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Union départementale CFDT Isère

Tue, 15 May 2018 11:04:26 +0200

Mobilisation de la Fonction Publique le mardi 22 mai 2018

Pour défendre le service public, contre sa privatisation,

Pour la défense des agents et des statuts,

Pour défendre notre modèle social !

Toutes et tous mobilisé-e-s le 22 mai 2018

 L’Union des Fédérations de fonctionnaires et assimilés –CFDT (UFFA-CFDT) appelle l’ensemble des personnels de la Fonction publique de l’État, de la Fonction publique Hospitalière et de la Fonction publique Territoriale à la grève et aux mobilisations dont les manifestations le mardi 22 mai 2018.

L’UFFA-CFDT appelle les personnels à se mobiliser pour:

  • Dire leur opposition à une approche uniquement budgétaire de la Fonction publique ;
  • Dire leur attachement à un service public de qualité, garant de la cohésion sociale et accessible à tous les usagers ;
  • Exiger des mesures collectives (notamment valeur du point, mise en oeuvre de PPCR, compensation de la CSG, revalorisation des carrières et mesures en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes) lors du prochain rendez-vous salarial ;
  • Exiger un dialogue social de qualité qui tienne compte de la parole des agents.

préavis UFFA CFDT du 22 05 2018 lettre au premier ministre

Les discussions ouvertes par le gouvernement sur le recours aux contractuels, sur une rémunération au « mérite », sur la baisse des droits à s’organiser des agents, sur la réduction des instances de dialogue social… engagent de profondes remises en cause des missions publiques et accentuent la dégradation des conditions de travail des agent-es. C’est aussi une menace réelle contre le Statut Général des fonctionnaires et la fin possible d’une Fonction publique au service de l’intérêt général.

Porteurs des propositions et des revendications des agents des services publics, nous, syndicats signataires exigeons l’ouverture immédiate de négociations au niveau de la Fonction publique de l’Etat, Territoriale et Hospitalière.

Face au refus du gouvernement de négocier, nous avons déposé un préavis de grève pour le 22 mai afin de l’obliger à ouvrir des négociations sur le devenir des missions de services publics et le devenir des agents.

La question de nos missions est primordiale mais également notre statut.

Ce statut dispose :

– que nos missions sont financées par la solidarité nationale (redistribution des richesses),

– qu’elles sont soustraites au secteur marchand (clientèle, financement individuel …)

– que les travailleurs ont des droits (statut) pour assurer le service public.

Nous exigeons également une réelle amélioration du pouvoir d’achat pour toutes et également la fin du gel de la valeur du point d’indice et sa revalorisation, le rattrapage des pertes subies, l’abrogation de la journée de carence, l’amélioration des déroulements de carrière, l’arrêt des suppressions de postes et des plans de titularisation de tous les non-titulaires.

Ensemble, préparons à une nouvelle journée de grève et de manifestations dans l’ensemble de la Fonction publique le 22 mai prochain.

Tenons dès aujourd’hui des assemblées générales et des Heures Mensuelles d’Information syndicale afin de mobiliser tous les agents-e-s et d’inscrire les mobilisations et la grève dans la durée.

MANIFESTATIONS

Grenoble – 10h place de la Gare

Vienne

Bourgoin-Jallieu

22mai communiqué Isère-1

15 mai 2018 |

rmoreira

Tue, 13 Mar 2018 10:08:06 +0100

Nouvel appel unitaire à la mobilisation dans les EHPAD le 15 mars 2018

La première journée de mobilisaiton et de grève, le 30 janvier, avait atteint 31,8 % de participation. Des débrayages et de vastes rassemblements ont eu lieu sur tout le territoire avec un fort soutien des familles, syndicats de retraités mais aussi des médecins, dénonçant une situation inacceptable – pour les personnes âgées dépendantes victimes de maltraitance institutionnelle comme pour les personnels au bord de la rupture. En dépit d’un mouvement unitaire inédit et de l’ultimatum lancé au président de la République afin qu’il ouvre des négociations en vue d’améliorer la situation, l’État refuse toujours de s’exprimer sur la situation de l’aide aux personnes âgées. « Incompréhensible », juge la CFDT-Santé-Sociaux. « Nous attendions au moins des réponses du Président, mais nous n’avons même pas été reçus. En plus, le gouvernement prépare une stratégie de lutte contre la maltraitance des personnes âgées qu’on va nous demander de mettre en œuvre. Mais les questions de stratégie ne sont pas réservées aux décideurs », fustige sa secrétaire générale Ève Rescanières.

