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SUD éducation Académie de Grenoble

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Mon, 13 Nov 2017 17:54:52 +0100

EN GRÈVE LE 16 NOVEMBRE !

École, salarié-e-s du public, salarié-e-s du privé, faisons monter la pression...

ARDÈCHE : Privas, préfecture, 11h30 / Aubenas, boutique SNCF, 14h / Annonay, gare routière face Super U, 14h / Le Teil, place Jean Macé (devant la mairie), 10h30.
DRÔME : Valence, préfecture, 14h.
ISÈRE : Grenoble, place de la gare, 10h.
SAVOIE : Chambéry, place du Palais de Justice, 14h.
HAUTE-SAVOIE : Annecy, préfecture,14h.

Parce que le combat contre la loi Travail n’est pas fini ! Les ordonnances n’ont pas encore été ratifiées par l’Assemblée nationale. Cette loi travail XXL est une remise en cause profonde des droits des travailleur-euses, du privé mais aussi du public : inversion de la hiérarchie des normes, généralisation des CDI dits « de projets », juridictions prud’homales et CHSCT mis à mal... Le message est clair : tout mettre en œuvre pour nous exploiter plus demain.
Nous le disons sans cesse, nos conditions de travail se dégradent : management à tous les étages, poids de la hiérarchie, augmentation des effectifs dans les écoles et établissements sans moyens supplémentaires, précarité à gogo, etc.

Parce que des centaines de collègues en CUI sont viré-es du jour au lendemain. C’est un véritable plan de licenciement qui a été organisé par le gouvernement : 260 000 emplois supprimés à l’échelle nationale. Ici et là des grèves ont eu lieu et ont été victorieuses : les collègues ont été ré-embauché-es.
La suppression des CUI révèle au grand jour le manque crucial de moyens dans nos écoles et établissements. Nous manquons de personnels formés, dans tous les services, de la maternelle à l’université : AVS, AED, médecins scolaires, assistant-es pédagogiques, enseignant-es, agent-es, infirmier-es, psycho-logues, enseignant-es spécialisé-es, CPE... La liste est longue !

Parce que la précarisation de la société se généralise. Les aides sociales sont sabrées et dans tous les services le nombre de contrats précaires explose. Dans l’éducation, les non-titulaires sont chaque année plus nombreux-euses : vie scolaire, accompagnant-es des élèves en situation de handicap, agent-es techniques, professeur-es contractuel-les... Depuis la rentrée nous avons également vu arriver les services civiques : pas de contrat de travail, pas de salaire mais une indemnité de base de 470 euros par mois !

Parce que les premières attaques contre la loi purement fonction publique en annoncent d’autres. Gel du point d’indice, rétablissement du jour de carence, plan de suppression de 120 000 postes de fonctionnaires... ce n’est qu’un aperçu. Le projet de loi de finances 2018 est clair : dans tous les services publics il faudra faire plus avec moins.
Le gouvernement a également annoncé une énième réforme des retraites et de l’assurance maladie. Dans l’éducation nationale, l’éternelle discussion sur l’annualisation du temps de travail revient par la grande porte. Cette situation est tout sauf imprévue : elle est organisée par le gouvernement qui n’a pas donné à l’enseignement supérieur les moyens de fonctionner. Dans la foulée, le gouvernement avait annoncé une coupe de 331 millions d’euros dans le budget.

Parce que nous sommes contre la sélection l’université ! À l’été 2017, des dizaines de milliers de bachelier-es se sont retrouvé-e-s sans affectation. Cette situation est tout sauf imprévue : elle est organisée par le gouvernement qui n’a pas donné à l’enseignement supérieur les moyens de fonctionner. Dans la foulée, le gouvernement avait annoncé une coupe de 331 millions d’euros dans le budget.
Le projet de loi présenté le 30 octobre établit purement et simplement la sélection à l’entrée à l’université, dès lors que « l’effectif des candidatures excède les capacités d’accueil d’une formation, les inscriptions sont prononcées par le président ou directeur de l’établissement dans la limite des capacités d’accueil, après vérification de la cohérence entre, d’une part, le projet de formation du candidat, les acquis de sa formation initiale ou ses compétences et, d’autre part, les caractéristiques de la formation ». Il n’est pas besoin d’être voyant-e pour comprendre qu’en procédant ainsi, le gouvernement, en diminuant les budgets des universités, pourra faire en sorte que le nombre d’inscriptions excède dans chaque filière le nombre de places. À la sélection par l’échec dû au manque de places et de moyens s’ajoute une sélection officielle qui va d’autant plus accentuer la sélection sociale. Aux côtés de Solidaires étudiant-es, nous revendiquons une université libre, gratuite et accessible à tou-tes !

SUD éducation Grenoble appelle à participer à la journée de mobilisation nationale du mardi 16 novembre et revendique :
• plus de moyens, à la hauteur des besoins réels de chaque école et établissement, estimés par celles et ceux qui y travaillent ;
• le réemploi de nos collègues licenciées suite au plan social de suppression des CUI
• une sortie de la précarité pour les collègues contractuels : un plan de titularisation, sans condition de concours, de diplôme, de stage ou de nationalité !

