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SUD éducation Académie de Grenoble

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Thu, 21 Sep 2017 18:08:23 +0200

COLLÈGE VERCORS EN GRÈVE, LE RECTORAT JOUE L'ENLISEMENT, SUD ÉDUCATION ACADÉMIE DE GRENOBLE SOUTIENT LA LUTTE

Communiqué de presse

jeudi 21 septembre 2017
par  PY

Veuillez trouver ci joint le communiqué de presse de Sud éducation académie de Grenoble ainsi que l’appel à abonder la caisse de grève des grévistes du collège Vercors.

La solidarité est notre arme, employons-la !!!

Pour les aider financièrement :
- par carte bancaire en ligne en allant sur https://www.pikari.fr/c/atq3p6*
<https://www.pikari.fr/c/atq3p6>
- par chèque à l’ordre de "*Amicool du Collège Vercors*" adressé à Amicool
du Collège Vercors, 59 bis Rue Léon Jouhaux, 38100 Grenoble

Depuis plus de deux semaines maintenant, l’équipe du collège Vercors est en grève.
En effet, la suppression des contrats aidés a fait disparaître des postes dédiés à la vie scolaire. Ainsi ce collège situé dans une zone sensible se trouve dépourvu de personnel qualifié pour assurer la surveillance des élèves. Lors d’une première entrevue avec les services du rectorat ½ poste a été cédé ce qui est bien loin des trois postes manquants.
L’attitude du rectorat est délétère puisqu’il s’abrite sur la présence de personnes en service civique pour ignorer les revendications des enseignants du collège.
Les services civiques n’ont pas vocation à se substituer à des emplois existants, ils sont une aide à la condition que les postes soient déjà occupés par des titulaires d’un contrat.
Ce qui se passe à Vercors est l’illustration de la dégringolade dont sont victimes les personnels de vie scolaire depuis l’extinction du corps des MI-SE (maître d’internat-Surveillant d’externat) en 2003 et la succession depuis lors de différents types de contrats de plus en plus précaires.
Cette stratégie est à l’œuvre dans d’autres académies où là encore des équipes se sont mises en grève pour dénoncer l’impéritie des autorités de l’Éducation nationale.
Sud éducation appuie les revendications légitimes des personnels du collège Vercors qui luttent contre la dégradation de leur condition de travail mais d’une manière plus globale contre la dégradation du système éducatif.
 
Sud éducation académie de Grenoble, le 21 septembre 2017


PY

Thu, 21 Sep 2017 17:46:12 +0200

LOI TRAVAIL : L'INDISPENSABLE RIPOSTE

Camarades,

Les attaques contre les salarié-es et plus largement contre la majorité de la population n’ont jamais été aussi claires, massives et rapprochées. Que l’on travaille dans le privé ou dans le public, que l’on soit jeune ou retraité-e, tout le monde en subira les conséquences si on ne réagit pas fortement. Cette politique de Macron et de ce gouvernement, sous couvert de nouveauté et de modernisme, est celle du Medef et d’un néolibéralisme au service exclusif des capitalistes.
On en connait les résultats : plus de précarité, plus de salarié-es pauvres, moins d’accès aux services publics, moins de droits pour se défendre ou pour améliorer les conditions de travail.

On veut nous faire croire qu’être des pions sans droits à la merci des décisions patronales ou que favoriser les licenciements serait la solution au chômage alors que ces mesures ne feront qu’enrichir les plus riches ! On nous raconte qu’il faut appauvrir les salarié-es pour pouvoir les faire travailler. Foutaise ! Il n’y a jamais eu autant de richesses produites ! Il n’y a jamais eu autant de richesses accaparées par quelques uns !

La journée du 12 septembre a été un succès. Elle n’est pas suffisante, nous en sommes tous conscients. Construire le rapport de force pour gagner ne se fera pas en une seule journée.
Cela passera par la conviction des salarié-es à agir dans la durée et avec force, dans leurs entreprises, dans leurs services et leurs administrations. En étant certain que l’unité est indispensable, car elle rend plus fort. Et en utilisant les outils collectifs encore à disposition pour s’y opposer : les assemblées générales pour débattre des moyens d’action, la grève pour bloquer l’économie, les manifestations pour se retrouver dans la rue et montrer notre force et notre détermination.

La journée du 21 septembre participe de la volonté de SUD - Solidaires à construire une mobilisation indispensable si l’on veut prendre en main notre avenir et affirmer que le droit du travail a une fonction : celle de nous protéger pour garantir la justice sociale.

