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Mon, 23 Jul 2018 09:25:41 +0200

Casques blancs évacués de Syrie: le Canada prendra sa part dans l'accueil

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RFI

Mon, 23 Jul 2018 09:13:28 +0200

Affaire Benalla: Collomb sur le grill parlementaire, mais Macron en ligne de mire

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RFI

Mon, 23 Jul 2018 09:13:22 +0200

Côte d'Ivoire : le PDCI menace d'aller seul aux élections municipales et régionales

Le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), un des deux grands partis de la coalition au pouvoir, a menacé dans une conférence de presse dimanche d'aller seul aux élections locales d'octobre. Il a également annoncé l'exclusion des frondeurs favorables au "parti unifié".

À trois mois des élections municipales et régionales programmées le 13 octobre, le président ivoirien Alassane Ouattara fait pression sur le PDCI pour qu’il rejoigne le nouveau « parti unifié » qu’il a lancé le 16 juillet, en vue de l’élection présidentielle de 2020.

Dimanche, lors d’une conférence de presse, le secrétaire exécutif du PDCI, Maurice Kakou Guikahue, a prévenu que son parti « ira seul à ces élections (locales) », « si le RHDP Parti unifié est mis en avant« . « Le PDCI y participera en RHDP en tant que Groupement Politique mais pas en RHDP, comme Parti Unifié », a-t-il précisé.

Le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) était jusqu’ici une coalition électorale formée depuis 2005 par le PDCI et le Rassemblement des Républicains (RDR), du président Ouattara.

Mais il est devenu lundi 16 juillet un véritable parti, regroupant le RDR et des personnalités politiques du PDCI et d’autres petits partis.

Le PDCI a refusé de rejoindre l’union, car il exigeait du RDR un accord préalable pour qu’un candidat unique issu des rangs du PDCI soit désigné pour l’élection présidentielle de 2020. Ce que le RDR a refusé. Le PDCI, dirigé par l’ex-président Henri Konan Bédié, a donc choisi de maintenir une position de fermeté vis-à-vis du « parti unifié ».

Fustigeant « une vague d’indiscipline et de désinformation (qui) souffle sur le PDCI », Maurice Kakou Guikahue a également annoncé l’exclusion de 18 cadres du parti qui se sont déclarés publiquement favorables au parti unifié RHDP.

Au premier rang des exclus figure Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre des Ressources animales et halieutiques, qui avait lancé début juillet au sein du PDCI un mouvement dissident favorable au RHDP. Sont exclus aussi le ministre des Sports Paulin Danho et un secrétaire d’Etat, Felix Anoblé.

« Ces personnes ne peuvent ni parler ni agir au nom du PDCI ni arborer les insignes du PDCI », a déclaré Maurice Kakou Guikahue. « Ils se sont exclus d’eux-mêmes en choisissant de devenir militants du parti unifié RHDP ».

Vendredi, le PDCI avait déjà annoncé des premières sanctions, radiant de son secrétariat exécutif huit de ses cadres, dont sept ministres, favorables au « parti unifié ».

Jeune Afrique avec AFP

Mon, 23 Jul 2018 09:13:22 +0200

Éthiopie : le Premier ministre se dit favorable à une " démocratie multipartite "

Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed s'est prononcé dimanche pour une "démocratie multipartite", a affirmé son chef de cabinet sur Twitter, dans un pays qui est depuis longtemps sous le contrôle étroit d'une coalition unique.

Cette déclaration, faite à l’occasion d’une réunion avec des chefs de partis politiques, favoriserait l’ouverture de l’espace politique, et représente une nouvelle initiative dans la droite ligne des changements initiés depuis son arrivée au pouvoir en avril par Abiy Ahmed, engagé dans des réformes économiques et qui vient de sceller la paix avec l’Érythrée voisine après 20 ans d’état de guerre.


À LIRE >>> Éthiopie – Hailemariam Desalegn : « Mon pays avait besoin d’un nouveau visage »


« Compte tenu de notre politique actuelle, il n’y a pas d’autre choix que de poursuivre une démocratie multipartite, soutenue par des institutions fortes qui respectent les droits de l’homme et la primauté de la loi », a déclaré Abiy Ahmed, selon son chef de cabinet Fitsum Arega.

« Cela nous permettra d’arbitrer nos différends pacifiquement et d’assurer un progrès durable. »

Si l’Éthiopie est théoriquement une démocratie pluripartite elle reste, dans la pratique, dominée depuis 1991 par le Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (EPRDF) qui, avec ses alliés, détient tous les sièges du parlement.

Plus tôt en juillet, le parlement a retiré trois groupes de la liste des organisations « terroristes » du pays dans le but d’effacer les barrières avec l’opposition politique.

Les groupes de défense des droits de l’homme accusent depuis longtemps l’Éthiopie d’utiliser des allégations de participation aux groupes armés antigouvernementaux Ginbot 7, Oromo Liberation Front (OLF) et Ogaden National Liberation Front (ONLF) pour emprisonner des journalistes et des opposants.

Depuis l’arrivée au pouvoir d’Abiy, des milliers de dissidents ont été libérés de prison. Le parlement a voté cette semaine une amnistie pour les « personnes et groupes faisant l’objet d’une enquête ou condamnés pour trahison, atteinte à l’ordre constitutionnel ou lutte armée ».

Jeune Afrique avec AFP

Mon, 23 Jul 2018 09:13:22 +0200

Niger : dix " terroristes " de Boko Haram tués dans le sud-est

L'armée du Niger a annoncé samedi avoir tué "dix terroristes", après avoir repoussé une attaque d'une de ses positions par le groupe jihadiste Boko Haram dans le sud-est du pays, proche du Nigeria.

« Dans la nuit du jeudi 19 juillet au vendredi 20 juillet aux environs de 23H00 (22H00 GMT), la position militaire de Baroua a été attaquée par le groupe terroriste Boko Haram. Le bilan provisoire est: côté ami, un militaire décédé et deux blessés, côté ennemi dix terroristes tués suite à la réaction rigoureuse de nos forces », précise le ministère nigérien de la Défense dans un communiqué lu samedi soir à la télévision d’Etat.

« Les opérations de ratissage engagées par nos forces de défense et de sécurité sont en cours », assure le ministère.

Baroua est située dans la zone de N’Guigmi, dans la région de Diffa (sud-est nigérien), non loin du bassin du lac Tchad, une zone marécageuse très difficile d’accès, où sont retranchés des combattants de Boko Haram.

En juin, trois kamikazes avaient fait exploser leurs ceintures d’explosifs en différents endroits de la ville de Diffa

Début juillet, six soldats nigériens avaient été tués dans l’attaque du poste militaire de Bla Brin, dans la même zone, selon un bilan de l’armée. En juin, trois kamikazes avaient fait exploser leurs ceintures d’explosifs en différents endroits de la ville de Diffa, la capitale régionale, tuant six personnes. La région de Diffa est le théâtre depuis février 2015 de nombreuses attaques de Boko Haram, groupe basé dans le nord-est du Nigeria voisin.

En plus des attaques de Boko Haram dans le sud-est, le Niger doit faire face aux attaques récurrentes des islamistes de groupes sahéliens dans le nord et dans l’ouest.

AFP