908373/?hc_ref=ARSlW8AoKeKJN924VQfI5zyLIq3pmgTy76-mj6dfO6PgyEn1GeV75AXZ2xtkZpfIVnM

Communiqué :

Le 20 avril 2018,
à Saint Martin d’Hères

Actes incendiaires sur le campus

Ont lieu sur le campus universitaire des actes de violence répétés que nous, syndicats
étudiants luttant au sein du mouvement pour l’accès de tous à l’université, tenons à dénoncer.
Ce vendredi 20 avril, en début d’après-midi, un feu a commencé a embraser une cabane des Jardins d’Utopie, parcelle cultivée ouverte aux étudiant-e-s, ayant pour but d’offrir une familiarisation avec le jardinage et dans le même temps, un refuge aux personnes sans domicile fixe. Heureusement, le feu fut rapidement éteint.
Dimanche dernier, le 15 avril, un autre incendie ravageait une cabane – heureusement son occupant se trouvait avec les étudiant-e-s en lutte au Centre de Langues Vivantes occupé, non loin. Il a en revanche perdu ses affaires, notamment ses livres, dans les flammes.
Le dimanche 8 avril, l’un des occupants des Jardins d’Utopie a déclaré avoir aperçu deux personnes tentant de lancer un feu sur les cabanes, qui prirent la fuite après qu’il le virent sortir de sa tente.
Ces trois tentatives d’embrasement sont très inquiétantes. La tenue d’un mouvement social sur le campus, surtout s’il est démocratique, et clair quand au refus des dégradations des locaux, est une cible potentielle idéale pour des actes violents isolés. Les Jardins d’Utopie sont un lieu de rendez-vous lors d’initiatives militantes du campus : dès lors on ne saurait choisir symbole plus emblématique – et vulnérable- si l’on voulait menacer la mobilisation. Par chance, les incendiaires n’ont encore blessé personne.

Ces actions criminelles n’entameront pas notre volonté que ce mouvement reste
pacifique, bien au contraire. En revanche, nous aimerions que la présidence, peu avare en communiqués calomnieux dépeignant une mobilisation illégitime, sans jamais essayer de dialoguer sans menaces avec les étudiante-s mobilisé-es, dénonce au plus vite ces attaques bien réelles.

20180415_151156.jpgLa cabane incendiée dimanche 15 avril

Signataires : Solidaires étudiant-e-s, UNEF, CNT, AREGA

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Solidaires-Étudiant-e-s Grenoble

Wed, 14 Feb 2018 18:13:54 +0100

Lettre ouverte à la Présidente de la COMUE Madame Lise DUMASY et au Président de l’UGA Monsieur Patrick LÉVY

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Madame la présidente de notre communauté universitaire, Monsieur le président de l’université,
Madame Dumasy, Monsieur Lévy,

Nous vous adressons cette lettre suite à une agression subie par un militant.

Dimanche 4 février au soir, lors d’un collage d’affiches organisé par les organisations étudiantes et de jeunesses, portant sur la réforme défendue par la ministre Frédérique Vidal, un étudiant a été victime d’un assaut de la part des forces de « sécurité » du campus. Les voitures des gardes, phares éteints, ont foncé sur des militant·e·s, entraînant la fuite de ces dernièr·e·s. L’un d’eux dans la peur et la précipitation a chuté : la voiture s’est arrêté brutalement à très grande proximité de l’étudiant au sol. Les gardes l’ont maintenu par terre, exigeant de lui qu’il décline son identité avant de lui ordonner de s’en aller. Ouvert à la jambe, aux bras et aux mains, il fut emmené rapidement consulter un médecin où ces blessures furent constatées.

Pendant que les gardes intimident les militant·e·s, le bâtiment Stendhal subit tranquillement des cambriolages. La compagnie de sécurité n’est pas aussi zélée lorsqu’il s’agit de protéger les bâtiments du service public.
Ce n’est pas la première fois qu’une affaire de ce genre se produit. Durant la période de mobilisation des étudiant·e·s et des personnels contre la loi Travail, les gardes de sécurité avaient déjà agressé physiquement des représentants syndicaux étudiants de l’UNEF et de Solidaires. Ainsi au vu des faits et de ces actes disproportionnés de violence, nous vous exprimons franchement et avec quelque peu de colère, nos revendications :

1/ Nous vous demandons solennellement de condamner publiquement les agissements des gardes de sécurité. Un traitement de criminel réservé à des étudiant·e·s qui souhaitent simplement informer sur les réformes en cours n’est pas acceptable.

