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Fri, 15 Jun 2018 14:08:34 +0200

La Transition Énergétique Grenobloise, parlons-en !

Mardi 26 juin à la maison de l’écologie (10 rue Marx Dormoy à Grenoble)

La transition énergétique est un sujet majeur pour les écologistes, une nécessité pour la planète.

À Grenoble depuis 2014, les projets fleurissent. Nouvelles écoles et écoles rénovées, démonstrateur Terra Nostra et nouveau quartier Flaubert, fin du nucléaire pour les Grenoblois•es en 2030,…

Où en sont ces projets locaux ? Comment s’articulent-ils avec la transition au niveau national ? Faut-il attendre de N.Hulot qu’elle soit enfin mise-en-oeuvre ?

Venez en discuter, en débattre, à la Maison de l’Écologie avec Vincent Fristot (adjoint à la Transition Énergétique à la Ville de Grenoble et président de GEG), le mardi 26 juin à partir de 21h. Et n’hésitez pas à inviter vos ami•e•s !

Avant cela, une réunion du Groupe Local Grenoblois aura lieu de 20h à 21h pour évoquer, avant l’été, l’actualité locale. Elle est ouverte à tous les sympathisants : n’hésitez pas à venir dès 20h (ou simplement à entrer si vous arrivez un peu avant 21h !).

En espérant vous rencontrer à cette occasion,

EELV Grenoble

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Maison de l'écologie 10 Rue Marx Dormoy 38000 Grenoble Carte

Sun, 10 Jun 2018 11:04:19 +0200

Communiqué - Concernant le dispositif d'interpellation et de votation citoyenne de la ville de Grenoble

La volonté de notre groupe Grenoble2020.org est, depuis janvier 2016, de développer une réflexion collective et citoyenne, avec tous les publics sans distinctions, sur tout le territoire grenoblois et de l’agglomération.

29,7 x 42 cm Nous avons pris connaissance de la décision du tribunal administratif de Grenoble, qui saisi par la préfecture, a annulé le dispositif d'interpellation et de votation citoyenne de la ville.

C’est pourquoi nous avons pris le temps de la réflexion et cherché à approfondir un certain nombre de points dans cette phase avant de nous exprimer sur ce sujet.

C’était une promesse-phare de campagne d'Eric Piolle pour "renforcer la démocratie locale", aux côtés des conseils citoyens et des budgets participatifs, mis en place en mars 2016.

Une première pétition demandant l'abrogation d'une délibération municipale de juin 2016 sur les nouveaux tarifs de stationnement, soumise au vote des Grenoblois, avait déjà été mise à mal, parce qu’elle n’avait pu recueillir les « 20.000 voix » bien trop excessives mais nécessaires dans le dispositif que cette majorité avait décidé, pour que le maire soit engagé politiquement.

Ici, le tribunal administratif a choisi de mettre logiquement en exergue le droit de pétition et de votation ouvert aux habitants de la commune âgés de plus de 16 ans, résidents étrangers compris, parce que la constitution ne reconnaît ce droit qu'aux électeurs, c'est-à-dire les personnes majeures inscrites sur les listes électorales.

Dans cette esprit non-partisan, et parce qu’il est nécessaire d’innover véritablement sur ces questions tout en restant dans la légalité, nous répondons favorablement à l’appel qui se veut « conjuguer le pouvoir d’initiative législative, l’expertise d’usage d’élus municipaux, de militants associatifs présents au sein des instances de notre ville et la diversité des sensibilités, afin de renouer avec l’esprit pionnier de la démocratie locale à Grenoble », car il répond à l’esprit même de notre démarche que nous avons entreprise dans le cadre de Grenoble2020.org.

Dans notre calendrier d’actions et de réunions, nous avions déjà projeté dans cette série, une réunion sur la question de « Citoyenneté et Gouvernance », le 28 juin prochain à partir de 19h, à la Salle Blanche Monier, 37 rue Blanche Monier, où nous ferons déjà quelques propositions issues de nos travaux, consultations et réflexions…

Nous invitons donc toutes celles et ceux qui s’expriment sur ce sujet, ainsi que nos parlementaires, à participer à cette coalition de réflexion.

Parce que respecter la loi, c’est aussi l’aider à évoluer vers l’innovation dans le rapport aux habitants et aux citoyens.

px

Sun, 10 Jun 2018 11:03:27 +0200

Place Gre'net | Gratuité des transports, petite enfance : le groupe Grenoble 2020 avance ses pions

FOCUS – Grenoble 2020, la « grande coalition » menée par Stéphane Gemmani, conseiller régional d’opposition Auvergne Rhône-Alpes Cap 21 – Société civile, peaufine ses propositions en vue des élections municipales de 2020. Au programme des deux derniers débats publics organisés par le groupe, le questionnement sur la gratuité des transports et son projet concernant la petite enfance, notamment l’idée d’une crèche pilote.

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Le groupe Grenoble 2020 composé de personnes provenant d’horizons divers, tant politiques que sociaux, continue d’avancer ses pions en prévision des élections municipales de 2020.

Très active, cette « grande coalition » menée par Stéphane Gemmani, conseiller régional d’opposition Auvergne Rhône-Alpes Cap 21 – Société civile et ancien conseiller municipal, a multiplié depuis début 2016 rencontres, consultations et réunions pour, l’espère-t-elle, « changer d’équation », sa devise.