Des mesures d’urgence et un débat de fond

Au-delà des mesures d’urgence (maintien des effectifs, application du ratio d’un soignant par patient, revalorisation des salaires et amélioration des conditions de travail), l’intersyndicale* souhaite « un débat politique large débouchant sur la création d’une prestation autonomie pour que notre société réponde enfin dignement au respect dû à la question du vieillissement de la population et aux professionnels qui les accompagnent ». Les personnels, familles et aidants sont appelés à des actions de mobilisation, dont la forme est cette fois encore décidée à l’échelon local.

rmoreira

Tue, 20 Feb 2018 10:11:43 +0100

Conclusion positive après le dépôt d’un préavis de grève à UES INDIGO PARK

Le préavis de grève intersyndicale CFDT/CGT à partir du 17 janvier 2018 a su faire revenir la direction à la table des négociations.

Le préavis de grève: Les négociations concernant les NAO et les conditions de travail ont débuté en novembre 2017, à ce jour 9 janvier 2018, nous sommes au regret de constater qu’il s’est agi davantage de discussions que de véritables négociations. Dans ces conditions, vous nous contraignez à rechercher les moyens légaux pour faire entendre nos revendications ; en conséquence et par la présente, nous vous informons que nous appellerons l’ensemble du personnel à user de leur droit de grève, reconductible, dès le 17 janvier 2018 à 9h.

NEGOCIATIONS UES INDIGO

CONDITIONS DE TRAVAIL, SALAIRES, SECURITE…
du REFUS de REELLES NEGOCIATIONS à la GREVE !

Le refus de discuter sérieusement des problèmes salariaux, des conditions de travail et des problèmes de sécurité, celles des salariés mais également de celles des usagers des parkings INDIGO et SEPADEF, a contraint les syndicats CGT et CFDT à déposer, pour la première fois depuis 26 ans un préavis de grève ! De la soumission par la peur … à la colère.
Durant ce quart de siècle, les représentants du personnel ont alerté, fait des propositions, n’ont déclenché aucun conflit ; les salariés ont accepté tous les efforts alors que les moyens permettant d’assurer le service aux usagers ne cessaient de fondre. Par exemple, l’effectif salarié a été divisé par deux sur le site de La Défense pour faire le même travail ! Et encore, l’insuffisance, par la direction, de prise en compte des législations en matière d’habilitation ou de traitement de l’air notamment, et aussi des agents d’exploitations qui doivent nettoyer de 3 à 7 parcs dans la journée, de plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés chacun, avec le balai et la serpillère… !
Il est temps de reconnaitre à sa juste valeur, l’investissement du personnel pour l’entreprise.
A ce jour notre objectif est l’ouverture de réelles négociations sur les revendications suivantes
 RECONNAISSANCE des FORMATIONS QUALIFIANTES (SSIAP) exigées par le client,
 ARRET DU MANAGEMENT par la PEUR et la PRESSION sur les SALARIES ENTRAINANT DEMISSION ou LICENCIEMENTS, STRESS, MALADIES et ACCIDENTS de TRAVAIL,
 RETOUR des CONTRATS de MAINTENANCE et D’ENTRETIEN pour AMELIORER la QUALITE de nos INSTALLATIONS et de nos OUVRAGES afin de REPONDRE aux EXIGENCES des CLIENTS,
 RETOUR de CONTRAT D’ENTRETIEN pour tous les VEHICULES de SERVICE,
 RETOUR des AGENTS de SECURITE pour PROTEGER les SALARIES et nos CLIENTS face aux AGRESSIONS VERBALES de PERSONNES INDESIRABLES et DANGEREUSES et pour LUTTER CONTRE LES INCIVILITES (épanchements d’urines, mégots, dépôts de déchets, le squat de nos ouvrages, tags rageurs et vandalismes vengeurs),
 RENFORT des EFFECTIFS sur le SIEGE, les EXPLOITATIONS, le CENTRE NATIONAL de TELEOPERATIONS, CAU et SERVICE CLIENTELE,
 ARRET DU PISTAGE des SALARIES avec les NOUVELLES TECHNOLOGIES,
 REMPLACEMENT du PERSONNEL en CONGES ou autres ABSENCES,
 REVOIR les QUALIFICATIONS des REFERENTS ADMINISTRATIFS et COMMERCIAUX pour les remettre sur le même ECHELON et revoir leur grille de SALAIRES,
 réapprovisionnement d’OUTILLAGE pour le PERSONNEL MOBILE et MAINTENANCE,
 FIN de L’ANNUALISATION et RETOUR à la MENSUALISATION avec PAIEMENT des HEURES SUPPLEMENTAIRES en fin de mois,
 NE PAS TOUCHER aux avantages de notre CONVENTION COLLECTIVE surtout sur la CARENCE.
Notre lutte restera active jusqu’à ce que nos revendications soient satisfaites