2/ De prendre des mesures concrètes pour que les auteurs de ces violences, salariés d’une entreprise de sécurité privée, soient sanctionnés et que de tels agissements ne se reproduisent plus. Que les personnels et les étudiant·e·s qui collent et donnent de leur temps dans l’intérêt de tou·te·s les membres de notre université ne soient plus réprimé·e·s.

3/ Une nouvelle fois et avec insistance de prendre des mesures pour construire en nombre suffisant des zones d’affichages libres en extérieur, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Ce qui permettrait de régler simplement et sans heurt le problème des dégradations dû aux collages pourtant nécessaires afin que les étudiant·e·s soient correctement informé·e·s.

Capture

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Solidaires-Étudiant-e-s Grenoble

Mon, 05 Feb 2018 15:45:19 +0100

Analyse : réforme de la licence

Le « Plan Étudiants » annoncé par la ministre Frédérique VIDAL est un dispositif complexe qui va être mis en place sur plusieurs années. Seulement certains aspects font actuellement l’objet de discussions et de projets de lois, notamment sur l’entrée à l’université ou la réforme du Baccalauréat.
L’analyse que nous proposons ci-dessous est donc susceptible d’être modifiée au fil des informations que nous récolterons.
Ce texte reprend le travail de la commission « Enseignement Supérieur et Recherche » de la Fédération Solidaires Étudiant-e-s.

Texte d’analyse sur la réforme de la Licence à l’université

Contenu

I/ Contrat de réussite pédagogique

Le gouvernement compte contractualisé le lien entre l’étudiant·e et son établissement via l’instauration de contrat dit « de réussite pédagogique ». Ces contrats mis en place avec la sélection en licence contiendra : la durée de la licence qui pourra varier de 2 à 4 ans, les différentes obligations pour la valider comme le type d’Unité d’Enseignement (UE) à valider, l’obligation de passer des certifications payantes (tests TOEFL, TOEIC ou autre) ou la présence de notes éliminatoires.

Cette individualisation des parcours va diminuer les droits des étudiant·e·s en retirant l’interdiction de note éliminatoire ou le principe de la compensation entre UE, actuellement régie nationalement par l’arrêté licence de 2011 [1].

II/ Modularisation

Actuellement les licences sont des diplômes se faisant en 3 ans et nécessitant 180 crédits ECTS. L’idée du gouvernement est de supprimer la première obligation. Seul le nombre de crédits ECTS conditionnera l’obtention du diplôme.

Les étudiant·e·s auront à choisir un certain nombre d’UE chaque semestre. L’inscription ne se fera plus pour tout le semestre ou tout le parcours mais pour chaque UE. Et ceux qui n’auraient pas les « attendus » (ou pré-requis) pour s’inscrire dans certaines UE se verront proposés des UE dites « de remises de niveau »[2].

Par conséquent les UE seront grandement indépendantes entre elles, possiblement sans lien : 2 étudiant·e·s licenciés de la même filière auront eu des enseignements très différents.

Cela a pour conséquence la destruction des maquettes de formation actuelles. En effet, jusqu’à maintenant les équipes pédagogiques concevaient dans chaque établissement l’architecture des diplômes. Cette architecture permettait que les UE est un lien entre elles et de garantir une progression continue sur les trois ans. Avec la modularisation, l’atteinte d’un niveau global en fin de Licence n’est plus garanti.

III/ Innovations pédagogiques

De plus les Universités sont encouragées à faire de la prétendue « innovation pédagogique ». Nous auront donc droit à des MOOCs (Massive Open Online Course, des cours en ligne tout simplement), des classes inversées, de la pédagogie par projet, de l’apprentissage par résolution de problème ou d’autres intitulés obscures.

