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Union départementale CFDT Isère

Tue, 20 Feb 2018 10:11:43 +0100

Conclusion positive après le dépôt d’un préavis de grève à UES INDIGO PARK

Le préavis de grève intersyndicale CFDT/CGT à partir du 17 janvier 2018 a su faire revenir la direction à la table des négociations.

Le préavis de grève: Les négociations concernant les NAO et les conditions de travail ont débuté en novembre 2017, à ce jour 9 janvier 2018, nous sommes au regret de constater qu’il s’est agi davantage de discussions que de véritables négociations. Dans ces conditions, vous nous contraignez à rechercher les moyens légaux pour faire entendre nos revendications ; en conséquence et par la présente, nous vous informons que nous appellerons l’ensemble du personnel à user de leur droit de grève, reconductible, dès le 17 janvier 2018 à 9h.

NEGOCIATIONS UES INDIGO

CONDITIONS DE TRAVAIL, SALAIRES, SECURITE…
du REFUS de REELLES NEGOCIATIONS à la GREVE !

Le refus de discuter sérieusement des problèmes salariaux, des conditions de travail et des problèmes de sécurité, celles des salariés mais également de celles des usagers des parkings INDIGO et SEPADEF, a contraint les syndicats CGT et CFDT à déposer, pour la première fois depuis 26 ans un préavis de grève ! De la soumission par la peur … à la colère.
Durant ce quart de siècle, les représentants du personnel ont alerté, fait des propositions, n’ont déclenché aucun conflit ; les salariés ont accepté tous les efforts alors que les moyens permettant d’assurer le service aux usagers ne cessaient de fondre. Par exemple, l’effectif salarié a été divisé par deux sur le site de La Défense pour faire le même travail ! Et encore, l’insuffisance, par la direction, de prise en compte des législations en matière d’habilitation ou de traitement de l’air notamment, et aussi des agents d’exploitations qui doivent nettoyer de 3 à 7 parcs dans la journée, de plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés chacun, avec le balai et la serpillère… !
Il est temps de reconnaitre à sa juste valeur, l’investissement du personnel pour l’entreprise.
A ce jour notre objectif est l’ouverture de réelles négociations sur les revendications suivantes
 RECONNAISSANCE des FORMATIONS QUALIFIANTES (SSIAP) exigées par le client,
 ARRET DU MANAGEMENT par la PEUR et la PRESSION sur les SALARIES ENTRAINANT DEMISSION ou LICENCIEMENTS, STRESS, MALADIES et ACCIDENTS de TRAVAIL,
 RETOUR des CONTRATS de MAINTENANCE et D’ENTRETIEN pour AMELIORER la QUALITE de nos INSTALLATIONS et de nos OUVRAGES afin de REPONDRE aux EXIGENCES des CLIENTS,
 RETOUR de CONTRAT D’ENTRETIEN pour tous les VEHICULES de SERVICE,
 RETOUR des AGENTS de SECURITE pour PROTEGER les SALARIES et nos CLIENTS face aux AGRESSIONS VERBALES de PERSONNES INDESIRABLES et DANGEREUSES et pour LUTTER CONTRE LES INCIVILITES (épanchements d’urines, mégots, dépôts de déchets, le squat de nos ouvrages, tags rageurs et vandalismes vengeurs),
 RENFORT des EFFECTIFS sur le SIEGE, les EXPLOITATIONS, le CENTRE NATIONAL de TELEOPERATIONS, CAU et SERVICE CLIENTELE,
 ARRET DU PISTAGE des SALARIES avec les NOUVELLES TECHNOLOGIES,
 REMPLACEMENT du PERSONNEL en CONGES ou autres ABSENCES,
 REVOIR les QUALIFICATIONS des REFERENTS ADMINISTRATIFS et COMMERCIAUX pour les remettre sur le même ECHELON et revoir leur grille de SALAIRES,
 réapprovisionnement d’OUTILLAGE pour le PERSONNEL MOBILE et MAINTENANCE,
 FIN de L’ANNUALISATION et RETOUR à la MENSUALISATION avec PAIEMENT des HEURES SUPPLEMENTAIRES en fin de mois,
 NE PAS TOUCHER aux avantages de notre CONVENTION COLLECTIVE surtout sur la CARENCE.
Notre lutte restera active jusqu’à ce que nos revendications soient satisfaites

La discussion avec le Président INDIGO a permis de trouver un compromis acceptable le vendredi 12 janvier 2018.