La discussion avec le Président INDIGO a permis de trouver un compromis acceptable le vendredi 12 janvier 2018.

En conséquence le préavis de grève prévue le mercredi 17 janvier 2018 à été levée

Le préavis de grève intersyndicale CFDT/CGT à partir du 17 janvier 2018:

Les négociations concernant les NAO et les conditions de travail ont débuté en novembre 2017, à ce jour, nous sommes au regret de constater qu’il s’est agi davantage de discussions que de véritables négociations. Dans ces conditions, vous nous contraignez à rechercher les moyens légaux pour faire entendre nos revendications ; en conséquence et par la présente, nous vous informons que nous appellerons l’ensemble du personnel à user de leur droit de grève, reconductible, dès le 17 janvier 2018 à 9h.
En effet, vous ne tenez pas compte de l’investissement de chaque collaborateur dans la transformation du groupe au cours de ces dernières années :
– création des clusters et BLI,
– changements des conditions de travail, avec un déficit criant de moyens matériels,
– annualisation et modulation, changements des plannings de travail,
– diminution des effectifs ayant affecté toutes les régions et le siège (départ de 200 personnes environ) pour répondre aux normes du goal 2020,
Vous êtes restés sourds lorsque nos représentants CE, DP et CHSCT ont tiré la sonnette d’alarme sur les conséquences de votre réorganisation à marche forcée occasionnant souffrances au travail (arrêts maladie, dépressions, accidents du travail) et le mécontentement de nos clients qui ne veulent plus aller dans nos parcs.
C’est pourquoi nous revendiquons les propositions suivantes pour mise en application au 1er Janvier 2018 :
Pour les employés et AM : 2% AG + 1.5% AI et primes
Et pour les cadres : 2% AI et primes avec une attention particulière à porter sur les faibles rémunérations
La revalorisation du chèque déjeuné à 9 € et des paniers repas augmentés de 0.50€
La revalorisation des primes de fidélité de +10€ pour toutes les tranches
Un jour supplémentaire de congés d’ancienneté (soit 5 jours après 20 ans de présence).
PERCO : abondement de 20% sur les versements volontaires de 10 jours de congés
Pas de réunions après 18h et déconnexion des téléphones professionnels sauf astreintes techniques ou exploitation.
Le renforcement des équipes de jour (4 équipiers sur 7h) pour chaque BLI par la création d’embauches avec des formations spécifiques sur l’accueil, la sécurité et la qualité de nos ouvrages, et maintien des effectifs réglementaires de la Sepadef.
Le renforcement des équipes CNTO, CAU et Service clientèle.
Afin de palier à l’absentéisme pour maladie et congés payés : prévoir en conséquence des embauches en CDI.
L’harmonisation des catégories dans les nouveaux métiers avec valorisation des salaires (les référents administratifs et commerciaux)
Développer le télétravail en proposant des offres d’emplois en interne pour les salarié(e)s volontaires.
Dans l’attente de réelles négociations, nous restons disponibles à tout moment pour cela, nous vous prions de croire, M. Le Directeur, en nos sentiments dévoués à l’accomplissement de notre mission au service du client amont et des usagers.