Après avoir présenté, le 2 mars dernier, les toutes premières propositions de son projet, Grenoble 2020 est désormais passé à la phase d’affinage, sur le terrain, des différentes thématiques qui le composent. Le groupe a en effet programmé une série de réunions devant se dérouler avant l’été, dont la première portait le 22 mai sur la gratuité des transports, la deuxième sur la solidarité et la petite enfance, le 1er juin.

Des lignes de tramway ou de bus sponsorisées ?

Gratuité des transports ? Telle était donc la question posée lors de la rencontre qui a inauguré ce cycle de réunions. Encore un énième débat sur le sujet, déjà tant de fois abordé ? Que nenni, répond Grenoble 2020. L’idée était plutôt de donner des éléments de discussion, de confronter les points de vue, de peser les avantages et les inconvénients, chiffres à l’appui, d’une éventuelle gratuité.

Est-elle possible ? souhaitable ? Bref, l’occasion de poser les bonnes questions et non pas de trancher dans le vif du sujet. Tout en tenant compte du fait qu’on ne rase pas gratis et qu’il va bien falloir trouver les financements, ne serait-ce que pour augmenter la flotte de véhicule.

Alors, s’orienter vers une gratuité partielle en l’expérimentant sur certaines lignes de bus ou de tramways ? Pourquoi pas, répond Grenoble 2020. Mais à condition de bien cibler l’expérimentation.

Notamment en choisissant quelques jours dans la semaine – les mercredis, les week-ends – pour quantifier les effets sur l’attractivité dans le centre-ville de Grenoble. Ou encore tous les jours mais à certaines heures afin d’éviter les goulots d’étranglement et de favoriser le report modal.

Autre piste, plus originale : celle du naming – entendez le parrainage des lignes de bus ou de tramways par un sponsor – qui permettrait de dégager des recettes afin de réduire la contribution des usagers. Un parrainage qui pourrait s’appliquer soit à l’ensemble du réseau soit en le segmentant, le tout adossé à un « cahier des charges scrupuleux tenant compte de la probité et de l’éthique », préconise le groupe de Stéphane Gemmani. « Les enfants ne naissent pas à trois ans ! »

La seconde réunion de ce vendredi 1er juin s’est concentrée, au titre de la solidarité élargie aux personnes âgées et au handicap, plus spécifiquement sur le projet concernant la petite enfance. « Les enfants ne naissent pas à trois ans, les premières années de l’enfant sont capitales pour son devenir », explique Marie Belakhovsky, référente du projet petite enfance du groupe Grenoble 2020 et formatrice petite enfance au Greta.

Selon cette dernière, les tout-petits ont en effet d’extraordinaires capacités d’apprentissages et leur environnement affectif, les expériences qu’ils vivent, structurent durablement leur cerveau. « C’est par les interactions précoces que se construisent les liens primaires d’attachement », précise-t-elle.

À la base du projet du groupe, un constat. « De nombreuses découvertes dans le domaine des neurosciences ont été faites ces dernières années sur le développement du cerveau des tout-petits. Pour autant, les résultats des recherches mettent trop longtemps pour arriver sur le terrain des crèches. Les professionnels de la petite enfance ne sont pas au courant de ces découvertes », déplore la référente.

D’où la nécessité, pointe-t-elle, « de faire évoluer les mentalités ainsi que les pratiques professionnelles pour offrir un accueil plus adapté à ce que sont les tout-petits ». Notamment respecter leur besoin d’agir, d’expérimenter tout en étant sécurisé par la présence de l’adulte et ainsi ne plus être dans le « faire faire » comme à l’école mais bien dans le « permettre de faire », souligne Marie Belakhovsky.

Repenser l’accueil des tout-petits avec une crèche pilote

Quid du projet élaboré par Grenoble 2020 ? Il s’articule autour de quatre axes : la conception d’une crèche pilote basée sur la pédagogie de l’Itinérance ludique, l’amélioration de la formation des professionnels, la création d’un réseau de recherche et, enfin, la refonte des pratiques éducatives au sein des Établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE), autrement dit, les crèches. Des lieux de vie pour tous petits que Grenoble 2020 veut repenser, réorganiser.

À lire sur : logoPlaceGrenet.png

Thu, 07 Jun 2018 09:12:39 +0200

Armement des policiers municipaux : de la poudre aux yeux

© Joël Kermabon – Place Gre’net

J’ai appris par la presse que le maire de notre commune a l’intention d’armer les policiers municipaux pour « leur permettre de mieux lutter contre le trafic de drogue et la délinquance ». 

C’est vrai que c’est un réel problème. Si l’on en croit le Dauphiné (cela n’a pas été discuté au sein du conseil municipal) cet armement « s’impose, car, aurait-il expliqué, les petites frappes, elles, sont bien armées ». Mais une autre raison, explique-t-il aussi, c’est que, face à ces problèmes, « certains habitants continuent à dire que je ne fais rien ».

Je ne le pense en tout cas pas, car je sais bien que le pouvoir du maire est très limité. La délinquance et les trafics, qui pourrissent la vie des petites gens, se nourrissent de la dégradation continue de la situation des couches populaires, des difficultés de trouver un emploi, de vivre avec de très faibles revenus qui parfois permettent à peine de payer son loyer. Alors même que, dans cette société capitaliste, la réussite individuelle et l’argent facile sont mises à l’honneur. Alors même aussi qu’il n’y a plus guère de militants ouvriers qui, il fut un temps, s’employaient à donner aux jeunes la perspective de changer cette société d’exploitation.

On ne peut combattre la montée de la délinquance et ses conséquences sur la population sans s’attaquer à ses racines profondes liées au fonctionnement de la société capitaliste. Face à cette situation, l’armement de la police municipale ne peut pas être la solution.