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Le Figaro - Le Flash Actu

Mon, 23 Jul 2018 09:31:18 +0200

Griveaux: « Pas de dissimulation dans l'affaire Benalla »

L'exécutif n'est à l'origine d'aucune "dissimulation" dans le dossier Benalla, l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron mis en examen pour des violences le 1er-Mai, et souhaite que la lumière soit faite sur les "dysfonctionnements" dans ce qui n'est en rien "une affaire d'Etat", a déclaré ce matin Benjamin Griveaux le porte-parole du gouvernement sur RTL.

Le chef de l'Etat "est calme et extrêmement déterminé à ce que la vérité puisse être établie", a souligné Benjamin Griveaux sur RTL. "Nous respectons le fonctionnement de nos institutions, nous ne faisons pas de la petite communication politique sur le dos de nos institutions", a-t-il poursuivi, accusant l'opposition de droite et de gauche d'entraver les travaux du Parlement depuis le début de l'affaire.

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Benjamin Griveaux proteste contre le terme "Affaire d'état" entendu concernant l'affaire Benalla : "Une affaire d'Etat, c'est quand il y a de l'opacité. Vous avez trois enquêtes ouvertes en moins de quatre jours (judiciaire, administrative et parlementaire-NDLR), ça n'est pas de l'opacité. Il y a une affaire d'Etat quand vous masquez les choses", a plaidé le porte-parole."Une affaire d'Etat, c'est l'affaire Boulin, c'est le Rainbow Warrior, c'est l'affaire Cahuzac, quand il y a eu de la dissimulation. Il n'y a pas eu de dissimulation", a-t-il assuré.

"Il n'y a pas eu d'absence de sanction. La sanction a été prise quelques jours à peine après que les faits ont été portés à la connaissance du supérieur hiérarchique direct de M. Benalla. C'est la sanction que l'autorité hiérarchique a prise en fonction des éléments dont elle disposait à ce moment-là", a fait valoir le porte-parole.

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Mon, 23 Jul 2018 09:31:18 +0200

Pénicaud espère qu'il n'y aura «pas d'obstruction» à l'Assemblée

La ministre du Travail Muriel Pénicaud "espère" qu'il n'y aura "pas d'obstruction" à l'Assemblée nationale sur son projet de loi Avenir professionnel en raison de l'affaire Benalla, jugeant par ailleurs "choquantes" les images montrant les violences reprochées à ce collaborateur du président.

"Tout le monde est d'accord. Les images qu'on a vues sont inacceptables, choquantes. Le président de la République (Emmanuel Macron) l'a exprimé aussi. C'est très clair qu'il ne peut pas y avoir d'impunité", a assuré la ministre ce matin sur France Culture. "C'est pour ça" que trois enquêtes - judiciaire, administrative et parlementaire - sont lancées, a-t-elle ajouté. "Il faut attendre le résultat" de ces enquêtes pour que "toute la vérité soit connue".

Pour autant, a ajouté Mme Pénicaud, "cette affaire est aussi utilisée - je crois que personne n'est dupe - comme moyen d'obstruction" à l'Assemblée nationale au projet de loi de réforme constitutionnelle "qui touche au nombre de parlementaires, à leur intérêt, à leur avantage", a-t-elle dit. "J'espère qu'il n'y aura pas d'obstruction" pour l'examen en deuxième lecture du projet de loi Avenir professionnel cet après-midi à l'Assemblée après l'échec de la commission mixte paritaire la semaine dernière, a poursuivi la ministre.

Mme Pénicaud espère aussi "qu'ils n'auront pas le cynisme de faire de l'obstruction" sur un texte "qui va permettre à des jeunes d'entrer en apprentissage à la rentrée". "On a besoin que cette loi soit votée", a-t-elle insisté.

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Mon, 23 Jul 2018 09:03:26 +0200

Nantes : évacuation en cours d'un campement de migrants

Le camp de migrants établi depuis un mois square Daviais, en plein coeur de Nantes, est atuellement en cours d'évacuation. L'opération demandée par la préfecture de Loire-Atlantique a été autorisée par une décision de justice, la semaine dernière. 

L'opération a débuté dans le calme aux alentours de 08H30 sur ce campement du square Daviais, où jusqu'à 400 personnes étaient recensées la semaine dernière. "L'objectif de cette expulsion est de mettre fin à une situation présentant des risques élevés pour la santé et la salubrité publiques", souligne dans un communiqué la préfecture de Loire-Atlantique, qui avait demandé en urgence l'évacuation de ce campement.