20 février 2018 |

rmoreira

Tue, 30 Jan 2018 11:24:42 +0100

journée d’action le 30 janvier 2018, sur la situation des EHPADs et du maintien à domicile

CFDT, CGT, FO, UNSA, CFTC

Appel intersyndical à la grève de tous les EHPAD
et services de maintien à domicile

RASSEMBLEMENT
MARDI 30 JANVIER 15H
Devant la préfecture de Grenoble
et la sous-préfecture de Vienne.

L’insuffisance des effectifs et des moyens dans les établissements accueillant des personnes âgées (EHPAD) et dans les services d’aide à domicile, est reconnue par tous.
La réforme de la tarification introduite par la Loi vieillissement dite « ASV », qui va se traduire par des suppressions massives de postes, est unanimement rejetée.

POUR UN MEILLEUR ACCOMPAGNEMENT DES PERSONNES ÂGÉES, POUR DE MEILLEURES CONDITIONS DE TRAVAIL DES PROFESSIONNELS

Les professionnels du secteur revendiquent :
L’application d’un agent ou un salarié par résident, tel que prévu par le Plan Solidarité Grand Age ;

L’abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification des EHPAD, contenues dans la loi du 28 décembre 2015
ainsi que le retrait des décrets d’application ;
L’arrêt des baisses de dotations induites par la convergence tarifaire et exige par conséquent le maintien de tous les effectifs des EHPAD y compris les contrats aidés, qui doivent être intégrés et sécurisés ;
L’amélioration des rémunérations, des perspectives professionnelles etde carrières, dans le cadre du Statut et des conventions collectives nationales ;

30 janvier 2018 |

rmoreira

Thu, 04 Jan 2018 10:47:22 +0100

au 1er janvier 2018…

Opération simplification et lisibilité. Le 1er janvier 2018, tous les employeurs devront fournir à leurs salariés une fiche de paie nouvelle formule, comportant deux fois moins de lignes. Cette mesure concerne tous les contrats de droit privé. L’objectif ? Rendre le bulletin de salaire compréhensible pour tout le monde.

Doivent obligatoirement figurer sur le bulletin de paie :

  • L’identité de l’employeur : son nom, son adresse, le numéro Siret (composé de 14 chiffres), le code APE (activité principale exercée), qui correspond à la branche professionnelle à laquelle appartient l’entreprise ou le code NAF (nomenclature d’activités française), définie par l’Insee.
  • L’identité du salarié : son nom, l’emploi occupé, son niveau ou coefficient hiérarchique.
  • L’intitulé de la convention collective applicable (ou la référence au code du travail concernant les congés payés et les délais de préavis en cas de cessation de la relation de travail).
  • La période et le nombre d’heures travaillées avec une distinction entre heures normales et heures supplémentaires, ainsi que leur taux, avec la mention de la nature et du volume du forfait pour les salariés au forfait jours.
  • Les dates de congés, avec notamment le solde de la période en cours et le solde de RTT.
  • La rémunération brute, la nature et le montant des accessoires de salaire, c’est-à-dire les primes, les avantages en nature… qui sont soumis aux cotisations salariales et patronales.
  • Le montant, l’assiette et le taux des cotisations et contributions sociales.
  • La nature et le montant des autres versements et retenues, notamment les prises en charges des frais de transport domicile-travail.
  • La rémunération nette.
  • La date de paiement.
  • Le montant total versé par l’employeur. Celui-ci correspond à la somme de la rémunération et des cotisations et contributions à la charge de l’employeur, déduction faite des exonérations et exemptions.
  • Le montant des exonérations et des exemptions de cotisations et contributions sociales.

 dprimault@cfdt.fr 

4 janvier 2018 |

rmoreira