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Franceinfo - Les Titres

Tue, 22 May 2018 09:38:32 +0200

VIDEO. Des malfaiteurs bloquent l'accès de la cité de la Busserine à Marseille et tirent des coups de feu en l'air

La scène est sidérante. Des policiers ont été "mis en joue" par des hommes armés de kalachnikovs après une fusillade dans une cité sensible de Marseille, lundi 21 mai en plein après-midi, a indiqué la préfecture de police.

"Aucun blessé par balle n'est à déplorer mais une personne, qui s'est présentée spontanément à la police, a été blessée à la tête par un coup de crosse porté par un malfaiteur", a ajouté la même source, confirmant une information de La Provence.

Vers 16h50, des policiers de la brigade anticriminalité sont intervenus dans la cité de la Busserine (14e arrondissement), haut lieu du trafic de drogue à Marseille, à la suite de "nombreux coups de feu" entendus par des habitants.

"Selon un témoignage, une personne aurait été enlevée par une voiture dont les occupants ont tiré en l'air à plusieurs reprises", a précisé le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux.

A son arrivée, le premier équipage de police a été intercepté par une voiture à bord de laquelle se trouvaient deux malfaiteurs – l'un muni d'une "arme longue" de type kalachnikov, le second d'une arme de poing – qui ont tiré en l'air, a détaillé la préfecture de police.

Une autre voiture de police est arrivée en renfort avant d'être, elle aussi, bloquée par un second véhicule où se trouvaient quatre hommes qui ont "mis en joue" les deux policiers, a poursuivi la même source. L'un des policiers a alors tiré, brisant une vitre du véhicule des malfaiteurs, qui ont aussitôt pris la fuite. L'enquête a été confiée à la police judiciaire.

Tue, 22 May 2018 09:00:20 +0200

Ajaccio-Le Havre : "Il n'y a pas eu d'agression" contre le président du HAC, "l'ACA a mérité sa qualification", selon le maire d'Ajaccio

Alors que le président havrais, Vincent Volpe, affirme avoir été agressé physiquement dans les tribunes de Timizzolu le soir du match contre Ajaccio, Laurent Marcangeli, le maire d'Ajaccio assure, de son côté, qu'il n'y a pas eu d'agression.

Le président havrais, Vincent Volpe, affirme avoir été agressé physiquement dans les tribunes de Timizzolu le soir du match contre Ajaccio."Il n'y a pas eu d'agression", affirme mardi sur franceinfo, Laurent Marcangeli. "Je viens d'avoir le président du club de l'AC Ajaccio au téléphone, il m'a dit que les vidéos attestaient du contraire", explique-t-il.

Les Havrais dénoncent également des menaces de mort, des insultes racistes et homophobes et des envahissements du terrain. La présidente de la LFP (Ligue de Football Professionnel) a annoncé que la commission de discipline va désormais juger les faits. La Ligue a annoncé lundi soir que la commission des compétitions et la commission de discipline se réuniront aujourd'hui, à 11 heures et à 13 heures pour traiter ces incidents. Mardi matin L'Equipe titre "La Honte" et consacre trois pages à ces événements.

"J'aurais bien aimé que l'Equipe titre la même chose quand le bus de Manchester City a été caillassé à Liverpool en quart de Champions League. Quand c'est chez nous, en Corse, ça prend toujours des proportions particulières", déclare Laurent Marcangeli. Le maire d'Ajaccio, aurait bien aimé qu'on attende de voir "les éléments fournis par le club par rapport aux incidents en tribune."

"Le match n'a pas à être rejoué. Sportivement, l'ACA a mérité sa qualification en barrage contre Toulouse. En ce qui concerne les responsabilités dans les tribunes et en dehors, il faut que les personnes qui se sont comportées de manière irresponsable en paient le prix et que la justice fasse son œuvre", estime Laurent Marcangeli.