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Mon, 23 Jul 2018 08:39:02 +0200

Japon: réouverture de plages dévastées par la catastrophe de 2011

Trois plages dévastées par le tsunami et l'accident nucléaire de mars 2011 ont de nouveau accueilli des baigneurs ce week-end au Japon après des années de reconstruction, avec l'espoir que cela contribuera à changer l'image de la région.

Au fil des ans, les plages de la côte nord-est de l'archipel ont progressivement rouvert, après la construction d'immenses barrages pour protéger les riverains des raz-de-marée. Mais c'est la première fois que les rivages situés à proximité de la centrale ravagée de Fukushima sont concernés. A environ 40 kilomètres de là, la plage de Haragamaobama, dans la ville de Soma, a ainsi retrouvé son visage d'avant.

"Je suis ravi car la vie à Soma avait toujours été associée à la mer avant le désastre", a confié à l'AFP Hiroyuki Ito, secrétaire général de l'Office du tourisme, qui s'est empressé de tweeter une photo de l'événement sous le compte @somakankokyokai.

Les contrôles de la qualité de l'eau n'ont pas détecté de contamination radioactive depuis plusieurs années maintenant, mais la réouverture a été retardée par la construction d'équipements pour les baigneurs, a-t-il expliqué. "J'avais l'habitude de jouer sur cette plage chaque été dans mon enfance", se souvient-il. "Malheureusement je n'ai pu laisser ma fille avoir la même expérience". Elle avait une dizaine d'années au moment du drame de 2011.

"Encore aujourd'hui, quand on tape +Fukushima+ dans Google, les premiers résultats montrent de nombreuses photos de la centrale nucléaire et autres images négatives, mais nos vies reviennent à la normale", assure M. Ito, qui espère attirer des touristes étrangers à Soma. Plus au nord, deux autres plages ont également rouvert, dans la préfecture de Miyagi.

Le 11 mars 2011, un séisme d'une magnitude de 9,1 a provoqué un tsunami faisant plus de 18.500 morts et un accident majeur à la centrale Fukushima Daiichi. La reconstruction est loin d'être finie et une partie de la région demeure inhabitable.

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Mon, 23 Jul 2018 08:28:43 +0200

Attentat contre Dostum à Kaboul: 23 morts

L'attentat suicide qui a visé hier à Kaboul le général Abdul Rashid Dostum, chef de guerre et vice-président de retour d'exil, a fait au moins 23 morts et 107 blessés, selon un nouveau bilan du ministère de l'Intérieur. "Ce bilan pourrait encore évoluer", a précisé lundi le porte-parole du ministère Najib Danish.

L'attaque a été revendiquée par les jihadistes du groupe Etat islamique. Parmi les victimes, le bureau de l'AFP à Kaboul pleure un de ses collaborateurs, le chauffeur Mohammad Akhtar, 31 ans, père de quatre enfants dont un bébé de quelques mois. Employé de l'Agence depuis 2007, il est le second collaborateur de l'AFP tué dans un attentat en moins de trois mois après la mort, le 30 avril, du chef de la photo, Shah Marai, également frappé par un attentat suicide.

Le kamikaze s'est fait sauter au milieu d'une foule dense qui attendait l'homme fort de Jowzjan de retour d'un an d'exil en Turquie, à la sortie de l'aéroport international de Kaboul: mais le convoi de voitures blindées venait de passer et le général Dostum et sa suite sont indemnes.

Accusé de viol sur un rival fin 2016, Dostum avait quitté l'Afghanistan pour Ankara en mai 2017, officiellement pour raisons de santé. Rentré à bord d'un avion affrété par le gouvernement afghan, il a été accueilli en héros par une délégation d'officiels et des dizaines de partisans. D'ethnie ouzbèke, âgé d'une soixantaine d'années, Dostum collectionne depuis des décennies les faits de guerre et les pires exactions - comme la mort de 2.000 talibans enfermés dans des conteneurs. Il doit reprendre ses fonctions de vice-président.

A l'approche des élections législatives d'octobre et présidentielle prévues en 2019, le président Ashraf Ghani cherche à ramener le calme dans le Nord, le fief de Dostum, menacé par les poussées des talibans et de l'EI.

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