Flux Isérois

 

SUD éducation Académie de Grenoble

Fri, 12 Jan 2018 16:15:42 +0100

Assemblée générale Drôme le mardi 30 janvier à 18h00 à Romans

vendredi 12 janvier 2018
par  Sophie

Pour faciliter la venue de tous, une garderie autogérée par les participants sera organisée : vous pouvez amener vos enfants...

Pour rappel, les AG sont ouvertes à tous les adhérents ; ce sont des moments d’échanges et de décisions pour le syndicat. Cela n’implique nullement un quelconque engagement à quoi que ce soit d’autre... Il est tout à fait possible de ne venir qu’à une AG, et rien de plus !

N’hésitez pas à nous contacter (sudeduc26@sudeducationgrenoble.org) pour plus de renseignements.


Sophie

Fri, 22 Dec 2017 17:10:57 +0100

Réunion d'information syndicale actualités

mardi 16 janvier 2018 à 18h00 à Crest

vendredi 22 décembre 2017


réunion syndicale à Crest, école Brassens,
le mardi 16 janvier 2018 à 18h00

Nous discuterons des services civiques, des AVS, de la réforme de l’inspection, des rythmes scolaires, …

petit rappel :
- chaque salarié a le droit de participer à des Réunions d’Information Syndicale sur son temps de travail (article 5 du décret 82-447 du 28 mai 1982)
- pour les enseignants, le dernier décret autorise 3 réunions dans l’année (une par trimestre), dont une sur le temps devant élèves (à condition d’accueillir les élèves à l’école...)

Il faut informer par écrit, par lettre ou par télécopie (modèle en pj), l’autorité compétente une semaine avant la réunion. Les heures sont à prendre sur les animations pédagogiques, facultatives ou obligatoires au choix.
L’information syndicale est un droit qui s’use si l’on ne s’en sert pas !
 
Nos luttes ont construit nos droits,
notre résignation les détruirait.
Mobilisons-nous !


Fri, 22 Dec 2017 17:07:02 +0100

Réunion d'information syndicale personnels précaires de L'Éducation Nationale

le 9 février 2018 de 14h à 16h30 à Crest

vendredi 22 décembre 2017
par  Sophie

PERSONNELS PRECAIRES : EVS, AVS, AESH, AED, CUI...
réunion syndicale à Crest, cité scolaire Armorin,
le 9 février 2018 de 14h à 16h30

pour parler de la précarité à l’école : quels droits pour les personnels, quelles luttes mener ?
Pour faire le point sur la législation et toutes les illégalités qu’on constate, mais aussi voir comment lutter collectivement et trouver des actions prochaines.
Les AVS-EVS-AESH-CUI sont bien sur concernés, mais aussi les enseignants, puisque nous travaillons ensemble...
L’objectif de cette réunion est d’aider les salariés à faire valoir leurs droits et à s’organiser collectivement pour défendre leurs intérêts et améliorer leurs conditions de travail.

La participation à cette réunion est un droit : en application de l’article 5 du décret 82-447 du 28 mai 1982, tous les personnels, quel que soit leur statut, peuvent participer aux Réunions d’Information Syndicale lors de leur temps de travail.
Pensez à informer 48h à l’avance de votre participation votre IEN (pour les enseignants) ou votre supérieur hiérarchique (votre employeur) (pour les CUI-AESH) : modèles en pj et dans l’affiche.
Pour les enseignants, un nouveau décret autorise une réunion sur le temps devant élèves (à condition d’accueillir les élèves à l’école...), et 3 réunions dans l’année (une par trimestre) : nous en organiserons donc d’autres en 2018.