Si la Ligue de Football Professionnel décide de faire rejouer le match ou de le faire perdre à l'ACA, Laurent Marcangeli estimera que cette décision "va à l'encontre de ce qui s'est passé sur le terrain au niveau sportif. Ce club a fait une saison exceptionnelle, a réussi à remonter la situation contre le Havre dans un contexte difficile." "Cette équipe mérite de jouer les barrages contre Toulouse."

Tue, 22 May 2018 08:29:40 +0200

Parcoursup : "Plus de la moitié" des élèves de terminale auront une réponse positive dès ce soir, assure le ministre de l'Education

C'est à partir de 18 heures que les inscrits recevront les réponses à leurs vœux transmis au printemps.

L'heure fatidique approche pour les lycéens de terminale. "Plus de la moitié" des 810 000 futurs bacheliers et étudiants en réorientation recevront dès mardi 22 mai au soir une réponse positive à leurs vœux d'inscription formulés sur la nouvelle plateforme universitaire Parcoursup, a affirmé le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer.

"Nous avons déjà une évaluation, même si ça va se préciser au fil de la journée", a indiqué le ministre sur RTL. "Nous savons que plus de la moitié des élèves auront une réponse positive dès aujourd'hui (...), ce soir à 18 heures", heure à laquelle les premiers résultats sont attendus. Franceinfo vous explique dans un article les démarches à suivre en fonction des réponses.

Tue, 22 May 2018 08:00:48 +0200

"Oui", "non", "en attente"... On vous explique les démarches à suivre après les premières réponses de Parcoursup

La nouvelle plateforme d'entrée dans les études supérieures rendra mardi, à partir de 18 heures, ses premières réponses. 

L'heure de vérité approche ! La nouvelle plateforme d'entrée dans les études supérieures, Parcoursup, rendra mardi 22 mai ses premières réponses aux quelque 810 000 futurs bacheliers et étudiants en réorientation. 

C'est à partir de 18 heures que les inscrits recevront les réponses à leurs vœux transmis au printemps. Pour les filières sélectives (classes prépa, BTS, DUT, double-licences, etc.), ce sera "oui", "non" ou "en attente", comme les années précédentes. Pour les filières non sélectives (licences générales), "oui", "en attente" ou "oui si", dans le cas où l'université considère que le candidat ne possède pas les connaissances et compétences requises. Les réponses sont communiquées sur le dossier personnel Parcoursup ou sur l'application mobile. Que faire une fois les réponses publiées ? Franceinfo vous détaille le mode d'emploi.

La réponse est "oui"

Si un élève reçoit plusieurs "oui" à ses demandes, il doit ne garder qu'une seule demande et renoncer aux autres dans un délai de sept jours, afin de remettre dans le système les places ainsi libérées. Il peut aussi garder un ou plusieurs vœux "en attente" (et renoncer aux "en attente" qui, au bout du compte, ne l'intéressent pas). Le candidat peut aussi "cocher une case pour conserver ses vœux en attente, au cas où une place se libérerait dans une filière qui lui plaît davantage. Le cas échéant, il pourra accepter cette nouvelle proposition et se dédire de la première à laquelle il a répondu positivement", précise Clotilde du Mesnil, coach en orientation à 20 Minutes.

Comme pour toutes les autres réponses, si le candidat ne répond pas dans le délai imparti, il perd ses propositions. Avis aux éternels retardataires : vous aurez un maximum de cinq jours supplémentaires pour donner signe de vie et garder des vœux en attente si vous avez oublié de vous manifester dans la semaine. En revanche, si vous ne donnez aucune nouvelle, le système considérera que vous n'êtes plus intéressé par les vœux inscrits sur Parcoursup.

La réponse est "oui si"

Une réponse "oui si" indique que la candidature est acceptée dans la filière demandée à condition que la ou le candidat suive un parcours d'accompagnement. Ce parcours peut prendre la forme d'une année de remise à niveau ou de cours spécifiques dans une matière. "Pour savoir en quoi va consister cet accompagnement, le jeune a tout intérêt à appeler l'université", conseille Clotilde du Mesnil. D'autant que si ce parcours d'accompagnement vise à réduire le taux d'échec en première année, plusieurs universités ne semblent pas prêtes à le mettre en place dès la rentrée prochaine, reprend 20 Minutes.