En conséquence le préavis de grève prévue le mercredi 17 janvier 2018 à été levée

Le préavis de grève intersyndicale CFDT/CGT à partir du 17 janvier 2018:

Les négociations concernant les NAO et les conditions de travail ont débuté en novembre 2017, à ce jour, nous sommes au regret de constater qu’il s’est agi davantage de discussions que de véritables négociations. Dans ces conditions, vous nous contraignez à rechercher les moyens légaux pour faire entendre nos revendications ; en conséquence et par la présente, nous vous informons que nous appellerons l’ensemble du personnel à user de leur droit de grève, reconductible, dès le 17 janvier 2018 à 9h.
En effet, vous ne tenez pas compte de l’investissement de chaque collaborateur dans la transformation du groupe au cours de ces dernières années :
– création des clusters et BLI,
– changements des conditions de travail, avec un déficit criant de moyens matériels,
– annualisation et modulation, changements des plannings de travail,
– diminution des effectifs ayant affecté toutes les régions et le siège (départ de 200 personnes environ) pour répondre aux normes du goal 2020,
Vous êtes restés sourds lorsque nos représentants CE, DP et CHSCT ont tiré la sonnette d’alarme sur les conséquences de votre réorganisation à marche forcée occasionnant souffrances au travail (arrêts maladie, dépressions, accidents du travail) et le mécontentement de nos clients qui ne veulent plus aller dans nos parcs.
C’est pourquoi nous revendiquons les propositions suivantes pour mise en application au 1er Janvier 2018 :
Pour les employés et AM : 2% AG + 1.5% AI et primes
Et pour les cadres : 2% AI et primes avec une attention particulière à porter sur les faibles rémunérations
La revalorisation du chèque déjeuné à 9 € et des paniers repas augmentés de 0.50€
La revalorisation des primes de fidélité de +10€ pour toutes les tranches
Un jour supplémentaire de congés d’ancienneté (soit 5 jours après 20 ans de présence).
PERCO : abondement de 20% sur les versements volontaires de 10 jours de congés
Pas de réunions après 18h et déconnexion des téléphones professionnels sauf astreintes techniques ou exploitation.
Le renforcement des équipes de jour (4 équipiers sur 7h) pour chaque BLI par la création d’embauches avec des formations spécifiques sur l’accueil, la sécurité et la qualité de nos ouvrages, et maintien des effectifs réglementaires de la Sepadef.
Le renforcement des équipes CNTO, CAU et Service clientèle.
Afin de palier à l’absentéisme pour maladie et congés payés : prévoir en conséquence des embauches en CDI.
L’harmonisation des catégories dans les nouveaux métiers avec valorisation des salaires (les référents administratifs et commerciaux)
Développer le télétravail en proposant des offres d’emplois en interne pour les salarié(e)s volontaires.
Dans l’attente de réelles négociations, nous restons disponibles à tout moment pour cela, nous vous prions de croire, M. Le Directeur, en nos sentiments dévoués à l’accomplissement de notre mission au service du client amont et des usagers.

20 février 2018 |

rmoreira

Tue, 30 Jan 2018 11:24:42 +0100

journée d’action le 30 janvier 2018, sur la situation des EHPADs et du maintien à domicile

CFDT, CGT, FO, UNSA, CFTC

Appel intersyndical à la grève de tous les EHPAD
et services de maintien à domicile

RASSEMBLEMENT
MARDI 30 JANVIER 15H
Devant la préfecture de Grenoble
et la sous-préfecture de Vienne.

L’insuffisance des effectifs et des moyens dans les établissements accueillant des personnes âgées (EHPAD) et dans les services d’aide à domicile, est reconnue par tous.
La réforme de la tarification introduite par la Loi vieillissement dite « ASV », qui va se traduire par des suppressions massives de postes, est unanimement rejetée.