Sophie

Fri, 22 Dec 2017 17:01:03 +0100

Lettre d'informations drômoises décembre 2017

Au Menu :
1 – Réunion d’information syndicale personnels précaires de l’Éducation Nationale
2 - Réunion d’information syndicale actualités
3 – Co-animation réunion d’information périscolaire avec Sud Culture et CGT territoriaux
4 – Lettre ouverte sur le non renouvellement des contrats aidés

1 – Réunion d’information syndicale personnels précaires de L’Éducation Nationale PERSONNELS PRECAIRES : EVS, AVS, AESH, AED, CUI...

réunion syndicale à Crest, cité scolaire Armorin,
le 9 février 2018 de 14h à 16h30

pour parler de la précarité à l’école : quels droits pour les personnels, quelles luttes mener ?
Pour faire le point sur la législation et toutes les illégalités qu’on constate, mais aussi voir comment lutter collectivement et trouver des actions prochaines.
Les AVS-EVS-AESH-CUI sont bien sur concernés, mais aussi les enseignants, puisque nous travaillons ensemble...
L’objectif de cette réunion est d’aider les salariés à faire valoir leurs droits et à s’organiser collectivement pour défendre leurs intérêts et améliorer leurs conditions de travail.

La participation à cette réunion est un droit : en application de l’article 5 du décret 82-447 du 28 mai 1982, tous les personnels, quel que soit leur statut, peuvent participer aux Réunions d’Information Syndicale lors de leur temps de travail.
Pensez à informer 48h à l’avance de votre participation votre IEN (pour les enseignants) ou votre supérieur hiérarchique (votre employeur) (pour les CUI-AESH) : modèles en pj et dans l’affiche.
Pour les enseignants, un nouveau décret autorise une réunion sur le temps devant élèves (à condition d’accueillir les élèves à l’école...), et 3 réunions dans l’année (une par trimestre) : nous en organiserons donc d’autres en 2018.

2 - Réunion d’information syndicale actualités

réunion syndicale à Crest, école Brassens,
le mardi 16 janvier 2018 à 18h00

Nous discuterons des services civiques, des AVS, de la réforme de l’inspection, des rythmes scolaires, …

petit rappel :
- chaque salarié a le droit de participer à des Réunions d’Information Syndicale sur son temps de travail (article 5 du décret 82-447 du 28 mai 1982)
- pour les enseignants, le dernier décret autorise 3 réunions dans l’année (une par trimestre), dont une sur le temps devant élèves (à condition d’accueillir les élèves à l’école...)

Il faut informer par écrit, par lettre ou par télécopie (modèle en pj), l’autorité compétente une semaine avant la réunion. Les heures sont à prendre sur les animations pédagogiques, facultatives ou obligatoires au choix.
L’information syndicale est un droit qui s’use si l’on ne s’en sert pas !
 
Nos luttes ont construit nos droits,
notre résignation les détruirait.
Mobilisons-nous !

3 – co-animation réunion syndicale périscolaire avec Sud Culture et CGT territoriaux

La CGT, SUD éducation, SUD culture et la Coordination Drome-Ardèche des intermittents et précaires organisent un CAFE CO-ANIMATION
Le mercredi 17 janvier 2018
à la Maison de la Vie Associative (74 route de Montélier) à Valence

Temps convivial, temps de rencontre, pour échanger, débattre, s’exprimer collectivement sur nos expériences d’animations, d’éducation, d’administration dans le champs socio-culturelles.
Le principe est simple : deux temps au choix, un premier le matin (9h / 11h), un second l’aprés-midi (13h 30 / 15h 30) et un repas partagé à midi. Vient qui veut et quand il veut.
Diffusez l’information autour de vous !