Ensemble dans la rue, dans la grève aujourd’hui... et on continue jusqu’à la victoire !

PY

Thu, 21 Sep 2017 17:39:58 +0200

EN GRÈVE ! JEUDI 21 SEPTEMBRE

Ne rien faire, c’est laisser faire !

jeudi 21 septembre 2017
par  PY

Grenoble : 10h - devant la gare
Valence : 14h - à Pôle Emploi (7 avenue de Verdun)
Aubenas : 14h - Maison des Associations (ancienne gare SNCF)
Annonay : 14h - gare routière (face à Super U)
Le Teil : 10h30 - à la mairie
Le Cheylard : 10h - devant la mairie
Tournon : 11h - à la passerelle

1ère journée interprofessionnelle réussie !

Malgré les tentatives de manipulations médiatiques et gouvernementales, cette première journée du 12 septembre est bel et bien une réussite avec 500.000 manifestant-e-s.
Mais ce n’est évidemment pas suffisant pour instaurer un rapport de force, il va falloir nous solidariser et entrer dans la bataille par la grève. Les fédérations des transports partent en grève dès le 25 septembre. Et nous ?

Comme en 2006 : c’est un combat contre la précarité généralisée...

Pour ne cibler que les pires aspects de cette loi travail XXL, il s’agit, comme avec le CPE, de porter un coup fatal au CDI en légalisant les licenciements abusifs facturés à moindre coût et en permettant des « CDI de projets » qui ne sont que des CDD sur un temps donné pour une mission à durée forcément limitée. Ce que propose cette loi, c’est la recette libérale déjà servie depuis 30 ans et exigée par le MEDEF : précariser les emplois stables pour tirer nos salaires et conditions de travail vers le bas.

L’Education nationale est aussi concernée !

Selon la même logique, les emplois et les droits des agent-e-s du secteur public ne seront pas plus épargnés : avec la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires pendant les cinq années à venir et le retour du gel du point d’indice alors que se profile une hausse de la CSG.
Nous le voyons aussi avec des collègues AVS en contrats aidés en souffrance, dont les postes précaires sont supprimés, et petit à petit remplacés par des « services civiques » à moindre coût. L’assurance chômage qui protège en partie ces personnels précaires va également être attaquée par la baisse des cotisations sociales.
Nous ne pouvons pas nous taire et devons assumer notre rôle en tant qu’acteur-trice du service public d’éducation et continuer à travailler à un avenir meilleur pour nos élèves, nos enfants et pour nous-mêmes…


PY

Mon, 18 Sep 2017 18:16:26 +0200

ÉCOLE, SALARIÉ-E-S DU PUBLIC, SALARIÉ-E-S DU PRIVÉ, TOU-TE-S ATTAQUÉ-E-S

En grève le 12 septembre ! On continue le 21, etc !

lundi 18 septembre 2017
par  PY

L’École dans la ligne de mire

En REP+, la réalité des 12 élèves par classe en CP est bien sombre : moyens en personnels insuffisants, bâtiments inadaptés, remise en cause des dispositifs Plus de Maîtres Que de Classes (qui étaient supposés compenser la disparition des RASED).
Accentuation de l’autonomie et de la mise en concurrence des établissement dans le 2nd degré.
Fiasco de l’admission post-bac (APB), mis en lumière cet été . Ceci n’est que le reflet d’un manque de moyens et d’une préparation de la sélection à l’entrée de l’Université qui doit rester ouverte à tou-te-s.
Non-renouvellements massifs de postes indispensables et pourtant déjà précaires ( AED, CUI-CAE, service civique...).

La fonction publique visée

Selon la même logique, les emplois et les droits des agent-e-s du secteur public ne seront pas plus épargnés :
120 000 suppressions de postes de fonctionnaires sur les cinq années à venir.
Retour au gel du point d’indice alors que se profile une hausse de la CSG.
Réinstauration de la journée de carence en cas de maladie.
La prime annuelle de 3000€ promise par le candidat Macron en REP+ est repoussée pour les enseignant-e-s du CP-CE1

La destruction du code du travail (loi travail XXL)

L’enjeu : démunir encore un peu plus les salarié-e-s face à leur patron :
Plafonnement des indemnités de licenciement au tribunal des Prud’hommes.
Généralisation du « CDI de projet ». Quand le projet est terminé, le patron peut licencier sans indemnités.


PY