– Les MOOCs sont des cours filmés. Pour évaluer les étudiants, on a recours soit aux QCM, évaluations très critiquables car ne laissant place à aucune pensée critique ou maîtrise de raisonnement, soit l’évaluation par les pairs qui consistent à être évalué par d’autres étudiant·e·s, supposant qu’aucune qualification n’est nécessaire pour évaluer un travail.

Avec ces méthodes, presque plus besoin d’enseignement·e·s, et tant pis pour l’aide et l’approfondissement qu’ils apportent aux étudiant·e·s.

– La classe inversée consiste à penser que tout le contenu de cours magistral peut-être travailler à la maison par l’étudiant·e. L’étudiant·e travaille ensuite les exercices en TD. Cela part du postulat qu’un·e étudiant·e est complètement passif en cours magistral, ce qui est loin d’être vrai. Chaque étudiant·e a ses propres méthodes d’acquisition de la connaissance. De plus, demander à travailler le cours à partir d’Internet suppose un égal accès à l’informatique qui n’est pas vérifié actuellement (nombreux sont les problèmes de connexion en chambres CROUS par exemple).

– La pédagogie par projet est une méthode d’apprentissage directement issue du monde de l’entreprise. Cela consiste à demander aux étudiant·e·s une réalisation concrète sur un travail de plusieurs mois. L’objectif est surtout de développer des compétences en « travail en équipe » ou « gestion de projet », plutôt que d’élargir les connaissances des étudiant·e·s dans leur domaine d’études.

– L’apprentissage par problème (APP) consiste à confronter les étudiant·e·s à des problèmes, prétendument issus de cas concrets. Le modèle classique du cours magistral avec exercice en TD est supprimé. Les étudiant·e·s ne disposent plus des connaissances académiques au préalable de la résolution, mais doivent les acquérir par eux-mêmes pendant la séance.

Certaines de ces méthodes d’apprentissage peuvent sembler intéressantes puisqu’elles proposent de redonner aux étudiant·e·s des rôles actifs et moteurs dans les cours. Cependant, le risque est fort qu’ils soient trop souvent livrés à eux-mêmes et ne progressent pas, faute d’accompagnement. Ces méthodes questionnent aussi sur la logique financière des Universités qui auraient moins d’enseignants·e·s à embaucher [3].

Elles ont d’ailleurs déjà cours dans certains établissements comme les écoles d’ingénieur·es, où elles subissent les critiques acerbes de la part des enseignant·e·s et des étudiant·e·s.

Conséquences

I/ Pertes de droits étudiants

L’ensemble des mesures annoncées va entraîner une perte importante des droits étudiants.

1) Fin de la compensation

La modularisation des licences va entraîner la fin de la compensation. Actuellement la compensation entre UE au sein d’un semestre, et entre semestre au sein d’une année, repose sur le fait qu’un semestre vaut 30 crédits ECTS [4]. En instaurant des licences modulables, il est impossible de créer un système homogène cadré par le futur arrêté licence. La ministre a annoncé que le principe de la compensation sera examiné lors des concertations à propos de ce futur arrêté [5].

Il apparaît donc le risque d’avoir un règlement définis selon les universités voire selon les composantes aux termes des négociations. Ceci mettant en péril la règle nationale garantissant une égalité de traitement pour tou·te·s les étudiant·e·s du territoire français.

2) Moins de droit pour les boursier·e·s

Avec la réforme, ce sera e contrat pédagogique passé entre l’étudiant·e et l’établissement qui ouvrira le droit aux bourses sur critères sociaux. Ainsi, le contrat pédagogique différant d’un·e étudiant·e à l’autre, les critères différeront aussi. Il pourra y être intégré des conditions relatives aux absences, aux examens et à la validation de certaines UE, alors que c’était des arrêtés ministériels ou les règlements des études qui régissaient cela jusqu’à aujourd’hui.