4 - Lettre ouverte sur le non renouvellement des contrats aidés

L’union syndicale Solidaires 07-26 a décidé d’interpeller le préfet de la Drôme, l’association des maires de la Drôme, les élu-e-s du conseil départemental de la Drôme et les élu-e-s de la ville de Valence à propos de la suppression des contrats aidés :
« Depuis l’annonce brutale du gouvernement de supprimer 146 000 contrats aidés pour 2017 et 310 000 pour 2018, les différentes organisations syndicales font front commun pour dénoncer et structurer la défense des emplois dans le service public et des structures associatives, déjà
trop précarisés.
Les contrats aidés sont des contrats dérogatoires au droit commun, pour lesquels l’employeur bénéficie d’aides et d’exonérations ; un contrat accessible prioritairement à des personnes éloignées du marché de l’emploi, qui est signé très majoritairement pour une durée
déterminée, à temps partiel et payé au SMIC. Depuis toujours les syndicats dénoncent la précarité de ces postes jetables, et affirment que ces salarié-e-s exercent de vrais métiers qu’il serait temps de reconnaître ! Il n’est pas acceptable que des services publics fonctionnent avec
de tels contrats.
Nous dénonçons et refusons les annonces gouvernementales qui veulent calmer les esprits en disant que les postes seront assurés par les volontaires en service civique. Le service civique
n’est pas encadré par le code du travail : pour nous ces annonces prouvent une volonté du gouvernement de créer du sous-emploi ! Ce dispositif précarise les jeunes et les travailleur.se.s, met en danger la pérennité des emplois et fragilise les missions de services
publics, et donc in fine l’ensemble des usagers.
Par la présente les structures syndicales de l’Union professionnelle Solidaires 07-26 demandent la requalification de l’ensemble des contrats aidés en emploi pérenne de qualité.
Nous demandons également un état des lieux précis des contrats supprimés pour 2017 afin que tous ces contrats soient requalifiés dans les meilleurs délais. »

Wed, 13 Dec 2017 18:43:00 +0100

Quelle convergence des luttes ?

En premier lieu, l’illusion du dialogue social est encore largement partagée par la majorité des organisations syndicales. Comme si les conquêtes sociales pouvaient s’obtenir par la négociation ! Le ballet des organisations syndicales, reçues tour à tour par le gouvernement, les conduit nécessairement à danser le menuet du syndicalisme responsable. Le souci de la représentativité, le financement des appareils par l’État ou par le patronat sont incompatibles avec l’indépendance syndicale. Le dialogue social est une impasse dans laquelle le syndicalisme de lutte ne doit pas s’engager. S’asseoir à la table des patrons ou des gouvernants, c’est déjà renoncer à construire un véritable rapport de forces.

En second lieu, le repli corporatiste que nous essayons de combattre dans nos différents secteurs fait le jeu du pouvoir. La lutte en cours contre les ordonnances Macron en fournit deux exemples. Alors que les routiers menaçaient de mener des actions fortes qui auraient permis, si tous les secteurs s’étaient engagés en même temps, de faire fléchir le pouvoir, leurs directions syndicales les ont appelés au renoncement sous prétexte que le gouvernement leur aurait garanti qu’ils seraient partiellement épargnés par la casse du droit du travail. De la même manière, lors de la journée d’action du 10 octobre, la plupart des syndicats de la fonction publique a refusé de faire l’unité avec le secteur privé, la FSU (majoritaire chez les fonctionnaires d’État) ayant délibérément fait le choix de mettre en avant des revendications purement catégorielles.

Enfin, nous assistons de façon récurrente à la répétition d’un rituel syndical dont on sait qu’il conduira fatalement à l’échec. Comme cela a été le cas depuis des décennies, les directions syndicales décident de journées isolées qui finissent par lasser les plus déterminés. Certes, se lancer dans une grève générale reconductible n’est pas simple. Or, non seulement les appareils syndicaux ne font rien pour la favoriser, mais ils s’efforcent - là où elle menace d’émerger - d’y faire obstacle. Les partenaires sociaux responsables, craignant d’être débordés par leur base, révèlent leur vraie nature : ce sont des alliés du pouvoir.

Face à ce constat, il nous appartient de construire une réelle convergence des luttes en partant de plusieurs principes :

- la convergence ne peut émerger de la juxtaposition ou de l’addition de revendications corporatistes : il s’agit de mettre en évidence ce qui est commun aux différents secteurs du privé comme du public ;

- une action unitaire ne se construit pas d’en haut, par un accord entre des directions syndicales contraires de s’aligner sur les positions les plus molles ; c’est à la base, dans nos assemblées générales, que nous pourrons prendre notre avenir en main ;

- une réelle convergence des luttes doit aboutir à un rapport de forces qui, dans les conditions actuelles, serait nécessairement un blocage de l’économie ; converger dans des journées isolées et des manifestations rituelles signifierait se condamner à l’échec.

PY