Encore une journée de grève ?
Après les 12, 21 septembre et 10 et 19 octobre, les syndicats CGT, CNT, FO, FSU, Solidaires appellent à une nouvelle journée de grève interprofessionnelle le 16 novembre 2017.
Il est certain que nous devons pas rester apathiques face à ce rouleau compresseur libéral. C’est pour cela que nous appelons tou-tes les collègues à se mettre massivement en grève le 16 novembre.
Cependant nous pensons que seul un mouvement social fort, mené par une grève générale et reconductible, et par le blocage de l’économie nous permettra de gagner. Il faut prendre la rue et attaquer les capitalistes au portefeuille.
C’est dans ce sens que SUD éducation et l’Union syndicale Solidaires envisagent la grève.

PY

Mon, 13 Nov 2017 17:53:33 +0100

16 NOVEMBRE : JOURNÉE DE MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE, ÉTUDIANTE ET LYCÉENNE, PAR DES GRÈVES ET MANIFESTATIONS

lundi 13 novembre 2017
par  PY

ARDÈCHE : Privas, préfecture, 11h30 / Aubenas, boutique SNCF, 14h / Annonay, gare routière face Super U, 14h / Le Teil, place Jean Macé (devant la mairie), 10h30.
DRÔME : Valence, préfecture, 14h.
ISÈRE : Grenoble, place de la gare, 10h.
SAVOIE : Chambéry, place du Palais de Justice, 14h.
HAUTE-SAVOIE : Annecy, préfecture,14h.

Pour les organisations syndicales de salariés, d’étudiants et de lycéens CGT – FO – Solidaires – UNEF – UNL – FIDL réunies le 24 octobre 2017, un constat s’impose, celui d’une politique libérale visant à accroitre les inégalités au profit d’une minorité.

Qu’il s’agisse :

  • de nombreuses dispositions inacceptables des ordonnances, limitant des droits des salariés-es ;
  • des risques qui pèsent sur les droits des salariés-es et demandeurs d’emploi en matière d’assurance chômage ou de formation professionnelle ;
  • de mesures précarisant toujours un peu plus l’emploi et l’insertion des jeunes sur le marché du travail ;
  • de la remise en cause des droits à l’avenir des jeunes par l’instauration d’une sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur ;
  • de la modération salariale et de l’augmentation de la CSG ;
  • des atteintes au service public et à la protection sociale ;

les organisations signataires s’adressent solennellement au gouvernement afin qu’il prenne en considération les attentes sociales multiples qui s’expriment dans le public et le privé, par les actifs, les jeunes, les demandeurs d’emploi et les retraités-es.

Compte tenu de la gravité de la situation, elles décident de faire du 16 novembre 2017 une journée de mobilisation interprofessionnelle, étudiante et lycéenne, par des grèves et manifestations.

Elles invitent les autres organisations syndicales et de jeunesse à s’y associer.


PY

Mon, 23 Oct 2017 09:20:46 +0200

Valence Rassemblement Mercredi 8 novembre contre la suppression des contrats aidés

lundi 23 octobre 2017
par  Sophie

Contre la suppression des contrats aidés !
Pour un vrai statut d’AESH (Accompagnants d’Elèves en Situation de Handicap) et d’AADE (Aide Administrative à la Direction d’Ecole)

Rassemblement Mercredi 8 novembre 2017 à 14h
devant l’inspection académique de Valence
Centre Brunet, 2 Place Louis le Cardonnel

L’appel intersyndical est en pièce jointe (en version A4 et A5)


Sophie

Tue, 17 Oct 2017 18:14:06 +0200

LE 19 OCTOBRE ET APRÈS... CONSTRUIRE LE RAPPORT DE FORCE

Ardèche : Privas, préfecture, 11h30 / Aubenas, boutique SNCF, 17h30 / Annonay, Super U, 14h.
Drôme : Valence, Champ de mars, 14h.
Savoie : Chambéry, palais de justice, 14h.
Haute-Savoie : Annecy, gare, 15h30 / Pays du Mont Blanc, gare du Fayet, 17h / Thonon, place de la mairie, 17h30

La journée unitaire du mardi 10 octobre a réuni plus de 400 000 manifestant‑e‑s sur l’ensemble du territoire et d’importants taux de grévistes dans les trois versants de la fonction publique. Dans de nombreuses villes, répondant aux appels à la convergence public/privé, comme celui de Solidaires, des équipes du privé se sont jointes aux cortèges.

Le mécontentement s’amplifie contre la politique du gouvernement. Les projets de régression se poursuivent : loi travail, baisse des APL, hausse de la CSG, réformes à venir de l’apprentissage, de la formation professionnelle, de l’assurance chômage et des retraites, attaques sur les salaires, jour de carence, suppressions de postes, budget de redistribution pour les riches…

Il s’agit maintenant de créer un véritable rapport de force. Saisissons-nous de toutes les occasions pour construire la mobilisation, comme le 19 octobre, par les manifestations, les actions de blocage et de sensibilisation, la grève… Mais ne proposer que des journées de mobilisation saute-moutons mène à l’impasse et aucun secteur ne gagnera seul : il faut en finir avec la dispersion des luttes et construire leur convergence. Pour Solidaires et la fédération SUD éducation, la stratégie qui permettra de gagner, c’est de construire un mouvement massif, prolongé de grève et de manifestations.

Il faut désormais construire la grève public/privé en mettant en débat avec les salarié-e-s, dans les assemblées générales, dans les établissements et les services, sa reconduction pour déboucher sur le retrait des ordonnances et des restrictions budgétaires, pour mettre un coup d’arrêt aux politiques de destruction sociale et imposer des alternatives.

PY