Actuellement un·e étudiant·e· en licence a droit à 5 années de bourses au maximum et 2 pour une même année de licence. Si ce système perdure, un·e étudiant·e qui fait sa licence en 4 ans ne pourra redoubler qu’une seule fois (contre 2 redoublements sur 3 ans pour l’instant). De plus, aucune précisions n’est apportée au sujet des réorientations : le contrat pédagogique étant modifié, l’étudiant·e conservera-t-il les bourses ?

3) Diminution de la qualité de l’enseignement

Les « innovations pédagogiques » vont conduire à une diminution de la présence des enseignant·e·s auprès des étudiant·e·s. Cela provoquera à un suivi de moindre qualité du travail des étudiant·e·s, ainsi que de nombreuses suppressions de postes d’enseignants·e·s. Ceci, alors qu’aucune mesure n’est prise pour limiter le nombre maximum d’étudiant·e·s par groupe, pour garantir de bonnes conditions d’études.

II/ Perte de droits pour les salarié·e·s

Le diplôme de licence est un diplôme de niveau II [6] reconnu par les conventions collectives, ouvrant donc accès à certains types de postes ou à la montée dans la grille salariale. De même, une licence permettait de prétendre au concours de la fonction publique de catégorie A. Avec des licences individualisées et modularisées, ces droits collectifs risquent de disparaître.

Pire, avec le remplacement de la notion de « qualifications » par celle de « compétences », les diplômes passeront d’une logique de reconnaissance collective à une celle d’une valorisation individuelle sur le « marché du travail ».

Cela entraînera par conséquent une baisse globale des droits des salarié·e·s que ça soit du public ou du privé. Par exemple, une licence en 2 ans n’aura pas la même valeur qu’une licence en 4 ans aux yeux de l’employeur.

III/ Concurrence entre les Universités

Ce Plan Étudiants signifiera la fin du cadre nationale de la licence. Les différents parcours prévus laissent à présager des licences à différentes vitesses [7]. En effet les appels à projets dans le cadre des Programmes d’Investissement d’Avenir préconise plusieurs niveau de licence [8] :

– Des licences « d’excellence » : permettant d’accéder à un bac +5 et +8

– Des licences dites « professionnalisantes » qui enverront directement l’étudiant·e sur le marché du travail sans possibilité de continuer ses études

– Et enfin des licences « fourre-tout » (notamment de « remises à niveau ») qui permettront au gouvernement de continuer à affirmer que l’Enseignement Supérieur est accessible à tou·te·s, mais qui offriront un diplôme de piètre valeur sur le marché du travail aux diplomé·e·s

Vu la situation d’austérité budgétaire touchant actuellement l’Enseignement Supérieur, inutile de préciser que l’argent ira principalement au sein des filières d’excellence. De même, les cursus étant de moins en moins définis au niveau national, les licences n’auront pas la même valeur entre les différentes universités.

[1] https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024457754

[2] http://snesup.fr/article/pre-requis-parcours-individualises-professionnalisation-une-universite-emancipatrice-pour

[3] https://www.alternatives-economiques.fr/sophie-orange-plan-etudiants-comporte-risques/00081691

[4] https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=B5078076A49A8F02346315C4

B87C4117.tplgfr38s_3idArticle=LEGIARTI000028556215&cidTexte=LEGITEXT000024465664&dateTexte=20171212

[5] http://www.letudiant.fr/educpros/enquetes/universite-vers-la-fin-du-systeme-de-compensation.html

[6] http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2009/04/cir_260.pdf

[7] http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article7909

[8] http://www.agence-nationale-recherche.fr/fileadmin/aap/2018/aap-ia-ncu2-2018.pdf

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Solidaires-Étudiant-e-s Grenoble

Mon, 05 Feb 2018 15:19:59 +0100

Communiqué : communication sexiste d’une soirée étudiante

Vous trouverez ci-dessous notre communiqué de presse concernant la promotion sexiste d’une soirée initialement organisée par le BDE (bureau des étudiants) de l’école Polytech Grenoble, ce mercredi 7/02.

Envoyé à la presse et à l’Université Grenoble Alpes ce lundi 5/02 au matin, l’image et l’intitulé de l’événement Facebook ont été modifiées par le BDE dans les heures qui ont suivi, et finalement la soirée a été totalement annulée dans l’après-midi.

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