Pour maximiser ses chances, si une formation a une réponse "oui si", et qu'elle plaît beaucoup, "la ou le candidat peut accepter la proposition d'inscription dans le parcours d'accompagnement tout en cochant la case qui permet de conserver ses vœux en attente, au cas où", précise Sophie Laborde-Balen, fondatrice de Tonavenir.net, à 20 Minutes.

La réponse est "en attente"

De nombreux jeunes ne recevront sûrement que des réponses "en attente" mardi soir. Cette réponse est donnée aux jeunes ayant postulé dans une filière très demandée et dont les dossiers n'ont pas été jugés les plus en adéquation avec la filière.

Si "en attente" s'affiche sur votre écran, ne paniquez pas, recommande le ministère de l'Enseignement supérieur. Les places auxquelles d'autres jeunes renoncent sont "immédiatement" remises dans le système et les listes d'attente sont réactualisées chaque jour, avec de nouvelles réponses publiées en tout début de chaque journée. Le rang sur les listes d'attente sera communiqué par toutes les filières, sélectives et non sélectives. "Mais même si on a l'impression d'être loin sur la liste, cela ne veut rien dire car les positions vont très vite bouger", assure la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal.

En revanche, si vous recevez des réponses "en attente" après le 26 juin, le délai d'une semaine est ramené à trois jours pour décider de les garder ou non. Le ministère estime que deux tiers des inscrits auront eu au moins une proposition la veille du baccalauréat, soit le 17 juin, et les trois quarts la semaine suivante, car les réponses de Parcoursup s'interrompent pendant les épreuves écrites de l'examen.

Les réponses sont toutes "non"

Dans chaque académie, des commissions vont se réunir dès le 22 mai pour examiner les dossiers des candidats qui n'ont reçu que des "non" à leurs vœux, et qui n'avaient donc postulé que pour des filières sélectives (STS, IUT, classes préparatoires). Ces commissions réunissent des représentants de toutes les formations de leur zone (université, prépas, BTS et DUT) pour proposer au candidat une place qui soit proche de ses vœux ou du domaine vers lequel il souhaite se diriger.

Et même parmi les filières non sélectives, certaines restent en tension (comme la filière Staps, qui prépare aux métiers du sport) et ne pourront donc pas accepter tous les candidats. Les candidats malheureux seront, cette année, départagés non par tirage au sort, mais par le classement des dossiers.

Mon, 21 May 2018 15:31:13 +0200

VIDEO. "On se demande si on aura quelque chose" : l'inquiétude des lycéens monte à la veille des résultats sur Parcoursup

Près de 700 000 élèves de terminale sauront demain, mardi 22 mai, si leurs vœux sur Parcoursup ont été acceptés. Il y aura quatre réponses possibles aux dix vœux qu'ils ont formulés : "oui", "oui si", "non" ou "en attente". Pour tuer l'impatience avant le verdict, Miguel Da Silva et Anaïs Bendahmane révisent leur bac. Lui redoute de ne pas être prioritaire pour l'université car il est en bac professionnel, mais il estime avoir fait des choix raisonnables.

"J'ai un bon niveau en langue donc je me dis que je peux avoir des chances", confie le jeune homme. Anaïs Bendahmane, élève de terminale ES, veut devenir juge. Un rêve qui, sans place à la fac de droit, sera impossible. "Le pire, ce serait d'avoir le bac et de se retrouver sans la fac qu'on voudrait", craint-elle. Pour les élèves qui n'auraient aucune affectation d'ici le 26 juin, il y aura une deuxième procédure avec laquelle ils pourront formuler de nouveaux vœux pour les filières où les places restent vacantes.

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