POUR UN MEILLEUR ACCOMPAGNEMENT DES PERSONNES ÂGÉES, POUR DE MEILLEURES CONDITIONS DE TRAVAIL DES PROFESSIONNELS

Les professionnels du secteur revendiquent :
L’application d’un agent ou un salarié par résident, tel que prévu par le Plan Solidarité Grand Age ;

L’abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification des EHPAD, contenues dans la loi du 28 décembre 2015
ainsi que le retrait des décrets d’application ;
L’arrêt des baisses de dotations induites par la convergence tarifaire et exige par conséquent le maintien de tous les effectifs des EHPAD y compris les contrats aidés, qui doivent être intégrés et sécurisés ;
L’amélioration des rémunérations, des perspectives professionnelles etde carrières, dans le cadre du Statut et des conventions collectives nationales ;

30 janvier 2018 |

rmoreira

Thu, 04 Jan 2018 10:47:22 +0100

au 1er janvier 2018…

Opération simplification et lisibilité. Le 1er janvier 2018, tous les employeurs devront fournir à leurs salariés une fiche de paie nouvelle formule, comportant deux fois moins de lignes. Cette mesure concerne tous les contrats de droit privé. L’objectif ? Rendre le bulletin de salaire compréhensible pour tout le monde.

Doivent obligatoirement figurer sur le bulletin de paie :

  • L’identité de l’employeur : son nom, son adresse, le numéro Siret (composé de 14 chiffres), le code APE (activité principale exercée), qui correspond à la branche professionnelle à laquelle appartient l’entreprise ou le code NAF (nomenclature d’activités française), définie par l’Insee.
  • L’identité du salarié : son nom, l’emploi occupé, son niveau ou coefficient hiérarchique.
  • L’intitulé de la convention collective applicable (ou la référence au code du travail concernant les congés payés et les délais de préavis en cas de cessation de la relation de travail).
  • La période et le nombre d’heures travaillées avec une distinction entre heures normales et heures supplémentaires, ainsi que leur taux, avec la mention de la nature et du volume du forfait pour les salariés au forfait jours.
  • Les dates de congés, avec notamment le solde de la période en cours et le solde de RTT.
  • La rémunération brute, la nature et le montant des accessoires de salaire, c’est-à-dire les primes, les avantages en nature… qui sont soumis aux cotisations salariales et patronales.
  • Le montant, l’assiette et le taux des cotisations et contributions sociales.
  • La nature et le montant des autres versements et retenues, notamment les prises en charges des frais de transport domicile-travail.
  • La rémunération nette.
  • La date de paiement.
  • Le montant total versé par l’employeur. Celui-ci correspond à la somme de la rémunération et des cotisations et contributions à la charge de l’employeur, déduction faite des exonérations et exemptions.
  • Le montant des exonérations et des exemptions de cotisations et contributions sociales.

 dprimault@cfdt.fr 

4 janvier 2018 |

rmoreira

Tue, 19 Dec 2017 10:56:40 +0100

Syndicat de la métallurgie de l’Isère (SYMETAL38)

Secrétaire Général du syndicat : Christophe DUTHEIL
Premier Secrétaire Adjoint : Bruno PELLICIARI
Trésorier : Stéphane COLLOMB (Valérie BIOSSAT adjointe)

Le Symetal38 est affilié à la Fédération Générale des Mines et Métallurgie (FGMM CFDT).

La FGMM regroupe et organise les branches fédérales suivantes :

  • Métallurgie
  • Services de l’automobile
  • Jeux et jouets
  • Bijouterie, joaillerie, orfèvrerie
  • Froid
  • RMATP (réparation de matériel agricole et de travaux publics)
  • Récupération de matériaux
  • EPIC (CEA, IFREMER, ONERA..)

Quelques grands noms en Isère : STMICROELECTRONICS, SOITEC, HPE, SIEMENS, SCHNEIDER, SOFRADIR, SYNTERTECH, CATERPILLAR, FRANCIAFLEX, GENERAL ELECTRIC, THALES, ARCELOR, GRUNDFOS, ARDAGH, ARAYMOND, CESIUS, CEGELEC, etc.

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